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| Auteur : | Sujet: Interviews croisées avec Sandra Forasté | Bas |
| Jack Messages postés : 567 |
ET QUAND DEUX CREATURES SE CROISENT… Ce mois d’Août, j’ai croisé Sandra G. Forasté pour la publication de mon premier livre chez Mille-Poètes. Une rencontre qui a donné lieu à une double interview. Deux personnes se sont croisées sur le Net… et se sont bien amusées. Sandra G-Forasté : Bonjour Jacques, je suis très honorée de te recevoir pour cette interview… j’ai eu la chance de parcourir ton livre « À la fenêtre du désir » et j’ai pleins de questions qui me viennent… Jacques Abéasis : Ça y en a être tout-à-fait passionnant, et je dois dire que moâh trouver que toi y en avoir très jolis yeux (rire). C’est vrai, je suis actuellement en plein summer of love avec une chaine de télévision franco-allemande et je suis très content d’être avec vous. « A la fenêtre du désir » est mon deuxième livre en fait… euh, le premier est paru en France en 2006, sous le titre « Anthologie de steam-punk ». Faut dire que par essence, je suis absolument certain que les punks, le rock, les hippies, le sexe, et un certain nombre d’autres choses comme la science-fiction, le fantastique, lé féerie, les arts en général, et donc la poésie partagent la même scène. Je considère qu’il est extrêmement formidable d’arriver jusqu’à moi, et que conséquemment ce qui m’atteint est un phénomène mondial, et dirais-je universel… et poivre. Je suis très heureux et honoré des propositions de l’association milles-poètes qui me permettent un certain nombre d’extrapolation dans l’imaginaire. D’autant que je suis moi-même vice-président d’une association le Social Art Postal Club (on aurait pu s’appeler le Flower Power ou même les Spice Girl mais c’était déjà pris et puis j’ai déjà planché sur ce genre de problème avec les Little Green Men avant de décider qu’à moi tout seul j’allais monter un groupe de rock qui s’appelait les Beatles, ce qui fait toujours bien rires un certain nombre de mes connaissances). Voilà pour les présentations. LOVE ! Sandra G-Forasté : Peux-tu déjà me dire justement qui est Jacques Abéasis, Oui qui est-tu vraiment ? et je veux tout savoir … (sourire) Jacques Abéasis : Bon, soit, voilà une vaste question, bien sûr j’aime l’argent, les filles, ainsi que ma gigantesque famille. Je suis gaucher, enfin plus ou moins, et tout comme Dieu, j’ai tendance à considérer que je suis. Tout court. Un démon, un diable, un démiurge, qu’importe. Un secret, j’aime prendre de la distance avec ma personnalité infernale, que je flatte souvent de bien des compliments : fantastique, formidable, wunderbach, super, extraordinaire, prodigieux… Parce qu’il ne faut pas s’économiser d’après moi dans ce domaine, d’autant qu’il paraît qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même. Ainsi, j’hallucine depuis l’âge d’environ seize ans, alors je suis tout-à-fait près à continuer. Quitte à dire Je t’Aime à Sigmund Freud, Jacques Lacan, Jacques-Alain Miller et quelques autres… C’est plutôt sur les sujets historiques que j’ai un peu des difficultés, mais j’explore le monde intérieur de ma conscience avec une rage inépuisable. Indissociables de ma personnalité, je dois citer les Doors et les comics américains. A part ça, je suis né en province, à Toulouse, ai vécu quatre années d’enfance à La Rochelle, puis ait passé ma seconde décennie dans un bled de 150 000 habitants qui dort tout le temps, Limoges. Un bac D, suivi d’un Bac C m’ont mené en Psychologie, à nouveau à Toulouse, avant que, pour cause d’échecs répétés, je pénètre en 1992 dans la région parisienne. Clamart, puis Grigny, une banlieue dortoir, soit le début de l’Enfer, ou de la plus belle des histoires selon vos options. Je suis arrivé à Choisy-le-Roi en 1998, pour la Coupe du Monde de Football en France, ou presque, et je suis au chômage depuis quinze ans, j’ai actuellement 40 ans, disais donc, je suis né en Août 1967, et je vous remercie de fêter cet anniversaire avec moi. On se faire un bœuf. Ajouterais-je, je peins, je chante (blues, rock, et punk de préférence)… dessins, écriture de romans et de nouvelles, poésies, traduction d’anglais en français, enfin bref ce sont des aboutissements assez surprenants pour quelqu’un qui sort d’une filière scientifique. De plus j’ai jamais autant bossé que depuis que je vis en célibataire (Mon Dieu, quel mot dramatique !) et je dois dire, que je me prends pour un extra-terrestre (et sans doute un extra terrestre sans trait d’union).et que je suis sérieusement cramponné à la psychiatrie, tout comme je suis un travailleur handicapé pour motif psychique. Fou, vous avez dis, alors je vais essayer de bouffer le pion tour avec mon cavale pour tenter vainement de déclouter ma reine. Je dis que ma philosophie est plutôt que chaque jour est un nouveau jour, et qu’il faut absolument prendre son pied ! Sandra G-Forasté : Tes premiers écrits, datent de quand Jacques ? Jacques Abéasis : De… quand j’étais à l’école primaire à La Rochelle, cependant on m’a fait faire tellement de conneries entre les âges de 6 à 22 ans que depuis 1994, je réécris une descrïption du monde, ou même de l’Univers, ne résistant pas toujours aux vents et aux marées. En fait, du point de ces débuts là, le livre Le Magicien d’Oz a fonctionné comme un déclic, avec un certain nombre d’autres tel Le bruit et la Fureur de William Faulkner. En fait, rien n’est tout noir ni tout blanc, comme dirais Bouddha au Ying