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forum Index du forum forumLéo Vernay forumSondage important : voter s'il vous plait .

Auteur : Sujet: Sondage important : voter s'il vous plait .  Bas
 poete_noir
 Messages postés : 470
 Dans les yeux d'un enfant ,
l'inocence est une sincerité
  Posté le 12/04/2006 15:27:55
Send a private message to poete_noir
Bonjour a tous , voila grace a Guy j'ai trouver un concours de poesie pour jeune et j'aimerais bien savoir parmis tous ces poemes le quel vous préferez .
Metez vous a la place des jury  
Merci  

Poemes n°


(1) Dans l’agonie des mes tourments

Poèmes poésie poètes vers rime
Ma vie n’est plus lier qua ça
Elle s'accroche à une fil d'acier
Un fil fin mais solide
Elle s'accroche à la poésie
Elle ne vit plus que de ça
Ma vie est triste
La poésie c'est la petite bougie
Qui éclaire mon cœur noir de cendre
Mon cœur, du moins ce qu'il en reste
Il est noir et néfaste
Je pleur, mes larmes son toujours là
Comme dans tous mes vers
Toutes mes poésies
Elles font partie de ma vie
Je ne suis plus homme
Je suis néant
Et je meure, je meure lentement
Dans l'agonie de mes tourments
Je suis ivre d'angoisse
En manque de vie
Ma plaie ne veut pas se refermer
Au contraire elle s'ouvre
Et s'infiltre en moi
Tel du poison
Sauver moi de cette décadence
Si longue et si douloureuse
Je me vois sombrer
Je ne rêve plus
Je ne dors plus
Et quand je ferme les yeux
Les visions qui me harcèlent
Me font crier
Crier ma vie.
L'apogée est une des dernières choses qui me reste.
Je rends mon dernier souffle
Mon dernier souffle de déchéance.


(2)La poésie

Pourquoi la poésie est elle un art ?
Elle l'est car elle émerge du plus profond de soi.
Tel un Picasso qui peint sa toile ;
Un Van Gogh qui se décrit ;
Un Mozart qui raconte sa vie en musique
La poésie est belle ou triste, elle est comme celui qui l'écrit.


(3) Le chêne

Je suis là
Je le reste
Je suis enraciné comme un chêne
Je regarde les gens passer
Mais tu n’es pas là
Pourquoi ?
Je m’interroge
Toi qui m’aime comme je suis
Tu es partie
Je suis triste, impuissant
Je reste enraciné
Comme un chêne
Dans mon monde de tristesse
Je ne sus pas comprendre tes avertissements
Tes cris de détresse
J’étais là
Enraciné dans mon monde
Et je n’ai pas compris
Et je t’ai perdue !


(4)Ma vie en poésie

Quand tu ma quitté, j’était triste alors j’ai pleuré
Pleuré, pleuré, pleuré
J’ai marché en pleurant
Toutes les larmes de mon coeur
Je suis parti loin pour oublier
Et une fois que j’avais sombré
Que je m’étais perdu
Et que je ne pouvais plus pleurer
Tu n’avais toujours pas réapparu
Alors là ……..
…………..J’ai bu
…………..J’ai fumé
…………..J’ai dealé
…………..J’ai volé.
Et je me suis aperçu que je ne pleurais plus
Alors j’ai continué jusqu’au jour où je me
Suis fait enfermer
Alors là j’ai commencé………….
…………………Commencé à m’interroger
…………………Commencé à regretter
…………………Commencé à pleurer
…………………Commencé à écrire
Au début les larmes revenant
Tombaient sur ma feuille                                                          Elles me réconfortaient
Confrontations
Puis quand elles se sont arrêtées
J’ai été libéré
J’ai continué à écrire
Mais mes larmes n’étaient plus là
Et vite cela devint monotone
Et puis j’ai recommencé
………………J’ai bu
………………J’ai fumé
………………J’ai dealé
………………J’ai volé
Mais là je t’ai revue
Tu ne m’as pas reconnu
J’ai pleuré, pleuré, pleuré
Puis j’ai réécrit
J’ai réécrit jusqu’à ma mort.




