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forum Index du forum forumContes & légendes forumWaldemar le viking.

Auteur : Sujet: Waldemar le viking.  Bas
 chantre
 Messages postés : 11
  Posté le 29/03/2008 09:28:45
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Dans un petit village viking, il y a de nombreux siècles; vivait Waldemar. Doté d'une force herculéenne, rien ni personne ne lui faisait peur. Un jour qu'il sommeillait sous un chêne, il eût une vision. Une belle déesse apparut et lui dit: Waldemar, une menace pèse sur ton village. Un peuple hostile va venir pour prendre vos terres, et massacrer toute votre communauté. Tu dois empêcher cela! Puis, la déesse disparut. Lorsqu'il se réveilla, le soleil descendait sur l'horizon; et la nuit commençait à tomber. Waldemar alla voir le chef du village, et lui fit part de son inquiétude...un long silence s'ensuivit, puis le chef prit la parole. -Es-tu certain Waldemar qu'une déesse t'es apparue? -Oui Thorlak, j'en suis certain!
-Je vais envoyer quatre de nos meilleurs guerriers en reconnaissance, pour voir si la menace se précise, et nous allons mettre tous nos drakars au fond de la baie; bien à l'abri des regards.

Plusieurs jours passèrent, et un beau matin à l'aube; l'un des quatre guerriers revint au village. À peine arrivé, il se précipita chez Thorlak.

-Je te salue ô grand chef!
-Parle Otvard! Qu'as-tu vu?
-J'ai vu de nombreuses nefs inconnues de notre peuple, et une multitude de boucliers Qui brillaient au soleil. Des centaines d'hommes, des milliers peut-être; arrivent sur nos côtes.
-Où sont les autres?
-Ils surveillent leur progression! Thorlak, se mit soudain en colère.
-Que nous veut ce peuple? Et que fait-il dans nos eaux!

Sa barbe tremblait, ses yeux étaient exorbités, et il allait et venait dans sa hutte de bois ; dont le plancher craquait sous ses lourds pas. Ainsi, la prédiction de la déesse se réalisait.

-Par Odin! Armons-nous, et repoussons l'envahisseur! Viens avec moi Otvard, nous allons prévenir Waldemar. Lorsqu'ils arrivèrent chez Waldemar, celui-ci se lissait la barbe; et fredonnait une chanson.
L'heure n'est pas à la chansonnette! S'écria Thorlak.
-C'est toi Thorlak? Tu es en colère! Tu as des soucis?
-Des soucis! des soucis, hélas! C'est bien pire!
-Explique-toi, que se passe t'il?
Otvard prit la parole
-Ce qu'il se passe waldemar! C'est qu'un peuple arrive par la mer, et d'ici au coucher du soleil; il sera dans nos murs! Waldemar cessa d'un seul coup de lisser sa barbe, et se leva.
-Conduis moi Otvard! nous allons savoir si ce peuple nous cherche querelle, ou bien si il est venu jusqu'ici pour d'autres desseins. Toi Thorlak, rassemble les femmes et les enfants, et va les cacher dans la grotte du diable! En route! Otvard, allons!

Ils marchèrent deux heures, puis ils arrivèrent proche de l'océan. Les nefs avaient disparu, et tout était calme. Lorsque les trois autres guerriers les aperçurent, ils vinrent à leur rencontre.

-Nous te saluons Waldemar.
-Je vous salue aussi: Ulv, Amalrik et Othin!
Otvard surpris par la disparition des nefs, questionna Amalrik et Othin qui répondirent que celles-ci, avaient emprunté l'étroit passage de la baie, et qu'elles étaient sûrement déjà; très proches du village.
Pressons! Dit d'une voix forte Waldemar. Il faut regagner le village rapidement.