et au Yang. Je me raconte pas mal d’histoire, aussi un jour de 1994 en lisant le magazine Dragon, traduction d’une revue US, j’ai décidé d’écrire des contes que je pourrais toujours me conter à moi-même si cela n’intéressait personne d’autre. Je me suis aussi mis à peindre, tout ça à la suite de la découverte de mon arbre généalogique par une cousine qui a été élevée avec mon père à Tunis (en Tunisie). Bref, quand j’avais 25 ans, c’était vraiment le gros boxon ! J’ai donc écrit des contes pour le magazine Dragon, une ou deux poésies que j’ai éliminés de A la Fenêtre du Désir, puis je me suis mis à écrire une histoire un peu plus longue d’aventuriers, de rois, de valeureux guerriers, de magiciennes, et de sorcières. Je dois dire que la bande dessinée Elfquest de Richard et Wendy Pini m’y a beaucoup aidé. Ceci dit, de dix, puis vingt, cinquante, à cent pages, j’ai fini par me dire que je pouvais écrire un petit roman, ce que j’ai fait avant de commencer à contacter les grands éditeurs, en particulier Le Fleuve Noir, ce qui voyez-vous n’est pas vraiment le commencent le plus évident ai-je cru le comprendre un peu plus tard. Quoi qu’il en soit, il n’est jamais facile de débuter, et avec un nom de famille comme le mien, j’ai plutôt l’habitude de ce genre de situation. Je dois vous avouer que cette année de 1993 et de 1994 a été une année de grande débauche sexuelle pour moi, c’est quand il a fallu redevenir sérieux, un petit peu, que je me suis mis à écrire régulièrement tout les jours. D’abord de l’héroïc-fantasy, puis de la science-fiction, de la littérature générale et de la poésie. Ce n’est pas fini, depuis 2001, je tiens un bulletin, je fais donc du journalisme, et aussi je rédige des blagues qui me reviennent en mémoire, ou que l’on me raconte. Car c’est très important de rire. En fait, l’écriture de romans et de nouvelles est devenue un des piliers de ma vie et de mon équilibre mental. Sandra G-Forasté : De manière générale, tes écrits sont inspirés par qui, par quoi ? Jacques Abéasis : Ma vie courante, mes rencontres, et ma mémoire. Je crois que le monde qui nous entoure est une descrïption, sorte de story told by an idiot pour citer Shakespeare me semble-t-il, et qu’on peut changer cette descrïption, en agissant ou en ne faisant, ça reviens au même en fait. A chaque seconde qui s’égrène dans le sablier du Temps, de multiple Moi apparaissent, soit autant d’Univers parallèle, je suis donc Un et une Infinité. Inspiré par quoi ? Ma foi, par tes forts jolis yeux ! Par les Muses, ou par l’Amour, par la Terre, l’Eau, le Feu, l’Air, par les Mythologies et le Cosmos. Par mes lectures aussi, bien sûr ! Je dois dire que les sujets que je traite bien souvent me colle à la peau, et qu’on ne peut pas faire le bonheur des autres si on n’est pas heureux soi-même. Ce qui demande des soins et des efforts constants. Sandra G-Forasté : Jacques, la couverture de « À la fenêtre du désir », c’est toi qui la crée, très originale, elle t’a été inspirée comment ? Jacques Abéasis : Oui, je peins aussi ! Pour être franc, elle m’a été inspirée par les hobbits de Tolkien, et un dessin d’un numéro de la revue Polyhedron, le numéro 109, me semble-t-il… C’est un dessin que j’ai recopié et coloré à ma manière. Pour ainsi dire ce peux être une aventurière, une simple voyageuse ou une reine, ou une prêtresse en voyage. Les couleurs sont de pures inventions… A vous d’imaginer de quoi il s’agit, pour moi, c’est un personnage que j’aime beaucoup, comme Bilbo le Hobbit, Le Seigneur des Anneaux, et un certain nombre d’ouvrage qui sont parus plus récemment… C’est aussi à la mode de faire ce type type de fantaisie à l’heure actuelle. De plus c’est celle qui figure sur mon bureau à l’ordinateur, autant dire j’ai un sentiment très fort avec ce personnage. J’ai commencé à peindre en même temps que j’ai commencé à écrire et bien sûr par des histoires d’elfes, de hobbits et de dragons… Alors, ça me permet de me rappeler de tout ce qui s’est passé depuis. Sandra G-Forasté : « À la fenêtre du désir » c’est ton premier ouvrage ? Peux-tu aussi nous en parler un peu s’il te plait ? Jacques Abéasis : Non, le second, mais le premier de poésie. Le premier est « Anthologie de Steam-Punk » , un recueil de 6 nouvelles écrites entre 2000 et 2005, est paru en septembre 2006 en France et sur Amazon. Il s’est pour l’instant vendu à 80 exemplaires, alors j’essaie d’étendre mon rayon d’action. Pour moi la poésie permet de jouer sur les mots et de mieux connaître la langue, vous savez entre les lapsus et la linguistique on se construit une multitude d’univers. Je veux dire que j’ai écrit mon premier poème en 1983 probablement, c’était un devoir de français au lycée, tout comme je me souviens qu’un de mes premiers sujet de dissertation à l’âge de dix ans était un e extrapolation d’un livre sur Alexandre le Grand, qui me demandais d’écrire une lettre, comme si j’étais un soldat grec qui écrivait une lettre à sa femme restée au pays… J’ai commencé, par : Aujourd’hui, en 333 avant Jésus-Christ… Ceci pour dire que c’étais très mal parti. En fait, l’écriture de contes et de romans m’a obligé à tout réétudier au niveau de ma langue natale (Is it a Joke ?), et je continue ces recherches entre autres avec la poésie. La poésie me permet de me concentrer et de jouer avec les mots (et quelquefois les maux). C’est fou le nombre de sens que l’on peut donner à un son et à une intonation. Je parle aussi un peu anglais, quelques mots d’espagnol, et