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| Auteur : | Sujet: adieux | Bas |
| coucou Messages postés : 1359 ![]() |
Sur une vue superbe et un calme séduisant, j’écris. Aujourd’hui, j’ai trouvé mon âme qui depuis dix ans errait sur ce ciel gris. Seul mon corps vivait là-bas. Un corps, un étui clameur, inanimé, prisonnier et stoppé par sa lourdeur. Ma vie passée était un semblant de vie pour mon enveloppe charnelle, puisque mon âme était ici. Comment vivre lorsqu’on est partagé entre deux et attaché à deux rives. J’étais durant cette période la proie appréciée d’un supplice continuel, un malaise constant et un mal indélébile. C’était une vie invivable et pourtant, je vivais et tout juste je survivais. Je me gavais d’espoirs et j’ai lutté contre les difficultés de ce bas monde : Je meurs d’envie Je meurs d’envie De quitter ces lieux Et cette vie obsolète Avec mon cœur givré Dans un corps glacé Un corps relaxé Au fond d’une cour pavoisée Au long de ma courte vie J’ai donné Et j’ai souffert Abîme, abusé jusqu’à la moelle Je connais le mal Je porte les séquelles De tout tourment Si avachi ! Avachi si Je le suis Dépouillé de ma volonté Je me suis résigné A mon pauvre sort Sans même rechigner J’ai vécu ce semblant De vie truffée de chagrin Je meurs d’envie De finir avec l’ennui Et la banalité imposée Si ça ma coûtait Des années, des jours Des lunaisons et des belles occasions Perdus et gâchis Que je ne retrouverai jamais Si avachi ! Si je le suis Devant le passé Mon passé, je reste dépassé Mais assez Assez ! J’ai payé mon dû Une lourde tribu Si ces derniers jours je me considérais comme un mort. C’est vrai, j’étais mort et d’une mort voulue. Puisque aujourd’hui, je renais à nouveau. Comment ? Depuis ma jeunesse j’ai espéré entre le successeur des gens de la haute couture. Et je me suis investi corps et âme dans cet amour pour ce domaine. Donc, d’une façon logique j’ai renoncé à la vie en algérie. Et comme il y’a toujours des jaloux dans ce bas monde, mes forces non pas étés récompensées. Pour cela, j’ai perdu des années de ma vie à vivre dans un rêve. Enfin, le corps vivait au bled, alors que l’âme « souple et libre par son esprit vaguant » était ici. Je qualifierai ce phénomène de rupture de Bizarre. Car si le corps exprimait sa nonchalance, que je devenais aux yeux de mes supérieurs et de mes proches, un bon à rien. L’âme, elle exprimait sa vivacité et son engouement vers ce que le corps l’empêcher d’atteindre. Refusé l’amour au bled, lutter contre la volonté d’être obligé à vivre toute ma vie autant que professeur. Et durant mon travail pendant ces dix ans, je n’ai fait qu’haïr ce métier. Et quel beau métier, est l’enseignement. Juste pour quelqu’un comme moi, trop ambitieux se limiter à une fonction dont le rendement est médiocre était une torture. Tant mal que bien, j’ai donné et j’ai fait mon devoir. Celui d’apprendre aux enfants ce qui est l’art. Pour le rendement, je ne parlais pas d’argent, mais du résultat de l’effort que je faisais. J’attendais plus, que le sourire d’un élève qui prenait 17 sur 20. Je cherchais au-delà, les échelons et fausses expositions d’être reconnu. J’ai remarqué que les cris des artistes amateurs était le même. Je suis à présent en France et j’ai rejoins mon livre. D’ailleurs c’est bizarre encore de voir son œuvre entre ses mains. Très bizarre, lorsque de ma vie, je n’ai pensé écrire. Voilà que quatre ans que je suis dans ce domaine. Je refuse la banalité de mon premier travail et je suis ici en France pour étudier. Quoi ? Le français, puisque je sais que je ne peux être comme Delacroix ou pierre cardin. J’ai trente ans, d’ailleurs mes amis et collègues se moquaient de moi. Puisque eux entièrement étaient fixés sur l’idée de vivre en algérie. La plupart se sont mariés et eurent des enfants, alors que moi je me battais contre cette idée de rester toute sa vie un minable prof. Sans oublier nos rancunes anciennes entre l’orient et l’occident. Chaque fois qu'il y avait un attentat ou un truc entre ces deux mondes, je tenais mon cœur en voyant mes chances de