Lorsqu'ils arrivèrent enfin, celui-ci était occupé par un nombre impressionnant d'hommes, qui n'avaient pas l'air aimable. Waldemar s'approcha de ces inconnus, sans crainte, d'un pas sûr et sans sourcillier. Arrivé à leur hauteur, il dit:
- Qui est votre chef! Je veux lui parler.
Quelques secondes s'écoulèrent, puis la foule se dispersa; pour laisser passer un homme au visage rude.
-C'est moi le chef! Et toi, qui es-tu?
-Je suis Waldemar! Du peuple viking! Que voulez-vous?
Il avait les deux poings sur les hanches, et son gabarit impressionna l'assemblée. On chuchotait, et on regardait cet homme; qui devait mesurer deux mètres cinquante!
-C'est un géant! Et quels bras! On dirait des troncs d'arbres!

Waldemar s'avança vers le chef, et lui dit en ces termes.
-Si tu es venu en ami, sois le bienvenu. Mais si tu es venu en ennemi; que la foudre s'abatte sur toi!
À ces mots, tous les hommes reculèrent d'un pas. Le chef qui était rusé, répondit.
-Je veux ta contrée, ton village, et tout ce que tu possèdes! Mais si tu réponds à deux énigmes, je partirai sur le champ!
Waldemar sentant le piège, répondit à son tour.
-Je ne suis pas assez intelligent pour les résoudre. Par contre si tu es d'accord, et pour éviter un carnage; je te propose des épreuves de force. Le chef réfléchit un instant, puis accepta la proposition de Waldemar.
-Très bien, quelles sont ces épreuves?
-La première épreuve, consiste à soulever un cheval! La deuxième, à arracher un arbre!
Et la troisième; à arrêter un boeuf en marche!
Le chef agacé, répondit à Waldemar.
-Ces épreuves sont irréalisables! Seuls les dieux, sont capables de telles prouesses!
-Moi Waldemar, je suis capable de les réaliser toutes! Mais, je te laisse un avantage. Pour chaque épreuve, tu peux choisir vingt de tes hommes les plus forts.
-J'accepte! Mais si tu perds, tu seras mon prisonnier; et ton peuple se soumettra à mon autorité.
-D'accord! Mais si je gagne, vous repartirez d'où vous êtes venus, avec seulement cinq navires sur vingt, et tu devras me payer une rançon; de cent mille pièces d'or!
-J'accepte!
Ils conclurent le marché en se serrant la main, tandis que la foule ricanait sournoisement.

La première épreuve commença. On fit venir un cheval, qui fut soulevé, sans que celui-ci ne puisse offrir la moindre résistance; Le chef se frottait les mains, et savourait déjà sa victoire. Ce fut le tour de la deuxième épreuve. L'arbre fut déraciné très facilement. Enfin, la troisième épreuve arriva, mais il n'y avait pas de boeuf!
Seuls quelques moutons, broutaient paisiblement l'herbe grasse d'un pré. Ayant compris que Waldemar l'avait dupé, le chef rentra dans une colère noire, et donna l'ordre à ses guerriers, de s'emparer de waldemar et de ses compagnons. Waldemar n'eut aucune difficulté, à maîtriser tous les hommes, et il sortit vainqueur du combat.
Il prit alors sa corne de yacht, et y souffla dedans. Un long son grave en sortit, et de minuscules tâches sombres commençèrent à dévaler; la pente abrupte de la montagne. C'était son peuple qui descendait vers ce village, si vaillament défendu.

Dans le ciel, les premières étoiles scintillaient, l'air était parfumé; et Waldemar était heureux.
La rançon fut payée, et l'on n'entendit plus parler de ce peuple qui était un jour arrivé par la mer et qui avait dû regagner sa lointaine contrée; par la terre.




Éric Malpas.©

La poésie pour unique patrie.
 fredaline
 Messages postés : 4200
 http://www.chezfredaline.com/
 fredaline
  Posté le 30/03/2008 09:36:19
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  alors comme ça  ils viennent  tout prendre  je te jure , heureusement qu'il y avait plus malin qu'eux  

http://www.chezfredaline.com/

Jean-Jacques mon tourbillon de passion…..dans tes mains  je navigue peu sage

 chantre
 Messages postés : 11
  Posté le 31/03/2008 08:12:46
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Fredaline:

alors comme ça  ils viennent  tout prendre  je te jure , heureusement qu'il y avait plus malin qu'eux.

Tu as raison Fredaline!  heureusement qu'il y avait plus malin qu'eux. Merci pour ton com. Bonne journée.



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