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forum Index du forum forumToi, poète de passage... forumDes remus amoureux aux crises mélancoliques

Auteur : Sujet: Des remus amoureux aux crises mélancoliques  Bas
 Aathahorus
 Messages postés : 53
 Aathahorus
  Posté le 20/01/2008 13:14:58
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Quelques poèmes éparses...


Une vie,

Montagne baignant dans la lumière,
... se réjouir de l'ombre, tombe, tombe la nuit
Le soleil élevé contemple ton sommet,
... fuir la violence, enivre moi, enivre ma vie
Les pierres hérissés se délecte de chaleur,
... une pierre froide m'attend, pleure, pleure, mais vie...

Parcourant tes failles, rides millénaires,
... le sang langoureusement s'écoule, dans mon coeur
Le flot de la vie y regorge en paix,
... regarde le vide fondre, fondre devant mes yeux, respire !
Ton écorce y est parsemé, tes entrailles l'engendre,
... entendre la fin attendre la vie, j'explose...

L'eau de ton corps nappes infinies,
... bâillonner je suis aveugle, aveugle de vie
Qui jaillit, des pierres, de la fonte dès le printemps,
... un vent souffle en mon coeur, chancelant
Ô Montagne, grand champs de vie,
... j'attends, j'entends, un jour, une source...une Flamme !


ESPOIR

Oh toi la source de ma vie
Coulant dans mes veines dans mon coeur
Réchauffe ma triste vie mon esprit
Me donnant goût aux choses de la vie sans rancoeur

Penser à toi, me rend la foi
Je ne saurais vivre sans toi
Car tu es le phare de mon âme perdue
Sans ta douce étincelle je ne serais plus

Oh toi sieur espoir de ta digne divinité
Je ne saurais en perdre une goutte
De ton beau visage tu guéris mes plaies
Mes rêves, passions désirs profonds tu me les fais voir

Grâce à toi je vis et le plaisir m'envahit
ESPOIR sans toi, il n'y a pas de vie.


Vague à l'ame...

Ciel... Devant moi à jailli, comme source aux eaux calmes...
De son ruissellement langoureux, belles naissantes goûtes de pluies,

Si mon coeur, vague à l'âme, voguant parmi les eaux,
Solitaire malgré lui, grossissant la source de mes songes,

Tristesse, il y a du vent dans l'air, l'eau étant si belle,
Et moi piètre marin m'échoue sur ses bord, malheureux,

Sans retourné, à rêvé, d'être plume à flottée...


A celle qui ne le sait pas

Ô coeur béni des étoiles, l'être dont tu tombera amoureuse,
Tu es belle, mon coeur se ronge de toi, et moi reste sans voie,
De quoi ai-je peur, de te dire ma passion?
Alors que je suis près sans concessions, à tous donné...

Timidité, solitaire, renfermé, intimidé... de tous cela et encore,
Un désirs enfermé dans mon coeur, une graine en moi germe pour toi,
N'es craintes du lendemains, la vie et à savourée du jour même,
C'est ce que je me dit, sans cesse, mais quand je t'ai vue tous s'en fus...


Moi du coeur

Ô coeur fragile, qu'elle bond dans ma poitrine,
Elle est là devant toi, splendide à folie,
Et toi à battre, silencieux à ses yeux... sans vie,
Qu'elle malheur, qu'un coeur mué devant tant d'envie,

Tu es la à te repentir, songeur, beau rêveur,
Inaccessible, et pourtant à porté de doigts,
Pervers fantasme, de ce coeur qui à peur,
Qui dans l'ombre, palpe sa peau avec émois,

Douloureuse vie sans elle, cruelle comme une harpie,
Qui elle, naïf de sa beauté, te regarde de ses yeux fin,
Sans percevoir qu'au fond de toi, son nom crie,
Belle à merveille, tu es la comme pays lointain,

Désir de tous faire pour te conquérir,
Et pourtant incapable même de lui dire... Bonjour,
Peste sois toi, vil charmeur sans avenir,
Car comme la vie, elle s'enfuit tous les jours,

Tous deux timide, belle devant moi,
J'ai fait un bond, quand j'ai compris,
Qu'au travers de toi, je serait bien je crois,
Mais hélas ni toi ni moi, mon coeur, le sein et pris...


Rompre...