des mots qui me reviennent d’ici ou de là. Je joue beaucoup avec les images et les sensations. Cet ouvrage est aussi à mon sens le produit de mon club, le Social Art Postal Club, d’ailleurs certains poèmes sont parus sous forme de recueil, et ont déjà été lus et relus. Il propose des envolées lyriques, mais aussi des énigmes et des rébus dont je n’ai d’ailleurs pas les clés. La langue française et une entité relativement énorme. Sandra G-Forasté : Je ressens beaucoup de souffrance, de peine dans certains de tes écrits, ils dégagent même pour certains, une colère amère, tu veux nous en parler? Jacques Abéasis : Vrai, je suis plus Jim Morrison que Victor Hugo, me semble-t-il, ceci dit la poésie est un moyen d’expression, et disons que des choses m’ont beaucoup fait souffrir, mais que je tente par des moyens parfois absurdes de les positiver. Une chose qui m’a beaucoup fait souffrir est mon échec à l’université, ceci dit, il a des raisons, puis il est vrai que parfois la différence entre échec et réussite est très mince. Comme disait un président français, nous sommes au bord du gouffre, donc nous devons faire un grand pas en avant ! Quant à ma colère, c’est celle du rock en général, ou d’un boxeur dans les cordes. Je crois qu’on vit actuellement dans un mode extrêmement violent, et je répond aux coups qu’on me donne. Je crois que ce n’est pas vraiment un choix, ce serait plutôt de l’odre de la pulsion de vie et de la pulsion de mort. Il y a des choses en moi qui ne veulent pas crever, et ce sont elles qui donne un sens à ce que je suis. Finalement il est vrai que je ne suis qu’un nain sur l’épaule d’un géant. Enfin, j’espère qu’à la fin des temps, il restera quelques nobles âmes pour en rigoler sincèrement et franchement. En outre, je crois que ce malaise est dû à ce que je n’ai pas du tout la vie que je m’imaginais, et aussi au fait que je fais tout un tas de choses, parfois pour me défouler, parfois pour le plaisir, parfois pour remettre tout ce foutoir en ordre. Je veux dire que je vis avec des personnages, réels, imaginés, et même fantômes… Vous connaissez sans aucun doute tous ça. Sandra G-Forasté : Ta famille, ta maman… ont lu tes ouvrages ? si c’est le cas : Ils en pensent quoi ? Et que ressent ta maman face a la lecture de tes écrits, face à tes sentiments ? Jacques Abéasis : Je me rappelle d’un vieux gag qui dit : Toute des salopes sauf maman ! Ce n’est pas ce que je pense. Bien en fait, elle est au courant depuis assez longtemps, car je m’entretiens souvent avec elle, surtout au téléphone, pour lui raconter mes humeurs et ma maladie psychique. Je suis très proche d’elle, et d’ailleurs, maintenant qu’elle est à la retraite on va se voir plus souvent. Je suis très proche d’elle depuis l’âge de 16 ans environ, d’autant que mon père est mort très jeune. Qu’en pense-t-elle ? Je ne sais pas, en fait. Elle as vu dans quel état j’étais il y a quelques années, et pense sans doute que c’est une thérapie, qui me pèse lourd mais me permet de m’accrochez au sol et de ne pas trop déprimer face à ma situation sociale. De plus, j’ai fais lire quantité de truc à ma psychiatre (je suis suivi en psychiatrie de puis Novembre 1996). Les deux pensent que c’est bien de pouvoir s’exprimer ainsi, d’autant que la littérature n’était pas ma spécialité à la base. Et puis d’autres choses ont évoluées dans les domaines de l’écriture à mon niveau : je tiens le bulletin de l’association, qui fait 25 pages et qui est trimestriel depuis six ans. Donc, je m’exprime et je me répands dans Choisy-le-Roi et les environs. Je participe aussi à un petit journal auprès d’un service social. Donc, je crois que ça a un effet positif sur moi que d’écrire, ça me permet de rejeter et de bonifier des instants difficiles. Peut-être est-ce la source d’un certain style, sans doute d’ailleurs à bien réfléchir… Je prends un sacré pied à écrire, et des fois ça me permet de me ramasser moi-même à la petite cuillère. En tout cas, mon premier livre Anthologie de Steam-Punk a fait plaisir à du monde, et le second est une excellente nouvelle. Ma maman sait que que c’est important pour moi de pouvoir m’exprimer en écrivant. Je fais ça tout les jours depuis 13 ans maintenant, et je peux dire qu’on en arrive à dire et à faire des choses étranges. La difficulté est parfois de se détacher de ce qui est écrit. Il m’a fallu atteindre l’an 2000 à peu près pour commencer à relire mes écrits, et c’était quasiment illisible. Heureusement, j’ai réécris des choses, et tout ça s’est beaucoup amélioré. Sandra G-Forasté : Y’a-t-il eu des difficultés passagères, pour l’élaboration de cet ouvrage ? Jacques Abéasis : D’énormes, car la poésie ne m’est pas naturelle. Lesquelles, ma foi, la mort de mes grands-parents, la drogue, le suicide l’argent, des revers de fortune, et puis des agressions verbales autant que physique, des voisins encombrants, la recherche de moi-même… Il n’y a pas de réponse à une telle question, ces difficultés sont inhérentes à ce que je suis, donc quand elles ne sont plus là, je les reproduis moi-même. Disons, que ce que j’affronte, n’est guère qu’une partie de moi-même. Autrui n’est pas un autre. Enfin bref, c’est vrai que j’ai tendance à nier l’individu sans jamais pouvoir le faire disparaître. C’est un peu étrange, mais ça me paraît naturel. Un obstacle dont je ne parle d’ailleurs pas, c’est l’explosion de l’informatique, du moins en France, avec des prix divisé par trois qui date de 1996-1997, puisque ça a été