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forum Index du forum forumToi, poète de passage... forumLes carnets luminaires

Auteur : Sujet: Les carnets luminaires  Bas
 Gregor
 Messages postés : 135
 Gregor
  Posté le 20/06/2008 11:23:56
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Si j’entreprends d’écrire cet ouvrage aujourd’hui, c’est que mon vieil ami à décideé de quitter notre ville natale, et qu’il m’a permis d’entamer mon histoire qui commence par notre rencontre car avant encore j’ignorais ce que j’aimais faire : écrire.
Et pourtant j’en rêvais depuis longtemps on peut même dire que je m’y suis préparé toute ma foutue vie.
Nous n’avons que très peu de détails sur lui, il nous demandait de l’appeler Jim, mais ce n’est peut être même pas son véritable nom,
Depuis qu’il était jeune il réussissait tout, musique, dessin, scolarité, filles, bref,
De quoi alimenter les rêves de cent hommes.
Cultivé, drôle, aimé, facile en toute circonstances,
Tout le monde l’aimait et ceux qui ne l’aimait pas faisait quand même semblant.
A tout point de vue il était étrange, et sortait de l’ordinaire.
Les filles l’admiraient, et se retournaient dans la rue quand il marchait,
Fier et sur de lui, regard d’éternité.
Il lançait des frissons le long des colonnes vertébrales, quelque chose de mystique, un certain degré d’inconnu.
J’aurai quantité d’exemple à fournir,
Mais avant je voudrais bien cerner le personnage,
S’il est possible de cerner un tel caractère.
Il était d’un tempérament passionné, à se jeter par la fenêtre pour une idiotie,
Qu’il reconnaissait comme telle…
Parfois même avant nous,
Je crois qu’il était sincèrement épris de son monde imaginaire.
Et c’est en pleine conscience et possession de ses moyens,
Qu’il se laissait perdre par les reines de sa vie,
Pour lui la vie des hommes n’était que le reflet d’un rêve,
Et il nous appartenait de pouvoir choisir de quelles couleurs on voulait colorier notre monde…
A la seule condition de ne pas vivre au dépend d’un rêve général et forcément absurde,
Le rêve d’un autre,
Et le pire des pires :
Vivre le cauchemar de la laideur intérieure des gens pourris par leurs songes.
Voila donc la trame de son existence, choisir son propre rêve,
Et emporter le plus de monde possible vers
Les îles de la pensée,
Libre.

Il était un peu idiot, mais il pensait sincèrement changer le monde,
Une personne après l’autre,
Comme une chaine infinie,
La seule chose qui compte c’est que le lien vers la liberté résiste au poids,
Des lourdes chaines de l’esprit.








Je ne suis cependant pas d’accord avec lui, chacun vit sa vie, à ses propres poids à porter,
Et les chanteurs évangélistes m’emmerdent, point.
L’idée de sauver le monde…
Enfin il n’était pas le premier à délirer de la sorte,
Et puis ca n’a pas duré… le lendemain
Il repartait vaquer à ses occupations.
Finalement il me manque,
Il était pour ainsi dire devenu,
La partie enthousiaste de mon âme,
Et j’avais finalement plus besoin de lui,
Que lui de moi
Du moins je le pense
Je reste avec nos pensées,
Notre histoire, et le secret espoir que les mettre en forme
Puisse me rendre mon ami
Du moins pour un instant
Un instant seulement

Il est partit rejoindre son amour
Complexe et passionnel
Au mépris de ses études
Et de son avenir
Enfin pet être trouvera t’il
Une solution
Je l’aime suffisamment pour ne pas jalouser son bonheur
Ni prétendre savoir ce qui est bon  pour lui
Il ne savait vivre sans elle
Et avec elle c’était toujours difficile
Et moi je reste rongé de questions
Incapable de sortir de mon univers
Perdu parmi les songes
Trop de chemin encore à faire
Alors courage !

Le voyage commence
Le Voyage luminaire.












Volonté de puissance

Je sais que je ne suis pas le bienvenue
Messieurs les puissants
Vous me reprocherez mon orthographe, mon vocabulaire,
Ma tendre subjectivité
Mais au fond ce sont toujours mes idées qui vous font
Peur
L’idée que vous puissiez perdre votre puissance,
Votre étreinte sur ce monde,
Et votre lâcheté face à vous-même
Tout cela au profit de rien,
Juste d’une belle ou moins belles image
Vous savez que vous nous êtes inutile
Mais c’est à cause de cela que vous clamez par les foules
Votre nécessité
Invisible sont les grands hommes
Vous êtes braves et combien il est brave de se sacrifier pour une cause
Inexistante
Vous êtes maudit par le vie
Et par votre propre vie
Vous reconnaissez vous ?

