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| Auteur : | Sujet: La bestialité des chats (nouvelle) | Bas |
| fredaline Messages postés : 3984 http://www.chezfredaline.com/ ![]() |
femme ou femmelle , male ou homme on est tous pareils | |||
| http://www.chezfredaline.com/ Jean-Jacques mon tourbillon de passion…..dans tes mains je navigue peu sage |
| Aathahorus Messages postés : 53 |
Ronronnant malicieusement, tournant entre mes jambes, fondante et vive à la fois, la chatte me toisait avec allégresse, fermant les yeux au sommet de son plaisir. Puis à mon étonnement les deux autres matous se joignirent à cette ronde, ronronnant et miaulant à leur tour. Moi qui aimais énormément ces petites bêtes, je me complaisais à me soumettre à leurs caresses et leurs rendais avec gourmandise. Ce manége durait, hors mon envie de visiter par ce beau temps la deuxième partie de la forêt si fit à nouveau sentir, j’eu alors beaucoup de mal à me défaire des minets décidément d’humeur câline. Avec minutie et précaution je me retirais de leur ronronnade, pour enfin marché avec allure. Mais les créatures me suivaient distante et furtive, et dès que je m’arrêtais à les observés elles se lançaient à mes jambes. C’est à ce moment précis que je m’aperçu d’un nouveau venu, un gros chat noir aux yeux magnifiques, tel deux énormes agates sur un lit blanc. Le gros chat se mit à miaulais, donnant des directives inconnus à ses compères, qui sous ces ordres se mirent à l’entourer et à courir autour de lui l’éclaboussant de coups de queues. Amusais je les regardé accomplir leur mœurs, étonnais de voir des chats si proches. Le gros chat noir comme l’insensible soleil jouant de son attraction, brisa la ronde qui gravité autour de lui. Il se mit à marcher frôlant le tapis d’humus de ses coussinets d’un pas égale et léger, s’éloignant silencieusement suivis tout autant par la troupe bondissante. Piquais de curiosités, encombrant et loubard je les suivais emplit d’une curieuse excitations. Totalement dénué de raison le gros chat noir avançait droit devant lui esquivant les arbres et passant sous les ronces et autres arbustes suivit de prés par les autres félins, qui innocent et jovial parfois courant, parfois jouant, accompagnaient de ce trin trin leur guide imperturbable. Et moi qui à mis distance, jonglais avec mes jambes pour passer les ronces, maladroitement… Griffé par toute sorte de plantes, montant les barbelés, traversant les près rayonnant, je suivais hypnotisé, par la singulière troupe. Le temps n’était plus, les distances intangibles, l’environnement m’entourant inconnu et bizarre, mais nous avancions toujours en ligne droite, droit devant soi. Autour de moi bientôt, le monde accomplissait des tours inconnus, il y avait sur notre route des choses incroyables que mon cerveau absorbait ne prenant peine de comprendre, me laissant nue d’explication. Comme cette arche de glaise brune, que nous avions emprunté en nous enfonçant dans la terre pour en ressortir quelques mètres plus loin. Il y avait également ce terrier gigantesque abritant sûrement une inimaginable bête fauve, ce tunnel naturel taillé dans des arbustes épineux, ou cet arbre large comme une tour, montrant de ses hautes branches des fruits étranges. Et ce mur… (A suivre) |
| fredaline Messages postés : 3984 http://www.chezfredaline.com/ ![]() |
tu aimes te perdre en forêt | |||
| http://www.chezfredaline.com/ Jean-Jacques mon tourbillon de passion…..dans tes mains je navigue peu sage |
| Aathahorus Messages postés : 53 |
La forêt revient souvent il est vrais, mais en réalité notre forêt et minuscule et donc difficile de ce perdre. Mais à croire que j'ai envis de me perdre, cela ressemble à un vieux fanstasme. Disons que mes nouvelles me permette d'allumer un feu là où on ne le peu pas. |
| Aathahorus Messages postés : 53 |
Et ce mur… ou plutôt cette haie énorme, à perte de vue de gauche comme de droite, épaisse comme un puit dont on ne voit le fond. Inébranlable le gros chat noir s’enfonçait dans les pénombres de la végétation gigantesque suivis par ces semblables. Etant légèrement plus imposant qu’un chat, je regardais désabuser l’obstacle infranchissable. Pourtant envahit d’une impression abyssal emplis d’une curiosité corrosive voir maladive, je me mettais à ramper comme étant dans une gorge étroite, comme on peu en voir lors de sortie en spéléologie. M’enfonçant à la poursuite des félins, je fut frapper par la luminosité, verdâtre et étouffer. L’air était pesant et humide avec un je ne sais quoi qui… La haie était interminable, aussi large qu’elle était, sa hauteur approchait des sept à huit mètres mais maintenant elle était immesurable. Plus étrange, nul gazouillement, nul ritournelle d’oiseaux égayés, aucune présence animal pas même des insectes, seul des traces nombreuses de chats. Enfin des rayons dans le lointain furent visibles, comme des traits d’or filtré par les feuilles et la poussière. Après une vingtaine