une difficulté, ça le reste, mais c’est un énorme avantage personnel, et pour tout le monde. Sans parler d’Internet qui permet de faire des choses tout-à-fait fantastique. On n’est pas loin du village mondial avec cet outil, si ce n’était la guerre permanente que se livrent les opérateurs téléphoniques. Des difficultés il y en a toujours et toujours eu, ce fait de faire de la poésie est pour moi une réponse, à la solitude, à la frustration,… Quant je fais des poèmes, j’essaie de garder en mémoire Homère et La Bible… Des trucs d’il y a très longtemps. Sandra G-Forasté : Je lis et relis certains de tes poèmes, ton style unique et qui t’appartient, est sublime…mais il vient d’où ? Jacques Abéasis : Merci, c’est très gentil à vous, je crois que je vais vous proposer d’aller prendre une bière ici ou là ! Peut-être bien de Poughkeepsie, de Winnipeg, de Lake Geneva, de Demain à l’Aube au chant du tuer de Michel Pagel, de Tolkien… Ce n’est pas toujours très clair mais Blanche-Neige me raconte souvent des choses très intéressantes. Je fais beaucoup dans le culturel, dans le porno, et dans l’absurde ! Mes sources d’inspiration sont très variées et chacune unique, un style c’est un peu la partie apparente de l’iceberg. Ça vient peut-être de ma femme me souffle l’inspecteur Colombo. Je dois dire que ma mère m’en fait souvent voir des vertes et des pas mûres, quant à ma grand-mère, c’est proprement l’Enfer. Ou alors c’est que ça me vient tout droit de mon arrière-grand-père Raphaël, mais alors là vraiment, je n’y suis pas pour grand-chose. Il paraît que mon arrière-grand-mère du côté paternel était elle aussi absolument terrible et ça ne m’entonnerait pas que tiennent beaucoup d’elle. Il se peut aussi que ce soit un don de la Madone, parce qu’avec un tel talent, je me demande franchement d’où ça peut venir. Peut-être de la journaliste qui m’interview ? Parce qu’il faut être doué pour faire une œuvre d’art, mais il faut sans doute être encore plus doué pour la voir. Vous savez, je vous trouve moi aussi formidable, sublime, unique… et puis c’est vraiment extraordinaire l’accueil que vous me faites. Sandra G-Forasté : C’est également un grand plaisir pour moi, cette interview… Jacques ! Le vécu de ton enfance jusqu'à ce jour t’a pas mal inspirée je trouve, non … car je ressens beaucoup de vécu dans tes écrits, es-ce exact ? Jacques Abéasis : Bien, ma vie n’est certainement pas un exemple de ce qui se fait de mieux, mais j’ai passé beaucoup de temps à analyser mon passé, ma mémoire, la façon d’appréhender sa propre histoire. C’est d’ailleurs ce qu’on fait avec un CV… C’est-à-dire, qu’il m’a fallu vers 30 ans me reconstruire entièrement, ma psychiatre peut vous en parler, y avait du boulot, et il y en a encore. Mais je cherche à faire la paix avec moi-même, avec mes pulsions. Qui plus est je n’ai pas de boulot, des stages plus ou moins longs dans des domaines variés, mais pas de travail qui m’accroche au sol et me fais participer au monde extérieur. J’ai donc développé diverses attitudes et aptitudes. Mon métier est sans doute quelque chose genre agent administratif ou opérateur de saisie, mais je cherche encore. En même temps, je suis vice-président d’un club GEM, ce qui me permet d’aider les autres, on est 130 adhérents. Pas grand-chose à voir avec ma jeunesse, mais longtemps je n’ai eu aucun souvenirs de ma jeunesse, et j’ai fais un effort énorme pour que tout ça revienne ! Aussi, je suis le produit culturel de cette histoire personnel aussi j’essaie d’en prendre soin. Une de mes philosophie personnelle serait : « Rien n’est tout blanc, rien n’est tout noir », voulant dire qu’un grand désastre peux toujours être interprêté comme une grande victoire, mais faites gaffes aux dépressions et aux crises de nerf. Nous avons tous besoin d’une Histoire personnelle, je crois. Chez certains, c’est plus important que d’autres. Et puis quand j’écris je me vide, il n’est donc pas étonnant que ce que j’ai vécu transparaisse entre les lignes. Ça doit être le cas de tous les écrivains je pense. Un écrivain, comme un chanteur, est obligé de se livrer, de dire ce qu’il a sur la patate et de donner un sens à son écriture. Ce qui est écrit, c’est un message… Sandra G-Forasté : Après l’avoir lu, je suis touchée en plein cœur…peux-tu me parler du titre « Une Chanson » ? Jacques Abéasis : Une chanson douce que me chantait ma maman, une chanson, c’est cruel ! J’ai commencé comme une berceuse, parce que c’est génial les berceuses, et toute la variété française m’est passée dessus. Je dois avouer que les chansons pour moi, ça remonte à il y a vachement longtemps, d’ailleurs, j’ai une amie Chantal qui pourrait vous en parler rudement longtemps. J’ai toujours tendance à considérer que la musique actuelle est sacrément nulle, et c’est dû à une certaine vénération pour le passé. Là, je sens qu’il va me pousser de grandes cornes. Le rythme, les bruits, le son, l’ouïe, les frôlements, les froissements, les bruits, tout cela est une magnifique symphonie pas toujours inachevée. Je dirais qu’il n’y a pas Mozart et Beethoven qui ont fait du boucan, déjà à l’époque de la Guerre de Troie, quand l’étrangère est arrivée nue… ce qui m’a mis la puce à l’oreille comme dirait Monsieur le Consul. Bien en fait, je dois dire que j’aime beaucoup ma mère, comme il faudrait dire à Monsieur Freud. Je crois que la musique des bardes ou des cieux a toujours existée, depuis bien avant qu’on m’invente, et que moi-même j’en suis encore là, à