Les pensez sont libre
Elles se laissent approcher
Si l’on sait les aimer
On ne peut leur imposer,
Ni de ce fait les imposer
On n’impose pas
La vision des couleurs
Voilà ce que chantent les poètes
De tout les âges
Depuis la nuit des temps

Mais comme cela vous arrange de les traiter de
Rêveurs
De mépriser Femmes et Enfants
Et jeter les penseurs
Par-dessus bord
De croire que vous avez trouvé des vérités
La grande et dernière réalité
De surtout vous battre pour elle
Agrandir votre Orgueilleuse
Vanité
Défier et Edifier
Votre volonté de puissance
Mais vous ne vous battez jamais que pour
Vous-même
Et contre vous-même


Ô maitres des instincts immédiats !
Certitudes burlesques
Penseurs sans pensés


Comprenez bien que chacun fait sa vie
On ne peut forcer à voir ses propres
Couleurs
Mais on peut toujours
Attirer à la lumière
Après chacun fait son chemin
Apprenez toujours de ce qui donne des ailes
Et vérifier par vous-même
Votre intuition
Suis-je d’abord libre ?

La question que je pose
Êtes-vous pour où contre la vie
Il y’a royaume du blanc
Et royaume du noir
Entre gravitent les gris
Mais au moment où le chemin s’ouvrira
Or il vous appartient de choisir
Duquel de ces royaumes
Vous serez garant
Mais avant d’être sur
Il faudrait traverser
L’espace-temps
Et personne n’a encore réussi
À posséder l’Eternité
Mais nous autres écrivains
Poètes, scientifiques
Traqueur de l’inconnu
Nous nous devons de choisir
Si l’on joue la partie pour soi
Où pour la vie

Il n’y a pas d’erreur
Tant qu’on à pas compris

Des lectures

Si je lis c’est pour me donner du courage
Car vous m’encouragez
Écrivains bienveillants
J’ai été épris de moi-même
J’ai eu peur de mon ombre
Peur de mourir sans avoir le temps
De tracer mon chemin
Je le veux
Infernal pour les fanatiques
Calmes pour les doux rêveurs
Mélancoliques pour ceux qui ne rêvent plus
Plein d’espoir et de courage
Pour tous
Avant tout franc vis-à-vis de mon écriture
Trouvez la faille si vous êtes septique
Mais il y’a fort à parier que ce soit vous-même qui vous effrayez
En lisant mes mots
Et tout cela m’a demandé beaucoup de moi-même
À vrai dire aussi tôt que j’écris
Je meurs au profit
De mon art.

Les lendemains incertains

La partie occidentale, qui à déversée son infatigable volonté de puissance
Est totalement folle et inconséquente
Nous le savions bien avant Hiroshima
Et cette merveilleuse idée de faire exploser un atome
Mais quel est donc ce besoin d’expérimenter de prouver les théories
N’est-il pas suffisant
De laisser le temps prouver les vertus supposées de tels ou tels théorèmes
Il est besoin de certitudes immédiates
Volonté de mettre la vie à genoux
Au profit de rien
Mais au mépris de toute sagesse
Le monde est si souillé de ces exubérances

Ils cherchent au fond des corridors
Leur graal
Mais sans rien ouvrir autour
Du coup ils remontent des pierres
Et ne vont jamais nulle part
Ces apprentis sorciers
N’apportent rien à personne
Mais ils ont l’esprit scientifique
Ils cassent des pierres
Sans trouver de sortie
Qui ira leur dire que ca fait longtemps ici
En haut qu’on à compris
La vie
Et qu’il faut la regarder vivante
Sans la fâcher
Et en revanche
L’autopsier
Ne nous apprendra pas
A la digérer
Or le seul argument de la science
C’est guérir
Mais on guéri mieux en ne tombant pas malade
Or ne nous rend on pas malade
En vivant comme des morts ?
Ou pire encore n’a-t-on pas tout simplement oublié
De vivre chers Occidentaux
Et ce bien avant la maladie
Et les remèdes miracles
Vivre 1000 ans sans voir le soleil
C’est vivre un an normalement

En fait vous vouliez créer le meilleur des mondes
le dernier des systémes
vous voulez détruire toutes les possibilités au profit de la votre
Ecrite en majuscule d’or dans les grand livres de
L’histoire
Les chercheurs ne sont pas fait pour trouver
Ils ont trop cherché pour trouver
Ce que l’on trouve à toujours plus de valeur
Quand elle nous à trouvée


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