Anarchangel Messages postés : 124  |
Posté le 29/08/2006 12:14:38 | | Médiéval occultisme
28 Août 2006
Ce médiéval que parfois nous glorifions en façonnant les atours,
N’est en réalité ressenti que par un entremêlement profond
De l’ouverture aux mystères allié à une espèce de demi folie
Qui tourbillonne emmenant dans son œil les bribes d’un passé
Ainsi que les souvenirs et l’accès relatif aux flammes du sensible,
Une porte vers ces royaumes arides de raison, de censé où cheminent
Ceux qui cherchent, où se noient les tourmentés des siècles de poussière.
Un conglomérat prend vie et parade en dragon devant la sphère inerte
Léchant de son charbon brûlant les écorces érogènes de l’esprit du marcheur,
Il est dans ces lieux aux affluences médiévales des trésors que nul de nos ancêtres
N’auraient pu imaginer, ni même concevoir dans la plus tordue des figures symboliques,
S’échappent alors de ce portail débridé, des chants parfois grandioses aux parures divines,
Et d’innombrables bulles de visions qui s’immiscent dans les consciences inertes ou vives,
Un nouveau monde comme on en connu plus depuis la découverte de l’enfer Américain.
Nous voici en possession malgré nous, des clefs qui amènent le destin à se tordre loin
Du pragmatisme des inquisitions, et tellement plus loin du logique dans l’acceptable scientiste.
Il est donc des verrous qui dévorent les jeunes incarnations, comme si la vie jouait
A risquer de perdre dans l’aliénation ceux qui pourraient être les espoirs d’une espèce
Qui prend toutes les allures d’une abomination, d’une erreur, d’un échec en voie
D’extermination.
Vox Populi ferme les yeux quand Vox Infernis s’embrase et s’effiloche de réalité.
Les royaumes abritent aujourd’hui tellement, tellement que l’imagination humaine a pris des ampleurs à ne plus savoir que faire. Pourtant l’espace où elle grandit s’étend par delà les finis de l’infini, par delà l’infinité elle-même.
Elle Est Cette Infinité.
L’étau s’est resserré, passé le siècle des expériences occultes et spirites, nous avons pu voir le flamboiement d’un nouvel âge consigné en livres et prophéties mensongers, cherchant à leurrer quiconque voulait plonger dans la mine de souffre du pouvoir intérieur humain.
Loin de la souffrance, loin de la vérité.
Ce médiéval est emprunt de romantisme, de princesses et de chevaliers servants. Héritages malheureux d’idéaux souillés dès leur matérialisation, l’espèce humaine étant trop vile majoritairement pour insuffler aux idées le souffle suffisamment droit et bon qu’elle le devrait.
Mais Amour ne sera jamais enterrée.
Elle est le jeu de notre vie.
Beauté est sa fille,
Plénitude son aboutissement.
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