Gregor Messages postés : 126  |
Posté le 25/01/2008 12:49:07 | | Le jour pointait son nez par la fenêtre,
La lumière m'inondait de peut être,
Rien derrière, ombre et mystère,
La vie tel un doute, que l’on écoute,
Entends-tu le roulement des vagues,
Comme des cheveux que l’on élague,
Sur la plage aux coquillages,
Sable et marais de l’âge,
Ah, le tendre remous du matin,
Que l’on réveille d’un câlin,
Pour tout l’or du monde je ne le donnerais,
Que le vent cesse avec moi de jouer,
Pour trois pays entier,
Je ne l’accepterais,
Des milliers d’avenir,
Que l’océan m’inspire,
Souffles courts, jalonnés de déserts,
Où la mer en ces terres désaltère,
Tant de fois l’on se noie,
L’aube est éprise de pourquoi,
Et puis l’on se couche,
Souffles éteins sur la bouche,
Nous avons encore volé,
Un instant au soleil,
Dans l’espace constellé,
De nos merveilles,
Dis-moi jolie,
Le monde n’est-il tel qu’on le voit ?
Cette nuit,
Où tout n’est qu’ombre de ce que l’on croit,
Cette vie,
Qu’on nous pleurait distante et folle,
Larmes qui coulent par les rigoles,
Ce peut-il que nous soyons égoïstes,
Nous qui ne sommes plus triste,
Vidons quelques coupes d’envies,
Il est déjà partit,
Mais même revenu, ce jour-ci,
Dis-moi jolie,
Le monde n’est-il tel qu’on le voit ?
Reflets d’un miroir à notre âme,
De cristal, on le dit parfois,
Coupant comme une lame,
Mais le monde est bien plus vaste encore !
Quelle importance le monde ?
Tout n’est rien, on adore,
Finalement que ce que l’on ignore…
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