mettre mes paroles en musiques. Il me semble que cette douce sonate, symphonie, ou mélodie qu’on entend, comme le bruit de fond à 3K dans tout l’Univers, c’est un résidu de ce qui vient avant, avant moi, avant qu’il y ait des gens pour la comprendre. Peut-être un monde où nous n’étions que des animaux, des plantes, ou des cailloux… Une musique divine dit-on… Une chanson, c’est pleine de mots, c’est donc une création inspirée par quelque chose qui était là avant les dieux. Une chanson, c’est quelqu’un, qu’on aime ou qu’on déteste, c’est comme une fumée ou une odeur. Une chanson, ça vous qu’il y a quelqu’un… qu’il y a quelqu’un qui vous aime ! Voilà pourquoi, en fait, une chanson, c’est très puissant ! Sandra G-Forasté : Comment as-tu connu Mr Guy Boulianne et les Mille Poètes ? Jacques Abéasis : Je ne sis pas si c’est pour une psychanalyse, mais je vais régulièrement à la bibliothèque de Choisy-le-Roi, et ils organisent depuis peu des Cafés Poésie. Naturellement j’y suis allé et ai lu quelques poèmes de moi et du club. Ces Cafés Poésie sont organisés par la Biennale de Poètes en Val de Marne (dont j’ai donné l’adresse à Monsieur Gabriel Perrin), c’est là, le 9 juin que j’ai rencontré Monsieur Gabriel Perrin qui m’a parlé de l’association Mille-Poètes, et on s’est occupé tous les deux de faire paraître mon ouvrage. C’est ainsi, sur le net, que j’ai donc rencontré Guy Boulianne, et je dois dire que ça m’as l’air d’être quelqu’un qui a grand cœur, très sympa, et aussi très compétent. La poésie à Choisy-le-Roi a une longue histoire, pensez que Choisy-le-Roi était un pavillon de chasse du roi Louis XV, et qu’il y a quatre bibliothèques, et un fond de poésie particulièrement important. Donc, pour ce qui concerne Mille-Poètes, l’association est en train de s’installer en Val-de-Marne, et c’est une véritable rencontre qui s’est produite entre Monsieur Gabriel Perrin et moi. Lui-même était peut-être un peu déboussolé au début, en juin, mais il m’a beaucoup aidé à vous contacter. D’autant que je lui ai indiqué au club une autre personne qui va faire éditer un livre auprès de Mille-Poètes, Nady Kim, d’ici peu. Je connais donc Mille-Poètes depuis le 9 juin 2007 très exactement. Sandra G-Forasté : Jacques Abéasis et les écrivains contemporains, as-tu une préférence ? Jacques Abéasis : Grande question en ce vaste domaine, ouais, John Wayne. Non, mais en fait, j’ai moi-même un pôte qui se prend pour Jacques Abéasis, et je dois avouer qu’il est très doué. Sandra G-Forasté : As-tu d’autres projets maintenant ? Jacques Abéasis : Certes, cet ouvrage que j’espère vendre à un public nombreux. D’autres ouvrages à faire paraître. Un CD avec notre groupe de musique du SAPC. Et mener à bien les diverses taches que j’ai en cours. Faire fortune, avoir bon cœur, et me marier avec toi ! C’est donc tout un programme. Mais, surtout faut pas se presser, certes la nuit est longue, mais dés demain matin, il y a tout plein de choses à faire. Un autre projet est d’acheter un appartement, du moins c’est une idée qui traine très sérieusement à l’heure actuelle. De fait, mes projets sont nombreux, l’un d’eux et pas des moindre est de me rendre heureux, et je vous jure que c’est un drôle de taff ! Sandra G-Forasté : Je vois en toi, beaucoup d’humour, un homme droit et chaleureux… Je me trompe ? Jacques Abéasis : je ne vais certes pas dire le contraire ! Il y a aussi, comme tu dis du désespoir et de l’amertume, mais il faut dépasser ses propres péchés, je crois (Je ne crois pas vraiment en Dieu, mais qu’importe), et essayer d’être intègre. Ceci étant, ne vous inquiétez pas, j’ai aussi bien des défauts, mais j’essaie de respectez les autres, et donc, avant tout de me respecter moi-même. C’est très important d’avoir une bonne opinion de soi-même… mais ça rend la vie infernale ! Oui, c’est vrai, j’ai une tendance fort naturelle à l’honnêteté et je me sers aussi beaucoup de l’auto-dérision. C’est probablement dû à une éducation humaniste, et je cherche le bonheur pour moi et pour les autres. C’est pour ça qu’accueillir nos adhérents au Club avec un café, avec quelques paroles, leur faire visiter les lieux sont des choses qui me font plaisir. Je… d’après moi, on est sur le même bateau, faut se serrer les coudes, et on s’en sortira ensemble. Je ne crois pas que quelqu’un en particulier vaille plus que quelqu’un d’autre, mais plutôt que chacun peut apporter quelque chose. Les ressources d’un être humain sont vraiment vertigineuses. Je dirais donc, bienvenu à la maison. Sandra G-Forasté : Je ne peux que te dire MERCI, merci d’avoir accepté cette interview, j’en ai été très fière et honorée… j’ai hâte maintenant de voir la suite de Jacques Abéasis… J’espère recevoir vite de tes nouvelles… Jacques Abéasis : Et moi, j’espère en donner rapidement. C’est vraiment bien de pouvoir parler du pourquoi et comment de l’écriture. J’avais beaucoup de choses à dire à ces lecteurs, futurs et anciens. L’écriture est un moyen d’expression qui véhicule des idées, exprime des opinions. Un écrivain ne peut pas mentir, à mon avis, ce qu’il est, ce qu’il pense transparaît dans ce qu’il écrit. Il est obligé de s’investir dans son écriture pour la rendre puissante, et y mêle forcément une partie de lui. Je suis donc très content de cette interview qui permet de mettre un peu les choses au point, car il est vrai qu’en poésie, il est facile de se cacher. Ce n’est pas mon but, car j’ai des messages d’amour et de paix à faire passer… J’écris