FORUM, Forum Discussion, Forum Gratuit, Nom de domaine, Nom de domaine gratuit, Redirection gratuite,

Forum Editions Mille Poètes Administrateurs :Mille Poètes LLC
Forum Editions Mille Poètes
Non connecté | Se connecter
en ligne : Il y a 7 connectés. Cliquez pour voir la liste
Inscription Inscription | Profil Profil | Messages Privés Messages Privés | Recherche Recherche | Online Online | Aide Aide | Créer un blog gratuit

forum Index du forum forumAdjel Hamida forumadieux

Auteur : Sujet: adieux  Bas
 coucou
 Messages postés : 1359
 coucou
  Posté le 21/03/2006 13:03:57
Send a private message to coucou
Sur une vue superbe et un calme séduisant, j’écris. Aujourd’hui, j’ai trouvé mon âme qui depuis dix ans errait sur ce ciel gris.

Seul mon corps vivait là-bas. Un corps, un étui clameur, inanimé, prisonnier et stoppé par sa lourdeur. Ma vie passée était un semblant de vie pour mon enveloppe charnelle, puisque mon âme était ici.
Comment vivre lorsqu’on est partagé entre deux et attaché à deux rives.
J’étais durant cette période la proie appréciée d’un supplice continuel, un malaise constant et un mal indélébile. C’était une vie invivable et pourtant, je vivais et tout juste je survivais.
Je me gavais d’espoirs et j’ai lutté contre les difficultés de ce bas monde :


Je meurs d’envie


Je meurs d’envie
De quitter ces lieux
Et cette vie obsolète

Avec mon cœur givré
Dans un corps glacé
Un corps relaxé
Au fond d’une cour pavoisée

Au long de ma courte vie
J’ai donné
Et j’ai souffert

Abîme, abusé jusqu’à la moelle
Je connais le mal
Je porte les séquelles

De tout tourment
Si avachi ! Avachi si
Je le suis

Dépouillé de ma volonté
Je me suis résigné
A mon pauvre sort

Sans même rechigner
J’ai vécu ce semblant
De vie truffée de chagrin

Je meurs d’envie
De finir avec l’ennui
Et la banalité imposée

Si ça ma coûtait
Des années, des jours
Des lunaisons et des belles occasions


Perdus et gâchis
Que je ne retrouverai jamais
Si avachi ! Si je le suis

Devant le passé
Mon passé, je reste dépassé
Mais assez

Assez !
J’ai payé mon dû
Une lourde tribu


Si ces derniers jours je me considérais comme un mort. C’est vrai, j’étais mort et d’une mort voulue. Puisque aujourd’hui, je renais à nouveau.

Comment ? Depuis ma jeunesse j’ai espéré entre le successeur des gens de la haute couture.
Et je me suis investi corps et âme dans cet amour pour ce domaine. Donc, d’une façon logique j’ai renoncé à la vie en algérie. Et comme il y’a toujours des jaloux dans ce bas monde, mes forces non pas étés récompensées.
Pour cela, j’ai perdu des années de ma vie à vivre dans un rêve. Enfin, le corps vivait au bled, alors que l’âme « souple et libre par son esprit vaguant » était ici. Je qualifierai ce phénomène de rupture de Bizarre.
Car si le corps exprimait sa nonchalance, que je devenais aux yeux de mes supérieurs et de mes proches, un bon à rien. L’âme, elle exprimait sa vivacité et son engouement vers ce que le corps l’empêcher d’atteindre.
Refusé l’amour au bled, lutter contre la volonté d’être obligé à vivre toute ma vie autant que professeur. Et durant mon travail pendant ces dix ans, je n’ai fait qu’haïr ce métier.
Et quel beau métier, est l’enseignement. Juste pour quelqu’un comme moi, trop ambitieux se limiter à une fonction dont le rendement est médiocre était une torture.

Tant mal que bien, j’ai donné et j’ai fait mon devoir. Celui d’apprendre aux enfants ce qui est l’art.
Pour le rendement, je ne parlais pas d’argent, mais du résultat de l’effort que je faisais. J’attendais plus, que le sourire d’un élève qui prenait 17 sur 20. Je cherchais au-delà, les échelons et fausses expositions d’être reconnu.
J’ai remarqué que les cris des artistes amateurs était le même.

Je suis à présent en France et j’ai rejoins mon livre. D’ailleurs c’est bizarre encore de voir son œuvre entre ses mains. Très bizarre, lorsque de ma vie, je n’ai pensé écrire. Voilà que quatre ans que je suis dans ce domaine.

Je refuse la banalité de mon premier travail et je suis ici en France pour étudier. Quoi ? Le français, puisque je sais que je ne peux être comme Delacroix ou pierre cardin. J’ai trente ans, d’ailleurs mes amis et collègues se moquaient de moi. Puisque eux entièrement étaient fixés sur l’idée de vivre en algérie. La plupart se sont mariés et eurent des enfants, alors que moi je me battais contre cette idée de rester toute sa vie un minable prof.

Sans oublier nos rancunes anciennes entre l’orient et l’occident. Chaque fois qu'il y avait un attentat ou un truc entre ces deux mondes, je tenais mon cœur en voyant mes chances de retrouver mon âme menacée par ce qui nous différencié.


Ici, ce n’est pas l’Eden. Je me souviens en 2001 lorsque, j’ai fait ma première tentative d’entrer dans une école de styliste (qui fut un véritable échec). Qu’il y avait des malheureux en France. Je revoie la fille de 17 ans, une vagabonde avec ces tresses et ces chiens, comme je revoie cet homme soul et ce vieil homme qui voulait prendre des bananes pourries et noircies
Alors qu’elles étaient bonnes à jeter et je me rappelle de cet ivrogne à coté de sa bouteille. A qui j’ai proposé une pomme et me dit : oui, je veux monsieur !
J’étais surpris qu’il m’appelle monsieur. Je me suis moi le nègre, on m’appelle monsieur et je lui donnais deux pommes au lieu d’une.

