FORUM, Forum Discussion, Forum Gratuit, Nom de domaine, Nom de domaine gratuit, Redirection gratuite,

Forum Editions Mille Poètes Administrateurs :Mille Poètes LLC
Forum Editions Mille Poètes
Non connecté | Se connecter
en ligne : Il y a 6 connectés. Cliquez pour voir la liste
Inscription Inscription | Profil Profil | Messages Privés Messages Privés | Recherche Recherche | Online Online | Aide Aide | Créer un blog gratuit

forum Index du forum forumFrédérique Aufrere forumConfidente nocturne je...(correspondance De passage et moi)

Auteur : Sujet: Confidente nocturne je...(correspondance De passage et moi)  Bas
 fredaline
 Messages postés : 3938
 http://www.chezfredaline.com/
 fredaline
  Posté le 02/12/2007 12:04:15
Send a private message to fredaline

Confidente nocturne je..............


Confidente nocturne je suis moi…., il était une fois…….
Princesse dans la nuit j'ai du rêve ,je crée à partir de rien bien des sentiers où je pourrai vous apercevoir.
Mon silence en dit bien plus que vous parfois.
J'en appelle à votre flamme qui vit pour moi, et me livrerai avec plaisir à vous seule .
Amie de tendres caresses vous me renversez et m'attisez.

Quel est donc ce mystère ?
Au ciel de votre lit je suis fragile, aux mots d'amour que je ne vous dis et dissimule bien à l'abri……..

Quelle est donc cette drôle de pensée qui fait mon exil ?
Ces sentiments curieux en certitudes ?

Vous savez bien que je ne mens, je me tourmente et me brûle à un feu inconnu, tans pis …
J'ai bien soupé de tous ses amants qui veulent pas uniquement mon cœur pour l'aimer, je les reconduis sur-le-champ………..

Mon cœur fait son fou pour vous, je vous le proclame le cœur léger qu'il m'est fort doux de penser à vous ….

J'embaume mon oreiller de vos émotions ,mon âme se trouble d'imaginer nos chairs mêlées dans la folie de nous aimer..
_________________







De passage

Voyez-vous Madame, vous vivez d'incertitudes quand la nuit descend sur votre oreiller.

Laissez donc vos amants quitter votre lit et jouissez de la vie nocturne comme bon vous semble. Allez, sortez de votre chambre, quittez vos habits de nuit (qui vous vont à ravir il est vrai) passez donc cette robe bleue étoilée de perles, posez votre camée sur votre poitrine et parfumez votre cou de fragrances d'ambre, de jasmin et de magnolias.

Dénouez vos cheveux que le vent les emporte et nous irons, sur les quais de Paris, respirer les écrits des poètes qui se noient à la Seine, quand de larmes ils ne peuvent plus pleurer.

Allez, Madame, je vous attends, fermez vos lumières et votre porte. Je sais que vous êtes pressée de venir avec moi j'entends déjà vos pas dans l'escalier.
....





fredaline



Juste quelques instants et je serai avec vous sur les quais de Paris.
Dans les rues je vous cherche dans les moindres coins qui s'offrent à mes yeux , j'attends comme une jeune écolière ce moment où j'apercevrai votre visage .
le froid de l'automne me fait avoir des frissons ou est- ce de penser d'être à vos côtés pour la première fois ? mes mains tremblent dans mes poches , parcourant les rues à votre rencontre je me berce dans mes pensées et tout chavire quand à l'horizon je vous vois enfin , mon cœur soupire et chavire,
je suis à l'envers quand vos yeux m'aperçoivent et vos lèvres me sourient..........



De passage

--------------------------------------------------------------------------------

Vous souvenez-vous Madame, de cette rencontre première, dans votre robe légère, sertie de perles, vous sembliez si belle presque irréelle. Les lumières de Paris éclairait encore davantage votre beauté et vos cheveux dénoués s'envolaient au vent léger du soir.

Tous les hommes se retournaient sur vous, pourtant vous étiez à mon bras, si fière et je sentais votre main pressante sur mon poignet, à chaque fois qu'un autre regard se posait sur vous, comme un signe de protection que vous me demandiez. Et moi, j'étais si heureux de vous promener à mon bras que j'oubliais le reste du monde.

Sur les quais, une péniche avait descendu ses marches pour vous accueillir et des bouquets de fleurs n'attendaient que votre venue pour se pencher vers vous. Des senteurs arrivaient avec la brise et venaient se méler à votre propre parfum, tout cela me grisait tant que je me surpris à vous déposer un baiser dans le cou et votre sourire ne fit que me conforter dans mon idée, vous étiez bien, si bien.

Alors ....




fredaline

Vous vous souvenez donc de ça , moi qui pensais que vous n’en aviez rien vu de tous ces regards sur moi, je prenais votre poignet comme si l’on voulait me prendre à vous, je voulais juste rester avec vous filant nos moments heureux .