pour qu’on me lise et je dessine pour qu’on me regarde, aussi je remercie Mille-Poètes, Guy, et Sandra de me donner cette tribune. Merci beaucoup, sincèrement… VOICI LE MOT DE LA FIN, JE CORRIGE LES FAUTES ET PUIS JE POSE TOUS CA DANS MON JOURNAL !! ET J’ENVOI EN COPIE A MR GUY BOULIANNE ! Mon Journal : http://www.webzinemaker.com/artpoesie/ INTERVIEW de Sandra Géraldès-Forasté en août 2007, par Jacques Abéasis Bonjour Sandra, je suis très content de l'interview que tu m'as demandée pour ton magazine électronique. Très content de répondre aussi que l'association Millepoètes me semblait faire les choses très sérieusement. J'ai moi-même de nombreux livres à publier, sept ou huit, et je suis en train d'en écrire un qui s'appelle Le Train Spatial, qui parle bien entendu de science-fiction. J'ai décidé que si j'écrivais un livre de 350 pages par an, avec deux ou trois nouvelles de 30 pages, ce serait bien suffisant... (j'ai déjà fait mieux avec 1200 de roman en 2006). Je disais donc, faut pas se presser et faire chacun à son rythme de croisière car c'est quand même vous qui vous retrouver à remplir toutes ces pages blanches. Mais je suis là pour parler de toi : Prends le temps de répondre et la place de te raconter surtout ! Il n'y a rien d'urgent et le café qui est dans la tasse posée à côté de l'ordinateur peut très bien refroidir... Jacques : Bonjour Sandra, je suis très honoré de te connaître, et je voudrais en savoir plus, nous allons donc nous livrer au grand jeu des questions-réponses... D'abord, qui es-tu ? Sandra G. Forasté : Née le 26 Septembre 1974 dans le Gard (Nîmes), âgée donc de 32 ans, bientôt 33 ans… Je suis une jeune femme, pleins de rêves dans la tête !! Je suis marié a Thierry Forasté (Photographe professionnel, www.photolab-office.com), et nous avons 2 enfants (Anaïs 13 ans et Thomas 21 mois)… ils sont tout mon bonheur, le pourquoi je vis et je respire… Sans eux rien ne serai, non rien…sans eux ! Je suis passionnée de lecture, en ce moment c’est sur des sujets assez fantastique… (Le Seigneur des Anneaux, Eragon, et surtout Harry Potter, j’ai tout les livres et je suis fan !!), hier au cinéma je regardais le 5 « l’Ordre du Phénix » ! Autrement, je suis (sans doute à cause de ma profession) – sourire – une acharnée des romans policier, la criminalité me passionne – sourire – et tout ce qui lie au mystère/paranormal me fascine !!… Pour le cinéma, qui est également une grande passion, mes choix sont dans le même genre que mes livres ! Passionnée également de jeux de mots (mots fléchés, mêlés, croisés…), ainsi que de philosophie, et surtout de Droit ! Conseillère Juridique en Congé Parental (pour mon p’tit Thomas), je profite pleinement de la vie en famille, ce qui me laisse d’ailleurs tout le loisir d’écrire ! Je poursuis également, profitant de mon Congé Parental, des études de Droit Pénal, par correspondance, pour alimenter mes connaissances en Droit et je verrai ensuite ou cela peut me mener ! – sourire – Autrement, j’ai emménagée avec toute ma petite tribu, il y’à 4 mois, près de l’Océan, un rêve d’enfant !, à la Teste de Buch, à 3mn d’Arcachon… un paradis pour les yeux !!, nous y sommes heureux et j’y es pas loin, ma meilleure amie, Hélène Bureau (Ecrivain aussi, à Mille Poètes) ! Tu sais Jacques, c’est comme une impression, d’être en vacance, tout le temps ! – sourire – Jacques : Tu peux nous parler de ton enfance, ta famille, comment tu as grandi ? Sandra G. Forasté : Ah un sujet difficile pour moi !, mes parents ne sont plus près de moi !, pour des raisons x et y, que je ne veux pas dévoiler (trop intimes, trop personnel) et surtout très difficile pour moi d’en parler… Ce que je peux dire, c’est que je n’ai pas du tout eu une enfance heureuse et facile !, j’ai grandis avec auprès de moi une personne qui buvait…pas facile quand on est enfant de vivre dans un univers « d’alcoolisme » et de tout ce que peut engendrer la vie d’une personne qui vit avec un alcoolique ! J’ai connu également la maltraitance, pendant un temps… et puis j’ai appris très tard, que mon père, que je croyais être, ne l’était pas… que le mien m’avait abandonné, depuis toute petite !! J’ai alors entrepris des recherches, et quand j’ai fini par me retrouver nez a nez avec lui… j’étais sans doute la plus heureuse qui soit… hélas, ce bonheur ne dura qu’un temps, très court !, il avait refait sa vie et voulais juste être sur que je ne détruirais pas sa nouvelle famille !, j’ai alors décidé de tourner la page définitivement, et de ne plus jamais penser à lui, mais c’est hélas pas facile ! Autrement j’ai grandit, du mieux que j’ai pu, enfant on peut dire « modèle », sans histoires !, j’étais également fan de Madonna et je plaçais de partout des posters d’elle sur les murs de ma chambre… – sourire – J’écrivais peu en ce temps là, mais je lisais énormément !, mes quelques poèmes étaient sombres, mais au vu de ma vie en ce temps là, c’était logique ! Jacques : Quand et comment t'es-tu mis à écrire, et pourquoi de la poésie ? Sandra G. Forasté : Pendant mon adolescence, comme je viens juste de le dire, c’est à cette période que j’ai commencé a me livrer, ca été une période, qui m’a pas mal permis d’extérioriser ! D’ailleurs c’était plus, un livre intime que des poèmes… mes vrais poèmes ont surtout démarré, après la naissance de mes enfants… Je pense que la naissance de ma fille, m’a permis d’écrire de vrai poèmes, de la douceur et de l’amour, oui, me réconciliant enfin avec le bonheur ! Et depuis