de mètres la lumière croissante fusée de l’enchevêtrement de feuille, puis finalement baignant les lieux en montrant comme le fil d’Ariane la fin de ce dédale végétal. L’air pur, l’aveuglement, l’aisance de se retrouver bipède et non un rampant ! Après un temps pour s’accommoder de la lumière, la prise de conscience des lieux fut hébétant, le paysage s’étendant à mes yeux était prodigieux. Au milieu d’un océan d’herbes géantes, un imposant manoir aussi délabré qu’une ruine bien conservée, trônait de sa majesté parmi cette flore démesurée. Spectacle disproportionné devant moi, où dans l’herbe se trouver des arbres d’allure millénaire de par leurs statures et de par leurs rides profondes, leurs branches organiques et noueuses s’élevant dans le ciel de leurs fières cimes. La demeure était de pierre grise, surmontait de tourelles tordues, son toit d’ardoise éventré, et des fenêtres sales et brisées, les meurtrières étaient nombreuses ou était alors des brèches meurtrissant la bâtisse. Tel l’attraction d’un aimant, j’étais irrémédiablement attiré par le castel mirifique. Sans même y réfléchir je me hâtais, traversant cette savane, je vis alors un autre chat, enfin furtivement, juste une ombre glissante sur la terre. Continûment subséquemment cette apparition, je vis bien d’autres chats parfois courant après l’un de leurs comparses, ou bien se léchant gentiment la fourrure. C’est alors qu’a vu distincte de la gentilhommière l’impéritie la plus total me frappait. Là sur le perron, les fenêtres, parfois même sur la toiture des centaines et des centaines de félidés, une foison, une multitude, une profusion, une opulence, une pléthore bref une abondance excessif de chat. Etourdis par ce rassemblement excentrique je me savais en dehors de notre entendement. Après m’être assuré que ces chats ne me feraient aucun mal, je me décidais à visiter cet extraordinaire lieu de plaisance féline. (A suivre) |
| fredaline Messages postés : 3984 http://www.chezfredaline.com/ ![]() |
si c'est des femmelles elles te caresseront | |||
| http://www.chezfredaline.com/ Jean-Jacques mon tourbillon de passion…..dans tes mains je navigue peu sage |
| Aathahorus Messages postés : 53 |
... Cela aurait put être mais je n'y ai pas penser. Et puis sa ne va pas avec mes morals. --Message edité par aathahorus le 2008-03-08 10:06:52-- |
| Aathahorus Messages postés : 53 |
Après avoir traversais les herbes aussi grandes que moi, après mettre approcher de ces arbres saisissants, des marches de pierres clivées par le temps furent visibles, des chats si dorés au soleil nullement troublaient par mon arrivée. La nonchalance de ces chats était perturbante, de nature craintif ou cauteleux ces animaux avaient tendance à fuir l’homme. Hors ici, en ce lieu la chose était inverser les chats me traiter avec indifférence comme si sut étaient eux les hommes et moi la bête. Dedans ce monde de chat j’avançais avec précaution, jugeant de leurs fait et gestes et de leurs comportements. Les uns sommeillaient paresseusement, d’autres se nettoyant ou jouant, de drôles assemblés semblant d’ébattre sur quelques nouvelles et des comportements indescrïptibles hors de ma porté. Montant les marches, cheminant sur la pierre effritée et dégarnie puis arrivant enfin devant l’entré du manoir, où la porte de bois orné de gravure représentait des chats debout faisant une étrange allégorie de parade militaire. Le bois était salement griffé, écorché, labouré et une entaille devait leurs servirent de chatière. Toisant l’intérieur poussiéreux par la brèche je découvris comme je l’attendais une foule toujours plus nombreuses de chats, des rouquins, de beau chats noirs, des persans, des angoras, des gros et des petits blancs, du chatons aux vieux matous. Leurs flots si immense que l’on ne distinguais que peu le rare mobilier, des chaises branlantes, un canapés crasseux, quelques gros fauteuils de cuirs ressemblant à des tas de frusques informes, un miroir assombrit par le temps et par un résidu noirâtre, et de pauvres objets anéanti et désenchanter. Malgré l’apparence ignominieuse de cette miteuse salle, dont les pavés souillées et brisés et les murs décrépis et de son plafond auréolé d’humidité, jaunis par le temps et noircis par la dépravation de ces occupants. J’eu l’audace d’y entrer tout en bousculant un chat dormant près de la porte. Ce dernier sifflait et étirait son dos élastique crachant et ébouriffant ses poils, puis se dirigeait offusquer vers une nouvelle place. Alertaient par cette anicroche tous me regardèrent plein de reproche et de compassions pour leur ami. Heureusement l’incident n’eu aucune incidence et tous retournèrent à leurs occupations oubliant l’impudent étranger. Ecoeuré par l’odeur pestilentiel, mais rassurais, je me mis à arpenter du regard la pièce, dans le recoin vers la gauche un escalier de marbre ou d’apparence marbré montait vers les étages du petit château. Les étages me captivaient, enfin