Gregor Messages postés : 126  |
Posté le 01/01/2008 17:40:44 | | Quand la nuit se leurre au néant,
Mi gluant, mi oppressant,
Tu aimes au souffle,
Qui s’essouffle,
L’imposture, fines coutures,
De becs et d’ongles,
Avec tu jongles,
Poussières de vie,
Amères envies….
****
Portières assises, marches incisives,
Il pleut mon âme,
Sang doux et suave,
Comme une mer, après l’orage,
Aux pétillants soupirs des nuages,
Fracas des nudités grossières,
Mon ombre esquive, lasse et légère,
Les tumultes des nausées,
Où les rivages sombrent, emportés,
Ah ce couvercle de l’abime,
Où la à crut perdre sa rime,
Ce despotique espoir de chimère,
Si belles enlacés dans leur crinière,
A boire du rosé,
Arroser mes draps,
A draper les voluptés,
Enveloutées de syllabes,
Qui tombent froides sur la table,
Où siègent les inconfortables….
Ils tirent le fil de leurs désirs,
Dans la nuit sourde de leur empire,
Où j’ai crut trouver un pays,
Et puis, il y’à cette fille et puis, et puis….
|