retrouver mon âme menacée par ce qui nous différencié. Ici, ce n’est pas l’Eden. Je me souviens en 2001 lorsque, j’ai fait ma première tentative d’entrer dans une école de styliste (qui fut un véritable échec). Qu’il y avait des malheureux en France. Je revoie la fille de 17 ans, une vagabonde avec ces tresses et ces chiens, comme je revoie cet homme soul et ce vieil homme qui voulait prendre des bananes pourries et noircies Alors qu’elles étaient bonnes à jeter et je me rappelle de cet ivrogne à coté de sa bouteille. A qui j’ai proposé une pomme et me dit : oui, je veux monsieur ! J’étais surpris qu’il m’appelle monsieur. Je me suis moi le nègre, on m’appelle monsieur et je lui donnais deux pommes au lieu d’une. Aujourd’hui, aussi je ressens cette peur. Car ce n’est fini pour moi et je dois vous quitter et de point cesser d’écrire car encore un combat se lance devant moi. Ça ne cesse donc jamais Arrivé au but Rebus de la société J’ai voulu être respecté Et accepté Comme une épave Je me suis accroché A une branche morte Si avec tant de mal que de bien Que j’ai pu arriver Et ce n’est que le début A peine monter Qu’il faut redescendre A peine posé mon arme Qu’il faut recharger Et se battre contre soi Contre vous et contre le système A peine reposé Qu’on sonne la larme Et ça repart Dans tous les sens Comme un cri diffus Ça ne fini donc, jamais Ce parcourt de combattant La vie d’un pauvre, d’un plébéien Est sans répit Que voilà, reposé Qu’il faut frapper Ce fer Et forger son épée Pour une vie d’enfer C’est la fin Qui verse vers le commencement Et si excédé Je veux accéder Au luxe et au succès Mais ce n’est pas acquis A un harkis Comme moi, qui veux trahir Son quotidien Trop fidèle à moi J’aspire Que juste le temps d’une ère Posé une fois pour toute Mon paquetage Prendre une année sympathique Et vivre Au lieu de cette vie Renier les règles Les obligations Et fermer mes yeux Ouverts sur la flânerie Et les balades nocturnes Et je termine avec cette ébauche de poème : L’un contre l’autre L’un contre l’autre Ta peau contre ma chair Ton souffle contre mon haleine Ta douceur sur ma rigidité Enlacés et enchevêtrés Comme deux objets Fondus et fusionnés L’un contre l’autre durant ce court tête à tête L’un contre l’autre Ta répulsion contre ma passion Ton regard replié contre mon désir Ton poing contre ma main Dressé l’un contre l’autre Comme deux statues entreposées Tu es à l’opposé De ce que je souhaite Et tu me tiens la tête --Message edité par Philippe Lemoine le 2006-03-24 19:08:40-- | |||
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| coucou Messages postés : 1359 ![]() |
ha.....c'est donc toi, l'étrange femme au visage inconnu. Je me demandais le long de notre journée, mais qu'est cette Dame, qui sort des films de cow-boys. Ha ! Vous êtes donc, la femme à la voix rauque et opposante. La femme qui murmurait a l'oreille des chevaux. Pour les oreillettes, ce n’était pas un prétexte que je ne voulais ou je ne pouvais m’intégrer. Non ! La réponse est ailleurs. Il faut savoir que de Paris à Carcassonne, je devais faire 7 heurs d’aller et 7 heurs autres pour le retour. Et pour moi, le silence est insupportable. Donc, j’ai acheté un MP3. Et des chansons arabes (algériennes). Et comme je suis nostalgique à mon petit chez-moi, je pouvais arrêter cette musique qui colle et me colle encore et encore. D’un autre coté, c’étais la première fois, que depuis ce mars passé, que je rencontre des français. Ici à paris, je suis cerné par les arabes, qui restent des< étrangers. Alors, je ne pouvais me projeter vers les français, sans un peu de recul. Sinon, je suis enfin, soulager de savoir qui vous étiez. En plus vous avez un prénom qui résonne. Claudia | ||||
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| coucou Messages postés : 1359 ![]() |
pardon, si je te tutoies et je vous vouvoies en meme temps. | ||||
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| coucou Messages postés : 1359 ![]() |
Elle est surement devenu une licorne blanche. ![]() | ||||
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