Aujourd’hui, aussi je ressens cette peur. Car ce n’est fini pour moi et je dois vous quitter et de point cesser d’écrire car encore un combat se lance devant moi.


Ça ne cesse donc jamais


Arrivé au but
Rebus de la société
J’ai voulu être respecté
Et accepté

Comme une épave
Je me suis accroché
A une branche morte

Si avec tant de mal que de bien
Que j’ai pu arriver
Et ce n’est que le début

A peine monter
Qu’il faut redescendre
A peine posé mon arme

Qu’il faut recharger
Et se battre contre soi
Contre vous et contre le système

A peine reposé
Qu’on sonne la larme
Et ça repart

Dans tous les sens
Comme un cri diffus

Ça ne fini donc, jamais
Ce parcourt de combattant
La vie d’un pauvre, d’un plébéien

Est sans répit
Que voilà, reposé
Qu’il faut frapper

Ce fer
Et forger son épée
Pour une vie d’enfer

C’est la fin
Qui verse vers le commencement
Et si excédé

Je veux accéder
Au luxe et au succès
Mais ce n’est pas acquis

A un harkis
Comme moi, qui veux trahir
Son quotidien
Trop fidèle à moi

J’aspire
Que juste le temps d’une ère
Posé une fois pour toute
Mon paquetage

Prendre une année sympathique
Et vivre
Au lieu de cette vie

Renier les règles
Les obligations
Et fermer mes yeux

Ouverts sur la flânerie
Et les balades nocturnes


Et je termine avec cette ébauche de poème :


L’un contre l’autre


L’un contre l’autre
Ta peau contre ma chair
Ton souffle contre mon haleine
Ta douceur sur ma rigidité

Enlacés et enchevêtrés
Comme deux objets
Fondus et fusionnés
L’un contre l’autre durant ce court tête à tête

L’un contre l’autre
Ta répulsion contre ma passion
Ton regard replié contre mon désir
Ton poing contre ma main


Dressé l’un contre l’autre
Comme deux statues entreposées
Tu es à l’opposé
De ce que je souhaite
Et tu me tiens la tête

--Message edité par Philippe Lemoine le 2006-03-24 19:08:40--

http://stellargraffiti.com/My%20Pictures/Agd.jpg




http://www.lulu.com/content/213947
http://koucou.canalblog.com/

http://coucou1.canalblog.com/

http://www.mille-poetes.com/Librairie_Poesie
 coucou
 Messages postés : 1359
 coucou
  Posté le 01/11/2006 15:56:08
Send a private message to coucou

Citation :

Dea LHoest  a dit :


Cordialement,
Claudéa




ha.....c'est donc toi, l'étrange femme au visage inconnu. Je me demandais le long de notre journée, mais qu'est cette Dame, qui sort des films de cow-boys. Ha ! Vous êtes donc, la femme à la voix rauque et opposante. La femme qui murmurait a l'oreille des chevaux.

Pour les oreillettes, ce n’était pas un prétexte que je ne voulais ou je ne pouvais m’intégrer. Non !
La réponse est ailleurs. Il faut savoir que de Paris à  Carcassonne, je devais faire 7 heurs d’aller et 7 heurs autres pour le retour. Et pour moi, le silence est insupportable.  Donc, j’ai acheté un MP3. Et des chansons arabes (algériennes). Et comme je suis nostalgique à mon petit chez-moi, je pouvais arrêter cette musique qui colle et me colle encore et encore.

D’un autre coté, c’étais la première fois, que depuis ce mars passé, que je rencontre des français. Ici à paris, je suis cerné par les arabes, qui restent des< étrangers. Alors, je ne pouvais me projeter vers les français, sans un peu de recul.
Sinon, je suis enfin, soulager de savoir qui vous étiez. En plus vous avez un prénom qui résonne. Claudia




http://stellargraffiti.com/My%20Pictures/Agd.jpg




http://www.lulu.com/content/213947
http://koucou.canalblog.com/

http://coucou1.canalblog.com/

http://www.mille-poetes.com/Librairie_Poesie
 coucou
 Messages postés : 1359
 coucou
  Posté le 02/11/2006 15:45:18
Send a private message to coucou

Citation :

Dea LHoest  a dit :

Coucou Adjel,

@ +
Claudéa  




pardon, si je te tutoies et je vous vouvoies en meme temps.

http://stellargraffiti.com/My%20Pictures/Agd.jpg




http://www.lulu.com/content/213947
http://koucou.canalblog.com/

http://coucou1.canalblog.com/

http://www.mille-poetes.com/Librairie_Poesie
 coucou
 Messages postés : 1359
 coucou
  Posté le 02/11/2006 15:48:31
Send a private message to coucou

Citation :

Dea LHoest  a dit :

Coucou Adjel,

. Elle représente, sous ma selle, ma jument Bel'Arabelle qui était certainement bien autre chose que juste un cheval....ensemble. Avant qu'elle ne parte ailleurs. @ +
Claudéa  



Elle est surement devenu une licorne blanche.

http://www.lyceefrancais.edu.sg/elementaire/fr/journal/imagestcho/licornes%20(1).jpg

http://stellargraffiti.com/My%20Pictures/Agd.jpg




http://www.lulu.com/content/213947
http://koucou.canalblog.com/

http://coucou1.canalblog.com/

http://www.mille-poetes.com/Librairie_Poesie

forum Index du forum forumAdjel Hamida forumadieux
Haut
Aller à :
  Ajouter une réponse rapide

Ajouter une réponse rapide