Aathahorus Messages postés : 53  |
Posté le 05/03/2008 03:52:18 | | De ma fenêtre je regardais le dehors triste, sous la lumière tamiser d’un soleil cachait sous l’épaisse couche de nuage. Le petit village silencieux, l’église tordu face à la Mairie, l’école proche, les maison avoisinantes tous dans l’encreur grisonnante de l’hivers. Un faisceau mince d’une vive lumière doré, jaunissant l’impacte de ses rayons éclatés. Déchirant l’enveloppe gazeuse, pour donner sourire, égayant au sinistre village. Ce rayon de bonheur réchauffé mon cœur, redonnant l’éclat de vie virevoltant et explosif. Une envie subite de courir s’emparait de moi, implacable. Il était environ dix sept heures et plein d’une énergie vitalisant je me préparais, motiver, impatient. Mes jambes excités, bondissantes, élastiques demandant expressément, comme sous une dépendance, leur petite balade heureuse dans la campagne chérie.
Courant, courant, comme pour courir une distance infinie, courant, courant comme pour fuir la triste réalité de la vie. D’un souffle unique égal et constant près à franchir monts et montagnes. Mais ici ces choses ce faisant rare, mon ivresse sportive vagabondait sur les routes où les chemins de ma campagne.
La petite maison, île parmi les moutons et son gentil mur de brique, continuant… les grands arbres centenaires d’un jardin immense parsemé par la forêt… Un peu plus loin ce près bien connu où les vestiges gallo-romains enfouie sous la terre mis au secret pour une histoire de propriété et d’argent. Bien sur il y avait les champs nombreux, vastes étendus plates et cultivés, mais les près remportaient sur eux mon inclinaison.
(A suivre...)
|