Petitéléctron
26 Septembre 2006
Espiègle douceur que je lis dans vos yeux,
Le long de vos visages, au creux de vos sourires,
Ô combien de mémoires tu blesses dans mon âme,
Ce miroir dans lequel je ne vois plus qu'une brute,
L'absence de sensibilité qui est votre antagoniste,
Et cette joie enfantine de bien-être ensembles,
Portait lointain immolé dans mes souvenirs.
Les pensées rivés sur les tissus et trop peu
Sur les parures poussiéreuses de mon âme,
Il est un met que j'aime et qui ne m'est plus,
Le fluide de la bonté, dans les instants de partage,
Échange de mots, de sourires, simples contacts,
Un bonjour, et cette sensation d'exister,
Entre les mains et les regards de l'amitié.
Il est une chaleur humaine irremplaçable,
Ô arrogance d'un vieux loup solitaire,
Avec toi j'ai marché, et oublié les affaires
Qui d'un rien ravive la flamme de vie,
Une attention, une présence, se savoir aimer,
L'on existe peut-être finalement,
Que dans les yeux de ces autres,
Ces autres que j'ai trop longtemps maudits,
Trop longtemps pour me souvenir les séances
Qui s'impose, ces éléctrons qui voyagent
Sont parqués depuis trop longtemps
Dans l'enclos de mes discours fanatiques...
Plus la foule est grande, et plus on se sent
Seul.
Pourtant, qui sait... Les éléctrons réssuciteront?
Dans ce bal flamboyant qui fut jadis attraction,
Mise en relation de ce qui devait être ainsi.
Gardons confiance en la vie, l'âme sait guider
Vers les soeurs qu'elle sait semblables...