Ô Quels temps fabuleux vivons-nous De la vie
Réduite à sa longévité croît l’espérance
La multitude augmente autant qu’en déshérence
Et la Chine du veau d’or découvre l’envie
Pour parquer nos échines faisons place net
Nous rasons le vivant Ô mon dieu qu’on se hait
Aucun oiseau bientôt ne trouvera sa haie
Bio logos compensé sera par l’Internet
Que sont vivre penser quand peur de tout domine
L’enfant naissant sera couvert d’une assurance
Parents même vos gênes le scope examine
Les experts en détails devenus fainéants
Récitent leur Vidal plutôt que sujets pensent
N’être que main dessus l’épaule d’un néant.