Gregor Messages postés : 126  |
Posté le 20/12/2007 04:32:13 | | Récits d’Orient
Le génie n’est qu’un moyen génial de faire sortir ce qui au fond de notre cœur ne peut sortir sans génie. Comme le génie d’une lampe par exemple, quels souhaits réaliseras-tu ?
A l’infini.
Ne peuvent pas sortir sans faire mal, tous ces fiévreux instincts, ces passions rendues laides, par les temps qui courent.
Le Mal, secret amant du bien depuis toujours, le laid secret amant du beau depuis toujours.
Je vous épargne les détails sordides, dont l’Europe engendra.
Le génie qui concilie les deux, n’est qu’une illusion passagères, c’est pourquoi leur amour est un leurre, voir sans ces yeux angéliques, qui ont appris a voir selon ce qu’on peut ou ne peut pas regardé, est donc un travail voué à l’échec, car au final la seule consolation est la mort de l’esprit, et le retour à l’état primitif des pulsions animales, cependant notre état d’homme n’est qu’un grand labyrinthe où ces mêmes pulsions se sont perdues depuis la nuit des temps.
Contempler le monde, en essayant d’y porter un regard neuf…. Un jour fait rire, et l’autre nous décourage, a quoi bon c’est toujours d’un point de vue trop haut, ou trop bas, de la réalité d’apparats, où la vérité joue son rôle régulateur depuis des profondeurs obscures.
Ce n’est finalement qu’en tant que médecine que peuvent servir toutes ces recherches de malades qui expulsant leurs remèdes, espèrent guérir d’autres malades.
Quelle erreur tout ces intellectuels ont commise en pensant créer un monde exempt de maladies, comme si tout le monde pouvait se nourrir des mêmes aliments, et c’est même un danger que de vivre tous pour la santé la plus commune possible, car c’est refuser toute perspective à la santé, et la rendre aussi plate qu’une eau aseptisée.
Ainsi sont nos rivières d’Europe,
Trop ce sont perdu à la recherche de ce Graal -de l’eau javellisée ?- et à trop en boire se sont intoxiqués, et ont finis par en vouloir au monde entier, de refuser de mourir avec eux.
Et moi-même pas plus tard qu’hier, je croyais que ma passion, nouvelle flamme despote, avait percé tout les secrets du monde, quelle blague ! En me raccrochant si je me souviens bien à des concepts fouarreux, où plutôt pour être plus juste, Ego-Européo-centrique.
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Une santé morale fragile, est nécessaire si l’on veut prendre conscience des choses morale, comme la douleur physique est nécessaire pour prendre conscience du danger par exemple.
D’ailleurs la punition n’est-elle pas le recours familier de ceux qui veulent faire prendre conscience de quelque chose, et finalement la conscience n’est peut être que le sceau millénaire de notre soumission aux morales, imprimé par la souffrance, si bien que vouloir bien faire se résume souvent à souffrir de la crainte de faire mal.
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Et dans nos estimations du bonheur il y’a toujours un malheur que l’on réfute…
Le bonheur de la santé, qui mieux que le malade la connaît ? Comment sans maladie peut-on même en parler ?
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Guérir par la prise de conscience, n’est ce pas guérir par l’absurde ?
Vous souffrez pour des raisons qui n’existent pas: c’est juste à cause de l’absolu croyance (Hommes d’Occident : combien de fantômes ?) que vous portez en ces raisons qui vous font mal. Or vous croyez par crainte de souffrir d’incroyance, car depuis toujours on fustige le mauvais comme l’ennemi du bien, alors qu’il est une condition nécessaire à l’existence de celui-ci, mais cela ne prouve rien en faveur de la nécessité d’un Bien.
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La douleur morale est une anomalie ridicule, c’est pourquoi on en guéri d’un bon rire.
La douleur physique en revanche peut toujours servir à apprécier la santé.
II A chacun son courage II
La souffrance morale est une soumission, c’est pourquoi elle nous loge dans les prisons de l’esprit où rien ne peut vivre assurément d’autre, que la morale, en grande pompe et beaux festins; or par morale entendez toujours: quelques personnes plus puissantes que nous puisque nous les laissons jouir du privilège de nous dominer à leur guise.
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A l’inverse la puissance nous permet d’imprimer notre morale, et d’enfermer ceux qui sont crédules derrière les barreaux de nos envies, aux frontières de nos rêves.
Voila pourquoi par exemple le schéma banal de l’enfance protecto-soumise, puis l’adolescence rebelle qui permet de briser certaines chaines, pour acquérir une certaine indépendance.
C’est je trouve un bon exemple car il permet de rendre assez évident à tout Occidental, le schéma du ravissement de la liberté.
Contre nos parents ?
En fait non, et tous ceux qui parviennent à la liberté savent qu’ils l’ont gagné sur eux même, après l’avoir exigé des autres il fallait encore l’exiger de soi, or c’est la partie la plus délicate et une fois obtenue cette seconde et unique liberté on ne regrette plus rien.
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Un homme libre demeure libre même en prison, tant que son esprit n’est pas son propre cachot. Sous entendu, plutôt crever que de vivre encore dans ton cachot Grégoire.
J’ai trois noms un pour mes pots : Greg, un pour ma famille Gregor, et un pour mon ancienne patrie: Grégoire.
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La soumission aux autre est le seul et unique pêcher contre la santé et contre la vie, car vivre en malade imaginaire me semble être une drôle de lâcheté envers nous même, ainsi notre pauvre corps souffre de la méchanceté de notre âme incapable de devenir telle qu’elle se rêve, au fond elle ne supporte pas cet enfermement, et plutôt que de s’émanciper elle reproche à son corps, à ses pulsions, à la vie :
Ce qu’elle ne peut se reprocher en face, comme les ados reprochent aux parents leur inexpérience.
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Souvent donc la haine est en fait une lâcheté déguisée, un transfert psychologique.
Qu’il est nécessaire d’expulser par tous les moyens, y compris la haine.
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Ce n’est plus la haine qui nourrie l’homme éveillé mais la compassion,
Pauvres hommes….malades et enchainés sans conscience de leur chaine,
Souvent plus attaché à leur maladie qu’à leur propre vie, mais si on se sent flatté,
De ne plus les maudire, c’est juste que l’on jouit de sa liberté;
Et en fait on est simplement fier de nous, la compassion n’a rien de généreux,
Ce qui est généreux ?
C’est de se guérir afin de montrer l’exemple.
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Voila,
Ma générosité et mon courage,
Guérir infiniment,
Or,
Vous vous soignez ?
Quand vous êtes malade !
Mais c’est déjà trop tard,
Il faut guérir,
Tant qu’on est en forme,
Votre médecine est
Une nouvelle
Intoxication,
On guéri
Bien mieux par le rire
Franchement
On se guéri
Chaque jours
Vivre c’est guérir
Ou Mourir
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