Votre baiser dans mon cou était comme un vol de papillons doux, j’étais bien, l’air danser un peu coquin autour de nous.
Je n’avais rien envie de dire , restée là près ,si près de vous, beaucoup troublée , la nuit venue j’ai pensé à notre première rencontre oubliant de vous dire bien des choses…………..

Vos yeux étaient si brillant pour moi , que je m’y suis vu dans leur bleu si belle.., votre visage était comme le soleil chaud et heureux, se posant sur moi comme un aveux .
Vus étiez si beau…… votre bouche me disait’ bonjour’ comme si elle me disait ‘je t’aime
_________________




De passage


Je connais ces regards, Madame, ceux qui vous croisent, je les ai offerts aussi avant de vous les donner aujourd'hui. Mais celles qui étaient à mon bras n'avaient pas votre beauté et n'enserraient pas mes poignets, comme vous. J'aime quand vous me serrer le bras, je vous sens si craintive et moi je me sens si fort pour vous. Rien ne pourrait vous arriver avec moi.

Je me souviens aussi de ce dîner, où des bouquets de roses ne s'ouvraient rien que pour vous. Vous étiez si heureuse de les respirer, vos yeux étonnés semblaient me questionner pour savoir qui avait bien pu vous les envoyer. Et moi, l'air ailleurs, je vous laissais dans l'attente, à chercher des noms, je vous entends encore :

-Pierre, oui c'est Pierre, votre Ami de Lausanne, le peintre qui a fait mon portrait,
- Je ne sais Madame,
- Rodolph, le musicien qui jouait si bien du piano que j'avais envie de danser sur ses valses ….
- Regardez donc le billet dans les roses Madame, et vous saurez qui vous gâte !
- Mais je ne vois pas de billet !
- Alors vous avez un admirateur secret, jardinier peut-être pour vous envoyer tant de roses à la fois !

Je me souviens de votre sourire, le regard dans le ciel étoilé, à chercher d'où venaient toutes ces fleurs.

Mais le maître d'hôtel vint vous enlever à votre rêverie pour nous dire que le repas était prêt et il vous avança votre chaise.

On entendit un doux bruissement de soie, votre robe, légèrement soulevée, montrait vos blanches dentelles et vos bas de soie. Une légère envie d'y passer ma main me vient subitement et je vous regardais enlever vos gants si sensuellement que je vous déshabillais du regard en même temps que vos gants glissaient de vos bras.

Un simple mouvement de vous était d'une extrême sensualité et attisait mes envies profondes de vous.

Je ne dis mot des fleurs pendant tout le repas, vous écoutant louer les mets servis que vous goûtiez avec délicatesse et quand nous en fûmes au dessert, le gâteau viennois au chocolat n'avait plus de secret pour vous, de même que vos doigts que vous léchiez si délicieusement. Je me rêvais à les sucer pur en ôter le chocolat aussi.

Le parfum des roses nous grisait mêlé au petit vin que nous buvions gaiement. Dans la salle, il faisait très chaud, et votre décolleté m'offrait des visions vertigineuses sur votre gorge qui m'oppressait plus que la chaleur.

Assis, face à vous, je décidais de me rapprocher, je me levais et vins m'asseoir près de vous.
...




fredaline
--------------------------------------------------------------------------------

Je me souviens comme vous aviez pris plaisir de me laisser chercher celui qui m’avait envoyé ces fleurs, j’en rougis aujourd’hui , comment n’avais donc pas penser à vous ?
Vos regards je les avais sentis affamés sur moi, j’avais bien aimé mon cœur battait fort ce jour là.

Moi aussi je ne tenais plus vraiment, vos mains étaient si belles qu ‘elles me donnaient un vertige de penser qu’elles pourraient se trouver entre ma peau et ma robe.
Il est vrai que je m’étais faite belle pour vous plaire, vos yeux étaient si brillants qu’une douce chaleur vint rendre tout mon corps en vie, voulant vos caresses.

Quand je vous vis vous lever j’eu un coup au cœur d’émotion ,une drôle d’impression , sentir votre corps si près du mien, comme j’avais envie de vous je m’en souviens , vous me colliez à la peau plus que ma robe, puis votre main est venu se poser sur la mienne, j’en avais eu des frissons c’était si bon que vous auriez pu faire de moi ……………j’étais un peu dans un brouillard dans vos sourires, je ne savais pas m’éloigner de vous ce soir là .…je n’avais plus ma raison tant j’étais bien avec vous ……….
_________________



--Message edité par fredaline le 2007-12-02 12:05:15--

http://www.chezfredaline.com/

Jean-Jacques mon tourbillon de passion…..dans tes mains  je navigue peu sage


forum Index du forum forumFrédérique Aufrere forumConfidente nocturne je...(correspondance De passage et moi)
Haut
Aller à :
  Ajouter une réponse rapide

Ajouter une réponse rapide