(5)Je t’aime

Je t'aime
Je l’ai su dès que je t’ai vue
Tu restes dans mon coeur
Un amour enfantin
Un premier amour
Mon premier baiser
Ma première satisfaction
Mais aussi ma première déception
Tu fus ma première fois
Et tu le resteras
Gravée dans la roche
Gravée dans mon cœur
De ces lettres rouges.



(6)Rosa

Elle regardait le monde en noir et blanc
De ses yeux verts, elle se souciait peu
Des guerres
Des querelles
Des conflits politique
Des conflits familiaux
Elle regardait le monde en noir et blanc
Elle adoucissait les mœurs
Elle nous regardait en se disant :
Pourquoi les hommes sont-ils si compliqués
Quand ils pourraient vivre comme des chats.




(7) Un poème qui pleurait

Dans un noir incessant luisait une bougie
La plume éclairée par la faible lumière
Laissait apparaître un poème
Un poème qui pleurait
Qui pleurait l'amour
Qui pleurait la mort
Qui pleurait la joie


(8)La petite lumiere rouge

La petite lumière rouge
Je me suis perdu
Très loin dans mon coeur si grand
Je me suis perdu si profondément
Que je n'apercevais plus que la petite lumière rouge
Elle était partout
Dans tout les coins de mon coeur
Même dans les endroits les plus sombres
Il y avait la petite lumière rouge
Quand je m'approchais elle reculait
Et quand je reculais elle s'approchait
Et un jour elle c'est laisser approchée et j'ai vu ton visage.



(9)Au pays des merveilles

Tu es comme le brouillard
Tu est là
Je te vois mais je ne peux pas te toucher
Tu me regardes avec tes yeux brumeux
Je t'embrasse
Tout les matins
Mais tes lèvres me paralysent
Elles sont froides
Elles me glacent
Me pétrifient
Et tes yeux me déshabillent
Je rougis
Mais tu restes d'une froideur acre
Je pleur !
Là tu apparais
Sous ta beauté au grand soleil
Un soleil qui se confond à toi
Un soleil qui luit de mille feux
Et là alors je me retrouve au pays des merveilles



(10)La fin

C’est terminé
Mon soleil ne brille plus
Il s’est éteint
Et il termine sa course folle
Dans le cimetière du coin
Il a fini sont vol
Heureux d’avoir volé
Volé au milieu des plus grands poètes
Il enterre avec lui
Ses plus profonds secrets
Ses poèmes les plus secrets
C’est terminé
Il s’en est allé



(11)Mystère

Dès que je t'ai vu mes yeux se sont ouverts
Ils se sont mis à briller, briller comme un soleil
Avec une telle intensité que tout m'est apparu
N'avais je pas raison de te regarder
Et de me laisser envoûté

Je ne rêvais pas tu étais bien là
Et si bizarre était cette sensation

Que de T'AIMER avec le cœur
et non avec les yeux.



(12)La mort rime en noir

La mort est le défouloir
Des dieux pleins de gloire
Heureux du désespoir
Leurs yeux sont miroir
Des pires histoires
La faucheuse est un pion sur l'échiquier noir
Elle met échec et mat les âmes pleines d'espoir
Elle sème la mort sans se laisser émouvoir
Mais ce n'est qu'un petit pion dérisoire
Tous ceci est illusoire
Ces dieux ont besoin d'un mouroir
Voici mon histoire
......... Mais surtout n'oublie pas
......... Que la mort est un jeu barbare
......... Au milieu de tant d'autre    




(13)La mort (acrostiche)


L à au loin
A u bout d'un chemin

M a vie s'est arrêtée
O u plutôt contemplée
R egarde le miroir
T out de moi a changé

