Fredo Messages postés : 127 |
Posté le 01/09/2006 04:01:21 | | Les nœuds de l’histoire s’entremêlent,
Labyrinthes en mouvement hasardeux,
Ce réseau informe mais s’emmêle
D’interprétations de bienheureux.
La vérité se perd dans les méandres
De discours laconiques et moqueurs.
La naïveté renaît de ses cendres,
Dans le cœur des pauvres en sueur.
La pensée unique se fait plus présente,
Comme un substrat d’oxygène
Elle s’insinue persistante,
S’accaparant les phénomènes.
Il n’est de plus triste conscience,
Que d’être complice apeuré,
Epousant le confort, la science
D’un pouvoir que l’on veut gardé.
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