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forum Index du forum forumToi, poète de passage... forumJe est un autre

Auteur : Sujet: Je est un autre  Bas
 Gregor
 Messages postés : 126
 Gregor
  Posté le 10/02/2008 09:55:28
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Je n’est utile à rien, il n’a pas d’avenir, et ca me fait marrer,
Parmi les nombres je suis un,
Et seul je suis tous
Je n’a pas de fond dans le fond, il rigole quand même
Ca vous dérange ?
Tant mieux cela m’arrange
Il ne pense plus rien changer
Mais ne veut plus qu’on le change
L’échange comme une marchandise
Vous croyez au marché des couleurs
Aux villages des horreurs ?
Vous croyez ? Pissez plutôt violent dans un violon….
Je est mon ombre qui ère,
Espère et désespère…
Par-dessus les murailles et vitrail de corail,
Les dessous chics, chique le tabac
Perdent le hic !
Les haddocks sont en branle
Ils tremblent du vide
Des amours insipides
Et pourtant fiévreux et fier,
De riens qui reposent sous la terre
Et vont s’assoupir ventre à terre
Le bec pris dans leur propre muselière
Ce n’est pas pour ca qu’ils iront se taire,
Au contraire
L’immensité du vide
Exalte l’inconnu
Qui passe chevelu
L’imagination
Devient leur réalisme
Forcené et désemparé
Des poètes maudits
Qui tentent
D’imprimer leurs envies
Qui survolent les marécages
De l’ennui
Luisent dans la nuit,
Solitudes d’un jour
Et les plénitudes sont passagères,
Involontaires
Mais rares sont ceux qui en ont conscience
Les autres croient
Au pouvoir des sens
Et s’immacule en conception
Echauffées et burlesques
Drôle de fresques peintes avec du sang
Larmes des innocents,
Victime et meurtrier,
Qui se confondent, s’inondent en rosé,
Fièvre et fumée,
Juin enrhumé,
Le vol des pétroliers,
L’envol des meurtriers,
Tout est si clair,
Ombres qui errent,
Chante Voltaire,
Pleure ma mère,
Je, vagabonde,
Il est immonde,
Comment haïr,
Mon cœur de pitre,
Comment agir,
Joies qui s’abritent,
Derrière les haies,
Qui nous aboient,
Toi le marcheur solitaire,
Parmi les ombres des fougères,
Tes pieds devancent,
L’immensité,
Tu vides la chance,
Sans y penser,
Encore un mois en enfer,
Ta vision redevient claire,
Tous les moutons sont nés pour plaire,
Dans leur jardin tu es désert,
Que nous veulent ces airs hébétés,
Leurs consensus s’ront allégés,
Quand ils auront bien accomplis,
Leurs devoirs d’imposture,
Et qu’ils riront des plis,
Qui dévisagent nos coutures,
Voyez la vie c’est mardi gras,
Chacun à épousé son rôle,
Mais qui donc s’en souviendra,
Avant d’avoir vidé l’alcool,
Even if you can touch the sky
Tout redevient calme et plat
Et même les plus invisibles médailles :
Pédantesque pneus à plat
Et les repas
On mauvais gout
On siège mal, on est partout
Et nulle part, ou autre part
Tendres cafards d’incertitude
Le besoin incessant d’inexactitudes
On n’est pas figé en statue,
Notre statut est à revoir
Et revoir encore on se peinture
De couleurs invraisemblables
Mais notre cœur est perméable
On en tire des douceurs
Poètes à nos heures
Amant de la vie
Qu’il soit béni
Mon soleil

Car personne ne voit les mêmes couleurs
Et nous-mêmes
Est-ce qu’on les voit
Ces mêmes couleurs
Avant, pendant, et après
La consommation de l’amour
Vive et pénétrante, comme le vent
Mais ce qui agit n’agit-il que pour nous
Sommes-nous des pantins accrochés
Aux jupes des filles
Et de ce que l’on admire

La liberté vient-elle
Telle un siège ejectable
D’où on s’éjecte soit même
Par soucis du présent
Et des présentes choses
Enivrantes
Accueillante au début
Et puis….

Qu’importe nous vivons entre les temps
Avec nos palettes de couleurs différentes
Pour chaque Univers
Même si parfois nous poursuivent
Comme un ton entre les mondes
Les douceurs exaltées
D’un moment bon enfant
Passé prés d’une demoiselle
On regrette, on émiette
Ces sarcasmes et le vacarme
Du monde où ajournée
On a rendu nos pensées
Plus rien, plus rien…
Juste un fantôme
Trop certain…
Trop déterminé…
Heureusement il reste tant,
A espérer ailleurs
Mais où vivait dons ma chérie
Quand je ne la vis
Pas
Et où vit-elle
Maintenant
Qu’elle est loin de moi.

Les jours où tout bascule
Alors on ne veut plus jamais perdre notre richesse
C’est pourquoi on la prodigue autour de nous
On veut attirer chacun à rencontrer sa propre richesse
Enfin, il nous faut des extrêmes puisque notre soif d’exactitude,
Ne permet pas aux simples mortels que nous sommes
De ne pas se sentir écrasé par les dictionnaires ambulants
Les « je sais tout qui » qui hantent l’envie jalouse de ceux qui
Aimeraient bien tout savoir mais n’ont pas la malhonnêteté psychologique
De mettre leur Art au dessus des autres
Bref on à conscience de la relativité des réalités ou on ne la pas
Voila le premier degré d’intelligence

Je suis allé en haut, je suis retombé en bas
J’ai couru vers la gauche et je suis revenu par la droite
Quelle fierté j’éprouve ?
Celle d’avoir fait une fois le tour de mon monde
Mais un monde grandi
Et il y’a tant à redécouvrir
Dans toutes les directions
Les imbéciles croient avoir trouvé quelque chose
Quand ils s’arrêtent en chemin pour regarder un paysage

 Poussieres_d_anges
 Messages postés : 375
 Aime et tu seras aimé...
 Poussieres_d_anges
  Posté le 10/02/2008 12:16:08
Send a private message to Poussieres_d_anges
Intéressant...
J'ai aimé te lire à travers ses mots...

Marie Page

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