« S’il a les yeux fanés c’est qu’à force de dire
Que le miel est soyeux sur le soleil sucré
Il a chargé ses dents de feux et d’avenirs :
Du lambeau qui s’étoffe au mal approprié »
Adieu la majuscule, adieu la terre cuite
Je vais jouer mon cœur à l’antique balance
Adieu phase trop faite, adieu pose sur-dite
S’il faut garder encor ce vieux goût de malchance.
Quand les fourmis guettaient le butin délaissé
On sentait quelque fois des parfums maladroits
De l’animalité au plus creux du pavé
C’est que tout était laid, sale et très discourtois
Ils ont senti mon âme agile et déplacée
Dans les débris divers de mes cieux défaillants.
Elle n’est pas vraiment chose bien composée
J’aime et pleure et puis souffre autant d’antique allant..
Du lambeau qui s’étoffe au mal approprié
S’il faut garder encor ce vieux goût de malchance
C’est que tout était laid, sale et très discourtois
J’aime et pleure et puis souffre autant d’antique allant
Nous sommes des instants.
Petite réflexion sur la nature de l'identité

En attendant vos opinions, bonnes ou mauvaises, bien à vous, plok