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forum Index du forum forumArticles divers forumLe livre québécois: exportable?

Auteur : Sujet: Le livre québécois: exportable?  Bas
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 Mille Poètes LLC
  Posté le 17/03/2006 22:37:32
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« La littérature québécoise n'est pas un produit d'exportation », déclare l'auteur montréalais David Homel dans le quotidien parisien Le Monde.

L'article du vendredi 16 mars paraît au moment où le 26e Salon du livre de Paris célèbre les littératures de la francophonie.

« Le Canada est un pays très tranquille, écrit David Homel. La paix sociale, qui suscite l'envie internationale, n'est pas forcément une bonne chose pour les écrivains qui rêvent de marchés étrangers. Il vaut mieux être ressortissant d'un pays difficile, qui fait la une des quotidiens. »

Traduire le français québécois

« Les livres québécois arrivent avec un net accent qui serait difficile à assimiler par la machine de l'édition française », poursuit David Homel.

« Selon Pascal Assathiany, éditeur québécois (Boréal), le français d'outre-France ne passe pas en France; il vaudrait mieux que les écrivains québécois composent leurs oeuvres dans une autre langue, pour ensuite passer en France par le biais de la traduction, comme les Américains », écrit-il ensuite.

Un avenir grâce au conte?

Dans son article du Monde, David Homel constate la naissance d'un phénomène littéraire au Québec: le conte. « Une sorte de performance orale qui s'inspire du folklore canadien-français, et assez exportable, car le conte est la parole dynamisée, et ne relève pas de l'écrit. Fred Pellerin est la vedette de ce nouveau genre », dit-il.

« Avec leur énergie, ou leur logorrhée, c'est selon les goûts, leur talent pour la scène, les conteurs mettent au défi le monde intime, un peu figé, de la littérature québécoise actuelle. Reste à voir comment les écrivains du livre y répondront », conclut-il.


SOURCE :
http://www.radio-canada.ca/arts-spectacles/livres/2006/03/17/005-homel_monde.asp

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  Posté le 17/03/2006 22:39:54
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La littérature québécoise
n'est pas un produit d'exportation

Citation :


Que connaît la France du Québec lorsqu'il s'agit des arts et des lettres ? Pour la province francophone du Canada, tout semble se passer sur scène, que ce soit les spectacles du Cirque du Soleil ou de Robert Lepage, de Céline Dion ou des Cowboys fringants, ou encore des danseurs d'Edouard Lock. Et le livre ? Très peu. Presque le néant. En règle générale, les auteurs québécois sont quasiment absents des librairies françaises, et ce malgré des opérations de charme du gouvernement de la province, comme le Printemps du Québec à Paris en mars 1999.

Le Québec culturel, c'est plutôt le geste. Parfois relié à la parole chantée ou déclamée, ou non.

Qu'est-ce qui explique cette communication essentiellement non verbale ? Avant d'y répondre, un petit lexique politique à l'usage des Français qui ont tendance à croire que le Québec c'est le Canada, et vice versa. Le Québec est la province majoritairement francophone du Canada, qui est un pays très décentralisé, laissant aux provinces, par exemple, d'importantes compétences comme l'éducation et la santé, et partageant d'autres secteurs, telle la culture. Jouissant d'une scène culturelle dynamique, le Québec a augmenté ses revendications politiques depuis quelques décennies, comme les autres provinces, mais avec plus de vigueur.

Le grand succès du Canada comme société civile nuit à l'exportation de ses auteurs. Le Canada est un pays très tranquille. La paix sociale, qui suscite l'envie internationale, n'est pas forcément une bonne chose pour les écrivains qui rêvent de marchés étrangers. Il vaut mieux être ressortissant d'un pays difficile, qui fait la "une" des quotidiens. En plus, les écrivains québécois ne bénéficient pas de la vague postcoloniale, qui a vu une popularité grandissante des auteurs de pays dits en voie de développement, anciennes colonies européennes. Pensons, dans la francophonie, aux pays d'Afrique noire, du Maghreb ou des Caraïbes. Le Québec n'a pas eu son Patrick Chamoiseau, son Tahar Ben Jelloun, son Ahmadou Kourouma.

Mais c'est justement à partir de ces grands noms que la situation se complique. La langue française pratiquée par ces écrivains est douce à l'oreille de Paris, tandis que les livres québécois arrivent avec un net accent qui serait difficile à assimiler par la machine de l'édition française. Selon Pascal Assathiany, éditeur québécois (Boréal), le français d'outre-France ne passe pas en France ; il vaudrait mieux que les écrivains québécois composent leurs oeuvres dans une autre langue, pour ensuite passer en France par le biais de la traduction, comme les Américains.