la naissance de Thomas, je n’arrête plus d’écrire ! – sourire – Jacques : Tu as déjà écrit quatre livres, qu’exprimes-tu, en fait ? L'espoir du futur ? Un présent ? Que racontes-tu ? Sandra G. Forasté : Je parle beaucoup de la vie actuelle, du temps présent, mais je parle aussi des temps passés… Les parties essentielles de mes ouvrages sont plutôt basées sur l’engagement, oui mes poèmes sont des « poèmes engagés »… Je traite dans mes ouvrages : le racisme, l’émigration, la justice, les pauvres, la maltraitance, l’alcool, la vieillesse, la mort, la résurrection, le bouddhisme, l’amour et l’amitié, le respect d’autrui aussi… etc… Jacques : Quelles sont tes sources d'inspiration favorites ? Sandra G. Forasté : Le monde, la vie, les gens, ma famille, mes amis, mon entourage professionnel ou amical ! Tout ce qui vit, tout ce qui chante, tout ce qui m’appelle, tout ce qui m’interpelle, tout ce qui respire ! Tout ce qui vit ! Jacques : Tu es aussi graphiste, c'est venu comment ? Sandra G. Forasté : C’est venu de ma passion de l’informatique, j’aime toucher a tout, être capable d’avancer toute seule ! J’ai une soif d’apprendre qui m’anime, 24h/24h ! – sourire – Et puis tu sais, quand tu vis a coté d’un artiste, tel que mon époux, tu as envie de partager avec cette personne, tout, tout ce qui lui plait et tout ce qui le fascine, alors forcément, j’ai appris… Oui, de lui j’ai appris beaucoup ! Jacques : Quand as-tu rencontré Millepoètes, et qu'en pense-tu ? Sandra G. Forasté : J’ai connu Mille Poètes, par le biais d’un ami, (Jacques Thorin), il venait de s’y inscrire et trouvait ca pas mal ! il m’a dit : « Sandra, viens ici, je me suis inscris, ca a l’air très bien » ; en bonne amie, je l’ai suivie et voilà, inscrite donc depuis le 11-06-2006, je vie une folle aventure auprès de Jacques, de Guy et de tas d’amis poètes ! Je suis très heureuse que Mille Poètes existe, et que Mr Guy Boulianne y soit le grand patron, c’est quelqu’un de très professionnel et très gentil ! En tout cas, c’est grâce a lui et a Mille Poètes, que je te parle aujourd’hui et que je m’apprête a sortir mon 5ème livre ! Jacques : Ça te sert à quoi, toi, personnellement, l'écriture ? Sandra G. Forasté : Ca me permet de m’exprimer ! De dire tout haut, ce que beaucoup d’entres nous, pensent tout bas ! Un grand exutoire, que d’écrire je trouve ! Ca me fait un bien énorme ! Et si par mes mots ou mes maux, j’arrive a « réveiller » certains, alors je serai pleinement heureuse ! – sourire – Jacques : Ça marche des fois ? – sourire – Sandra G. Forasté : Parfois ca fonctionne ! et même très bien, mais ca ne dure pas, dans le temps, ca n’avance pas ! Jacques : Qu'en pense tes proches, ont ils lu tes ouvrages ? Quels sont-ils, où et quand sont-ils parus ? Sandra G. Forasté : Mon mari est très fier, et mes enfants le sont tout autant !! De plus chacun de mes poèmes est lu par mon époux ! Qui me donne son opinion objective ! Mes amis paraissent tout aussi heureux, Ils les ont tous lu Oui ! Dans l’ordre de parution : - "Mes Rêves… puis vient, la Réalité" 08/2006 – Editions Mille Poètes LLC - "Aimer, au-delà des Maux" 09/2006 – Editions Mille Poètes LLC - "Il faudrait que tout change" 06/2007 – Editions Mille Poètes LLC - "Mes Contrées Sauvages" 07/2007 – Editions Mille Poètes LLC - "Au-delà de Mon Regard" A Paraître prochainement – Editions Mille Poètes LLC On peut trouver chacun de mes ouvrages dans la boutique Mille Poètes : http://www.millepoetes.com/ en cliquant à Sandra Forasté ! ou voici le lien direct : http://www.millepoetes.com/index.php?cPath=96_24 Jacques : Es-tu accro à l'écriture ? Sandra G. Forasté : Accro, non ! Passionnée Oui ! Je n’écris pas à la chaine… je suis plus dans la passion des mots !, je vais aller me poser devant mon ordi et taper des mots… parce que j’en ai envie, car je le ressens !, mais je ne me pose pas devant l’écran en me disant, « que vais-je écrire ? », non ça ce n’est pas moi ! Jacques : Enfin, quels sont tes projets en littérature ? Avec Millepoètes et au dehors ? Sandra G. Forasté : Mes projets sont les suivants : Bientôt à paraître ! « Au-delà de Mon Regard », mon 5ème ouvrage de poésie…que je fini tranquillement ! Et là, je commence à travailler mon 6ème, qui sera basé sur des « Nouvelles Courtes », d’histoires du genre : Mystérieuses, Science-fiction, Paranormales !, le livre s’intitule justement « MYSTERES », et ca couverture en dira long ! Mais chuttttt, surprise !! – sourire – Jacques : Si j’ai bien suivi, tu es très liée à toute ta famille qui te supporte plutôt beaucoup. Je voudrais est-ce que tu prends parfois des vacances par rapport aux mots… Je veux dire écris-tu tous les jours ? Et donc, t’arrive-t-il de laisser tomber tes activités pendant plusieurs jours, plusieurs semaines, ou plusieurs mois ?