surtout ceux de ce castel qui je pensais devaient être plus riche en détaille que ne l'était le hall, et donc, silencieusement je slalomais les félidés pour gravir les marches. L’ascension au premier étage était des plus difficiles de par la présence constante de chat, et même si très attentionné, je fut griffé à plusieurs occasion pour avoir déranger et bousculer quelques teigneux. Au premier étage qui était un entrelacement de couloir et porte, avait l’avantage d’être quasiment désert. Présentement le sol était un parqué bruns foncé défoncer et craquant sous ma masse, les portes ou les murs présenter des anfractuosités vraisemblablement pour le libre passage de la population félines. Dans l’air, flottait une odeur plus dégueulasse que la puanteur distincte des chats, un horrible parfums de fiente et d’urine mêlée, et elle s’intensifié à mesure que je m’enfonçais dans les méandres du premier étage. Ouvrant au fruit du hasard une porte particulièrement grande, l’odeur me saisissait les narines, éjectant cet effluve exécrable. Je me trouvais devant une bibliothèque, dont la plupart des livres étaient renverser et déchirer. Là piteusement, les feuilles jouaient avec les déjections animales. Nausées et hauts de cœurs me retournaient l’estomac, aussi je refermais dans un frisson cette porte donnant à ce cauchemar. ... --Message edité par aathahorus le 2008-03-10 08:15:27-- |
| fredaline Messages postés : 3984 http://www.chezfredaline.com/ ![]() |
pouahhh bon je sors dehors ca sent trop mauvais je reviendrai pour lire la suite | |||
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| Aathahorus Messages postés : 53 |
Fuyant l’odeur, une impression naissante rapidement faisait place, une complainte, sourde et intrigante. Tâtonnant dans le mis obscurité et tentent d’y trouver la source, je finissais par trouver, le son, le chant… était des plus singulier, comme un lyrisme envoûtant. Cette lamentation sibylline débouchée non loin de la fin du couloir, l’éclat s’échappait de la cavité d’une porte cirée de noir. Ouvrant amoureusement cette dernière, l’onde chaste et couleuse émerveillé mes sens, finalement je découvrais ce mystères. Devant un publique des plus attentifs, une dizaine de chats bleus de Russie poussaient le chœur avec volupté. Fascinais, magnétisais, par la prestance angélique de ces chats, je restais paralytique. Les minutes travesties que je passais à la contemplation de ce spectacle unique, coulèrent magiquement. A la fin de ces vocales, je me sentais comme nus, emplis d’émotions caressantes. Les bleus de Russie une fois acclamaient par l’attroupement, disparurent de la scène par une entaille dans le mur. Voulant et curieux de les revoirs je sortis précipitamment dans le couloir, laissant le public à leurs agitations. A quelques mètres plus loin dans le couloir, je trouvais une porte et donc sûrement la pièce où c’était rendu les divas. J’ouvrais la porte avec précipitation pour surgir face à un théâtre de profusion bachique. D’ici la scène était affreuse, orgie infâme où se mêlaient les corps d’une demi centaine de chats, dans un ballet ignominieux où devait s’étendre toutes les pratiquent les plus abjectes. Le mugissement sauvage, ensuivant du plaisir de fornication résonnait dans ma tête avec une exaltante douleur libidinale. Dans cette débâcle injurieuse je retrouvais les chats bleus de Russies, c’est alors qu’au sommet de ma répulsion, gisant piètrement entre un mâle qui la montait et un autre qu’elle léchait consciencieusement, la petite rouquine prenait bien de l’agrément. Il en fallait pas plus pour que je fuisse cette vision atroce, que je déguerpis de cette gentilhommière maudite. Le couloir, l’escalier, le gigantesque hall d’entrer, la porte d’entrée, courant, courant comme une furie pour m’éloigner de cette image fatidique. L’herbe haute giflait mon visage, mais ma course pour autant ne faiblissait d’allure. Sous l’énergie puissante de l’accablement je me jetais à plat ventre pour ramper au travers de la haie. Sortant ensuite précipitamment, je prenais conscience du lieu où je me trouvais ; au beau milieu de notre forêt sortant d’un buisson bien minuscule… |
| fredaline Messages postés : 3984 http://www.chezfredaline.com/ ![]() |
rooo c'est l'orgie chez les chats | |||
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| Aathahorus Messages postés : 53 |
En quelque sorte... |
| fredaline Messages postés : 3984 http://www.chezfredaline.com/ ![]() |
tu me fais riren ""en quelque sorte''dis -tu alors que tu as écrit"""""entre un mâle qui la montait et un autre qu’elle léchait consciencieusement, la petite rouquine prenait bien de l’agrément. | |||
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| Aathahorus Messages postés : 53 |
Oui cette scène est une descrïption d'orgie, mais c'est une substitution... |
| fredaline Messages postés : 3984 http://www.chezfredaline.com/ ![]() |
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