E t disparu lentement
S ous le bruit du silence
T out ce qui me restait

T ristement je l'avoue, je m'en suis retourné
R etourné au bout du chemin
I névitable cul de sac
S ur ce chemin de ma fin
T out s'arrêta en silence
E t c'est ainsi que je l'ai rencontrée,

La mort




(14)Petit bonhomme

Petit bonhomme, petit bonhomme
Sèche tes larmes et dit moi tout.
Je serai ton confident
Tu me diras toutes tes misères
Et je pleurerai avec toi
Tu me diras touts tes bonheurs
Et nous les partagerons ensemble
Je serai ton confident poète
Je chanterai tous tes bonheurs
Et j’écrirai tous tes malheurs
Avec ma plume inépuisable



(15)Quand les élement s'agitent

Quand le vent souffle
Les maux  s’envolent
Les peurs se sauvent
Les cauchemars se cachent
Et la tristesse disparaît    
Quand le feu crépite
Les démons surgissent
Le diable  raille
La joie s’échappe
Et la peur se glace
Quand la terre s’agite
Il n’y a  rien à dire
C’est quelle est en furie
Des erreurs des hommes
Des guerres des autres
Et des tirailles des  chiens
Quand l’eau  s’affole    
Ce n’est pas n’est pas bon présage
C’est que le malheur et là
Tapie  dans le feuillage
Tapie  dans nos peurs  
Et nos pires crainte



(16)Soleil levant

Soleil levant
Rime avec
Lune grésillante
Ralliement assommant
Bâillement matinal
Petit déjeuner trivial
Début de l’école
Début des rigoles
Fin de la nuit
Fin des bruits
Commencement des ennuie
Commencement des soucie
Départ de la vie
Fin des agonies




(17)Quand elle a rejoins les hauteurs


Quand elle a rejoins les hauteurs
Je ne pouvais plus pleurer
J’avais déjà versé toutes mes larmes
Dans un océan de misère
Qu’est la vie

Quand elle a rejoins les hauteur
J’ai crié
L’Echos de ma voie
Résonna dans les parois
De mon âme
En désarroi

Quand elle a rejoins les hauteurs
C’est mon cœur qui a pleuré
Pleurer en silence
Accumulent toute ma rage
Mais quand ma rage incontrôlable
Déferlera
Tel un océan sauvage
C’est la mort
Qui reculera




(18)Quand j'écrit

Quand j’écris
Je me libère
Me libère de mes souffrances
Me libère de mes secrets  
Me libère de mes angoisses
Quand j’écris
Je m’échappe
M’échappe du monde
Et je me réfugie dans le mien
Celui de la poésie
Je me réfugie dans mes écrits
Je pleur dans mes mots
Les larmes que je n’ai plus
Je crie dans mes vers
Avec la voix que je ne possède  plus
Et ma souffrance je vous donnent
Dans ces poème si fragiles




(19)Espace

Espace lointain mais si proche
Ou se reflete le brillant de tes yeux
Il y’a l’espace dans mon cœur  
Pour accueillir  tout ton amour
Mais pourtant il y’a cet espace
Qui nous sépare l’un a l’autre
Nous sépare de cette amour
Dans l’espace du temps
Cet une interface
Qui reste à franchir
L’espace d’une seconde
Et c’est fini
L’espace est une barrière
Mais aussi une passerelle
Qui rejoint nos cœurs
L’espace d’un instant



(20)Ma nuit

Le soleil illuminait mon cœur
Ta voix, que j’entendais chanter
Avec le chœur de la lune
Et la symphonie des grillons
Tu faisais hurler les loups
Mes cheveux volaient
Sous l’effet de ce vent de notes
C’était une musique triste
Et tu dansais
Avec les larmes des étoiles
La lune si attristée
S’éteignit
Et je m’endormis