… Sandra G. Forasté : L’écriture est en moi, je ne prends pas de RDV pour écrire un texte, ce qui veut dire, que j’écris comme et quand bon me semble ! Avec envie, amour et passion… si je veux rester ou dois rester un mois sans écrire, c’est mon cœur qui le ressent, et si en revanche je dois écrire 10 poèmes par jour, là aussi c’est mon cœur qui choisit ! Jacques : Envisages-tu d’écrire des choses plus longues, comme des contes, ou des petits romans, plus tard ? Je veux dire, qu’au bout de six livres, tu a nettement la confirmation de tes talents sans doute… Sandra G. Forasté : Oui comme je le disais plus haut, mon 6ème livre (MYSTERES) se base sur de la nouveauté !, des petites histoires… Jacques : As-tu fait des rencontres aux seins de Mille-Poètes ? Nombreuses ? Solides ? Et depuis quand fais-tu ton webzine ? Sandra G. Forasté : Des rencontres, j’en ai fais pas mal depuis que je suis chez Mille Poètes, mais rien de solide, concret… je suis assez sauvage, timide, réservée, donc je ne m’approche guère des autres… tu as beaucoup de chance, toi ! – sourire – Concernant mon Webzine, c’est Guy qui m’a demandé de le créer et de m’en charger, pour les entrevues, entres autres des auteurs chez Mille Poètes, et c’est tout nouveau !! Jacques : Entre ta famille, tes études, et Mille-Poètes, comment gère-tu, ce n’est pas trop de boulot pour un être humain ? Sandra G. Forasté : C’est beaucoup de travail oui, mais j’ai le caractère qui va avec tu sais, je suis une accro de travail, une battante, est une grande ambitieuse, avec beaucoup d’amour donc… – sourire – Jacques : Est-ce que tu sais à quand remonte la naissance de l’association Mille-Poètes, et combien nous sommes d’adhérents à l’heure actuelle ? Sandra G. Forasté : Pas du tout, tu vois je manque de temps pour connaître tout ça ! Merci Sandra de cette aimable conversation Et bonne chance pour la suite ! Merci ! Jacques ABEASIS |
| fredaline Messages postés : 3984 http://www.chezfredaline.com/ ![]() |
ha, oui c 'est donc toi , j'avais lu cet interwiev | |||
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| fredaline Messages postés : 3984 http://www.chezfredaline.com/ ![]() |
tu as raison c'est pas évident partout surtout si parfois on est un peu different, ici je suis bien et j'ai de tres bonnes complicités , j ai mis du temps pour lire tout le monde afin de connaitre un peu les membres et doucement j'ai reussi quelques tres belles compli cites | |||
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| Jack Messages postés : 567 |
Biiiiiises, Donc, tu aura une complicité de plus, parce que je te trouve belle et plein d'esprit. Si tu connais du monde, c'est sans doute aussi que tu prends le temps de lire les textes, de répondre, et de relancer les débats. Merci, chez moi aussi, on t'adore !!! |
| fredaline Messages postés : 3984 http://www.chezfredaline.com/ ![]() |
oui ffectivement avant de repondre a un membre j ai lu tous ses textes , et comme il y a beaucoup de membres j 'y suis allée doucement , maintenant je connais bien mieux les caracteres des uns et des autres etc.... prendre le temps ,oui c 'est important aussi petit a petit on me voit de plus en plus élargir mes reponses sur d'autres membres , oui relancer les debats , j ai toujours un avis personnel sur chaque choses et surtout j 'accepte qu on ne soit pas de mon avis , ce qui est important je pense, ''c'est la difference'' et c'est ce que j 'aime à bientot Jacques .. | |||
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| Jack Messages postés : 567 |
Ach Gutentag, gaz moutarde. Trés Bien Fredaline, "La Différence", il y a une chanson de Mama Béa qui s'appele comme comme ça, moi j'aime les choses profondes, ou encore l'expression crue d'un Vécu. En tout cas, on a amusé Marlou, qui a surpris notre petite conversation légèrement "drague". Alors, veux-je dire au autres, faites passer le mot, et venez tous nous voir... Sans rire, on passe de bons moments, merci Guy, merci Marlou, et j'allais encore oublier Fredaline - rire. Vous êtes vraiment super ! J'ai lu d'autres personnes sur ce site, il y a vraiment des choses qui me plaisent énormément, et j'encourage mes lecteurs à continuer à faire vivre la poésie et la francophonie. Certain jour tristes, d'autres joyeux, mais rappelez-vous, nous y arriverons ensemble ! Merci. Avec amour. |
| fredaline Messages postés : 3984 http://www.chezfredaline.com/ ![]() |
''drague""" pas avec moi , va donc voir mon grand copain d'ecriture ""guillaume Auffret"" tu vas rire | |||
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| marlou Messages postés : 1713 ![]() |
" En tout cas, on a amusé Marlou, qui a surpris notre petite conversation légèrement "drague". " Ha bon ... ce n était pas de la drague Jack ... Vrai que je me suis bien amusée à surprendre cette conversation ... !!!Amitiés et bisou ... Marlen ... | |||
| http://marlen.savarts.com/ http://www.myspace.com/marlenguerin http://eurotalents.ning.com/profile/Marlou http://www.marlenguerin.com/ http://www.mille-poetes.com/index.php?action=galerie&subaction=album&id_album=16314 |
| Jack Messages postés : 567 |
Ce que j'aime bien chez vous, c'est qu'il y a des roses, du bon café... On se sent bien ! Je ne souhaite pas créer un débat ex-nihilo, mais il faut bien dire qu'avec les filles c'est toujours compliqué, il y est nécessaire de s'occuper de ses affaires. Enfin, merci à Fredaline, qui est franchement rigolote. Il y a aussi Angie dans le même genre. Merci aussi à Marlou. |
| marlou Messages postés : 1713 ![]() |
" qu'avec les filles c'est toujours compliqué " Non mais ... il faut tout juste ... savoir faire JACK ... Amitiés et bisous colorés Marlen ... --Message edité par marlou le 2007-10-15 21:44:08-- | |||
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| Jack Messages postés : 567 |
Salut Marlou ! Je sais que tu es peintre... Que tu fais aussi des couvertures trés à mon goût, alors je t'invite à venir voir ce que je peinds sur mon site, http://www.jacquesabeasis.cabanova.fr. Tu va voir, c'est absolument passionnant ! Bon, je te souhaite une bonne continuation. A trés bientôt. |
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