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forum Index du forum forumToi, poète de passage... forumUn mois au paradis des paradigmes

Auteur : Sujet: Un mois au paradis des paradigmes  Bas
 Gregor
 Messages postés : 126
 Gregor
  Posté le 20/12/2007 04:55:52
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Ca fait un mois !
Et plus d’une vie…
Et le futur comme un dessin
Que j’imprime à dessein
Plus de malhonnêteté
Plus jamais plus de rives inabordables
Quand on ne se saborde plus par-dessus bord
Et qu’on aborde par-dessus l’or
Tolérance, et incommunicabilité de l’Amour
Les femmes à la hantise
Des colverts et révolvers
Canards dans la mare
Mon piano est une barre
Que je tiens dans mes tempêtes
Trop d’images pour un seul instant
On l’à brulé l’éternité
Au feu vert
On est partit sans plus jamais revenir
Moi et mon sac de vie
Remplie à raz bord
Mon écriture devient légère féminine
Exaltée, pouvoir des larmes contre les
Armes
Je peux écrire des jours entiers
Tant les journées sont relatives
Et se figent en une poignée de minutes
Ecrire pour ne pas trop dire
Ecrire une jambe en l’air et à
L’envers
Ecrire et réécrire
Passionnément
Figer les tourments
Et quand tout nue
On leur fait peur
Plus de douleur
Retour de la douceur
On se déshabille lentement
Au fil des mots
Comme un miroir
A plusieurs faces
De diverses profondeurs
De belles glaces
Ces pages encore vierges
Me manque la musicalité
D’écrire avec des notes
Multicolores
D’écrire avec ma voix
Et mes soupirs hélas
Ne se reflètent jamais dans la glace
Il me faut retrouver ma mélodie
Pour bien me relire
Et vous pour me lire
Combien de mélodies
Tenez vous dans vos
Seins ?
Floutés des parasols dorés
Floutés de nuances infinis
De l’amitié
De l’amour
De la vie
On ira déjeuner au parc
On s’enlacera sous les arcs
Suspendues aux étoiles
Comme des guirlandes
De Noel
Qui chavirent
Dans le Ciel
De l’hiver métropolitain
Plein de catins
Et de câlins
Contre mon
Sein
Plein de filles enrubannées
Qui s’allument
A mon sourire
S’éteignent
D’un mauvais rire
Fâchées vexées
Enfin prêtent à m’aimer
Embrasse les par-dessus bord
Petit- chacal
Va en aval
Quand ton amont
N’est qu’un frisson
Caleçon ouvert
Vive l’hiver
Temps des desserts
Et puis tout les paradis prennent fin….
Enfin…  Je sais saluer la beauté,
Mais rien de plus
Dans mes mains, que de l’eau, et mon reflet, épaté, dissipé
Ainsi voila ce qu’une seule âme peut contenir d’illusions et de magie, Waouh !
Mais comme toutes les bonnes choses ont une fin, pour nos pauvres égoïsmes,
On a été libre on a vue au-delà, on a compris qu’on n’était rien, face à la beauté des choses,
Et depuis en puits on puise en nous même, on appuie sur le bouton, et puis on s’épuise,
Mais si c’est pour soit que l’on existe, on existe pour des prunes,
Ce qui vaut toujours mieux que d’exister pour un mauvais leurre,
Mais on a des visions si lointaines, que personne ne s’y attache, s’il ne s’est déjà égaré soit même
Alors mes phrases se rectilignent, et le reste pour de jolies fleurs, ont accepté de mourir,
Car il y’a bien pire que la mort, il y’a vivre seul, pour un vide, quelque soit l’importance du vide,
Qui remplie nos existences, nos liants sont des portes où gîtent des jardins incroyables ;
Et ce sont ces lumières qui m’ont éblouis, car je les avais perdu, on me les avait volé,
  Et combien j’ai vue à travers les yeux de la solitude, combien j’ai bu l’amertume,
Qui m’encourageait à croire en ces idées, celles qui soit disant auraient battis le monde
En vrai le monde n’existe pas ! Nous sommes les lianes suspendues dans la jungle,
Entre les arbres du passé, qu’on ne peut que déplorer en essayant de tenir bon,
Non pas pour nous mais pour ces liens entre les hommes,
Qui sans l’avoir crée soutiennent l’humanité,  
Et qui rattrapent le temps perdu,
Auquel on se raccroche, bien au-delà de notre maigre existence.
Ce que j’écris à l’air triste et pourtant….
C’est je crois l’ultime bonheur, le bonheur des autres, quand on ne compte plus,
Profiter de sa vie au dépend de la vie, voila qui est bien triste,
Et pourtant ce sont les modes actuelles, chacun pour soit et Dieu pour tous,
Quelle tristesse, quelle manque de courage, il n’y a guère que quelques élus qui on comprit le sens de la vie,
Et pourquoi sont ils le plus souvent souffrant malade, déjà mort…
Et plein de vie, d’une autre vie, d’une vie qui a connu le grand sacrifice de soit,
Où l’avenir menotté par un hasard des plus incompréhensible leur à laissé une poigné de temps en plus, et caresser encore l‘aube naissante, chaque jours une dernière fois,
Leurs doigts font presque peur tant ils ont connues les tortures, des mains qui se referment dans le vide, et pire, le vide de l’offense subit, pire que de ne pas être aimé, voir ceux que l’on aime souffrir de maux contre lesquels on ne peut rien, à par aimer malgré… ou au-delà des souffrances, qui sont tellement superficielles, comparé à ce qu’on n’a pas sut faire, de mieux.
Enfin il reste tant à espérer, et mon paradigme, n’était il pas j’espère la mort de mon égoïsme ?


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