(21)Tes yeux

Dans le noir de tes yeux
J’ai vu un poème
Celui qui les faisait briller
De cette couleur malice
Il faisait battre mon cœur
A la vitesse de la torpeur
Il faisait danser mes sens
De ces vers fruités
Ces fruits défendus
Ces fruits convoités
Par les démons moqueurs
Et les anges intrépides
C’est le fruit d’Adam et Eve
Qui pousse dans tes yeux
C’est la vie toute entière
Que je rêve dans tes yeux
Et c’est tes yeux si brillants
Qui racontent l’infinie poésie
Mais moi ce que je veux
C’est exister à tes yeux




(22)lire dans tes yeux

Dans un regard noir
J'ai vu une bougie
Qui brillait d'une lueur acre
J'y ai vu un souvenir
Qui glisser sur cet océan paisible
Qu'est le bleu de tes yeux
J'ai vu une larme
Qui roulait sur ta joue
Reflétant l'ombre
D'un amour déchu
Qui restera à tout jamais
Graver dans tes yeux




VOTEZ !!!
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Le 2         Le 8       Le 14     Le 20
Le 3         Le 9       Le 15     Le 21
Le 4         Le 10      Le 16     Le 22
Le 5         Le 11      Le 17
Le 6         Le 12      Le 18

Merci d'avance

Ps : escusez moi les fautes , certain textes ne sont pas entierement corrigé .

Je suis le poete_noir
celui qui pleure ses mots
et qui écrit ses larmes
Celui qui brille déja
d'une lumiere noire

http://poetenoir.canalblog.com
 darkpixel
 Messages postés : 1314
 Un poème sans fond est un voilier
sans quille, c'est beau, mais
ça ne mène nulle part (Daniel
Lenoir)
 darkpixel
  Posté le 19/04/2006 14:16:55
Send a private message to darkpixel
Moi j'aime bien le 8 ! Mais ça n'engage que moi... Ceci dit c'est un vote, donc, 1ère loi de la démocratie, chacun est libre de son choix
Tiens, Léo, je te fais un cadeau très utile (je m'en sers souvent, ni vois pas malice surtout !)
http://bach.arts.kuleuven.be/pmertens/morlex/conjug.html
Si tu veux d'autres liens utiles, n'hésite pas, je te les donnerai via le même canal, comme ça tout le monde en profitera).

--Message edité par darkpixel le 2006-04-19 14:18:33--

"Darkpixel" - Daniel Lenoir
http://www.e-monsite.fr/darkpixel/
http://www.darkpixel.canalblog.com
1° recueil : L'en vers vaut l'endroit
2° recueil : Plume d'Or Plume 'Argent
3° recueil : Petit Ange
1° Roman (SF) P
 jim
 Messages postés : 173
 Le temps d'apprendre à vivre
il est déjà trop tard
 jim
  Posté le 13/07/2006 00:33:27
Send a private message to jim
Ma préférence, en particuliers le dernier vers, car les chats sont des sages qui ont tout compris, et je les aime !

Citation :

(6)Rosa

Elle regardait le monde en noir et blanc
De ses yeux verts, elle se souciait peu
Des guerres
Des querelles
Des conflits politique
Des conflits familiaux
Elle regardait le monde en noir et blanc
Elle adoucissait les mœurs
Elle nous regardait en se disant :
Pourquoi les hommes sont-ils si compliqués
Quand ils pourraient vivre comme des chats.




Sinon, tous tes poèmes sont intéressants. Spontanéité, simplicité, beaucoup de fraîcheur et de matûrité. Persiste et signe !

Gargloïk !
 poete_noir
 Messages postés : 470
 Dans les yeux d'un enfant ,
l'inocence est une sincerité
  Posté le 13/07/2006 06:40:40
Send a private message to poete_noir
Merci a tous pour vos commentaires . Daniel     , jim " car les chats sont des sages " tout a fait d'accord avec toi .

Amitié Léo

Je suis le poete_noir
celui qui pleure ses mots
et qui écrit ses larmes
Celui qui brille déja
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