Qu'elle est là bas cette forme si éclatante de beauté.
Ombre lumineuse attirant mon intention, l'emprisonnent.
Douce tortionnaire, écorchant mon coeur prisonnier.
Torture moi de tes mains, l'amour me sombre lentement.

Encore, inflige moi car mon coeur mélancolise en déraison.
Aveuglé par ton essence, j'admirai à m'en corrompre.
Débordé, submergé mon souffle coule sous ton nom.
Soupir... Je me relâche désabusé près à tout rompre.

La vie, la mienne, s'enfuit dans le sens de ta sortie.
Et moi Icar... Quand même le soleil je suivi.
De là tout est fade, rien n'a de goût, je suis comme mort...


Le Damné

Sur ma tombe
Depuis longtemps délaissée
Des fleurs fanées
Depuis longtemps déposées
Une croix ferrée
Sûrement rouillée
Mon cercueil à pourri
Par l'eau de pluie
La pierre tombale cassée
Par le temps qui à passé
Je m'ennuie à mort
Façon de parler car j'ai tord
Le vent inlassablement
Balai ce sombre monument
De temps en temps dans cette toile
Des gens passent avec leurs voiles
La pourriture ne m'a pas épargné
Et le temps n'a de cesse de coulé
Le jour de ma mort à depuis longtemps passé
Mon âme c'est estompée, mon esprit prisonnier
Dans ma tombe
Depuis longtemps délaissé
Je compte les années
Sans espoir d'un jour d'arrêté
Que le temps est long
Quand on est un damné...


Maîtriser le temps... Gardez vous-en...

Par le passé qu'il faut oublié
Par le présent qui fait son temps
Par le futur ou rien n'est sur

Je suis née la nuit, je vie le jour
Qu'elle insomnie, ce tour à tour
Des démons du passé
Au anges du futur
Attention à ne pas vous trompez
Car des uns sont malins, mes des autre rien n'est sur
Ne seront-ils déchus, ou dans la vertus
Réapprendre le passé, et ne plus oublié
Vouloir voir l'horizon, et frôlé la déraison
Faut vivre avec son présent, sans voir passé le temps
Du passé et au venir se protéger
Vivez le présent, et se délecter...


Je me laisse donc mourir.

Quand je te vois passé, j'ai envie de saigné
Te voir partir me fait souffrir
Ne pas te voir, qu'elle désespoir
Pendant des années, à te cherché
Et t'oublier... serais me tuer

Comment oublier ?

Pendant des années, fuir en te voyant ?
Et oublier avec les ans.
Pour ne pas y chercher lune et soleil
Je te tuerais, après t'avoir aimé
Mais c'est sans espoir, ce serait me torturé


--Message edité par aathahorus le 2008-01-20 13:15:32--

 Aathahorus
 Messages postés : 53
 Aathahorus
  Posté le 20/01/2008 13:42:47
Send a private message to Aathahorus
Une étable ce n'est pas pour les porcs

Voilà une chose bien improbable,
La métamorphose d'une étable,
Qui au lieu d'accueillir les bestiaux,
Sans y revenir il n'y avait pas de veaux,

Pas même une ombre, pas même une queue,
Et pourtant elle en était pas moins propre,
Que des porcs ne seraient être plus mal propre,
Par une fange immonde d'un monde belliqueux,

L'ensemble clapotait dans la vase fuligineuse,
Comme une forge d'où émane une chaleur sulfureuse,
Pourtant il n'y a pas lieu de s'inquiéter,
Je vous jure, aucun veau n'y habiter,

L'étable n'était donc, loin même, d'être présentable,
Même pour des cochons et de la pire espèce,
Là dans ce poison, cette boue aipesse,
Gisant misérablement... une famille lamentable.

La Négresse

Qu'elle est belle la négresse, portant son belle enfant,
Qu'elle est douce la négresse, portant sa douce robe,
Elle se fait belle, elle se fait douce, pour plaire à son amant.

Elle est africaine, bien au Sud de ce grand continent,
Elle est femme, et s'en va trouver de quoi vivre, elle est son enfant,
Elle est africaine, elle est une femme, et elle couvre tous les besoins.

Son marie était un brave homme, mais il est partis à présent,
Seul, mère, elle survie, à vivre aux crochés de Boys Friends,
Maintenant, toujours aussi belle, le virus lui souris et elle meurt, lentement.


--Message edité par aathahorus le 2008-01-21 10:35:49--


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