Une pomme de terre, nouvelle et très coquette,
Un soir se préparait pour aller à une fête,
Dans sa grande garde robe, des habits elle chercha,
D’être toujours vêtue en paysanne elle en avait marre.
Voulant se parer un peu plus richement,
Etant toujours habillée en robe de champs.
Elle avait l’intention, de trouver un partenaire,
Un gentil fiancé, restant dans le cercle culinaire,
Un plaisant légume qui voudrait, d’une pomme de terre.
La chance à bien voulu, qu’elle puisse trouver,
Un charmant partenaire, un très séduisant navet.
Le navet était très fier, de montrer sa minceur,
Et la pomme de terre honteuse, de ses rondeurs,
Lui disait au navet ! d’une mauvaise humeur,
Tu es peut être très mince ! mais tu manques de couleur.
Et puis tu portes un nom, un peu plus sot que le mien,
Un navet n’a jamais été, quelqu’un d’intelligent,
Mais les goûts de la nature ne se discutent pas,
La blancheur d’un navet et son air si élancé,
Pour les gourmets, tu ne pas toujours très apprécié.
Moi, si je suis croustillante, je suis le régal des enfants,
Et toi pour t’avaler ! les mamans racontent des romans,
Genre, une cuillère pour papa ! une cuillère pour maman !
Ne nous disputons plus ! si tu m’aimes avec mes rondeurs,
Marions-nous vite, avant de finir dans un « pot au feu ».
Paquita