Hélas, pour le moment, ils restent des "provinciaux", des "petits cousins d'Amérique" avec peu d'accès au public en France. Alors, dans leur espace restreint au Québec (quelque 7 millions d'habitants, dont la majorité francophone), sur quoi les écrivains écrivent-ils ? Qu'est-ce qui les préoccupe, les mêmes questions qu'en France ?

Pays tranquille, littérature tranquille. Les grands thèmes de la littérature du Québec restent intimes : la famille et ses secrets, la quête de soi, l'enfant qui peine à devenir adulte, comme dans les histoires de Réjean Ducharme ou de Marie-Claire Blais. Peu de tentatives d'embrasser le vaste espace américain avec ses excès. C'est surtout une littérature féminine, et pour cause. La grande majorité des lecteurs sont des lectrices : jusqu'à 80 % de l'achat des livres est fait par des femmes, selon les libraires de Montréal. Et au Québec, comme ailleurs, on aime lire sur soi-même. Un roman historique généreusement romancé, une saga inter-générationnelle qui met en scène des femmes courageuses d'une autre époque, fera chanter sans faute les caisses enregistreuses, car les lectrices qui se présentent en librairies demandent des histoires de... lectrice. La réponse des écrivains masculins tarde à venir.


TRADITION ORALE

Bon an mal an, appuyés par les gouvernements fédéral et provincial, les éditeurs québécois continuent à publier un nombre impressionnant de livres : quelque 3 500 volumes par an (hors livres scolaires). C'est trop, disent les uns. Pas assez, disent les autres. Ce n'est pas qu'il y ait trop de livres, c'est qu'il n'y a pas assez de lecteurs, répliquent les écrivains. Car le secret mal gardé du pays, sa grande honte, c'est son taux d'analphabétisme. Au Québec, selon Statistiques Canada, 22,3 % de la population active de 16 ans et plus ne sauraient pas lire. Si les écrivains perdent cette tranche de la population par ce fléau - étonnant dans une société industrialisée -, ils commencent avec un net désavantage.

Depuis quelque temps, un phénomène nouveau se fait sentir dans le paysage littéraire qui n'est pas proprement littéraire. Il s'agit du conte, une sorte de performance orale qui s'inspire du folklore canadien-français, et assez exportable, car le conte est la parole dynamisée, et ne relève pas de l'écrit. Fred Pellerin est la vedette de ce nouveau genre. Lui et ses compagnons renouent avec les traditions orales de la Nouvelle-France, et avant la colonie, avec les peuples autochtones. La clef de leur succès ? Fournir une expérience de la parole sans obliger leur public à passer par l'écrit. Pas surprenant, les artistes du conte suscitent de l'envie, voire du ressentiment, chez les écrivains qui font encore "du livre".

Avec leur énergie, ou leur logorrhée, c'est selon les goûts, leur talent pour la scène, les conteurs mettent au défi le monde intime, un peu figé, de la littérature québécoise actuelle. Reste à voir comment les écrivains "du livre" y répondront.



Source :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-751248,0.html

--Message edité par acacia le 2006-03-17 22:40:17--

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 Philippe de Neuville
 Messages postés : 561
 "La critique est aisée, et
l'art est difficile."
 Philippe de Neuville
  Posté le 29/07/2007 17:06:19
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Citation :

le français d'outre-France ne passe pas en France; il vaudrait mieux que les écrivains québécois composent leurs oeuvres dans une autre langue, pour ensuite passer en France par le biais de la traduction, comme les Américains »



Autre langue, sous-entendu l'anglais!
S'il faut absolument traduire pour toucher le lectorat français, ce dont je doute, ne vaudrait-il pas mieux traduire du franco-québécois vers le franco-français? Ce serait plus logique!
En tout état de cause, je lis des auteurs québécois et aussi acadiens -pourtant réputés difficiles à lire de part un vocabulaire particulier, telle Antonine Maillet- et je n'y ai jamais déniché de difficultés insurmontables! A la rigueur pour certains un petit lexique en fin de volume serait suffisant...
Du moins c'est là mon avis personnel.

 http://i34.servimg.com/u/f34/09/00/83/70/bannie11.jpg

Neuville
 Hervé Fautré
 Messages postés : 1151
 Fais ce que dois ...
  Posté le 10/08/2007 05:26:00
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L'avis de Philippe de Neuville ne peut être que partagé.
Sans trop chercher au fond de ma mémoire, ni de ma bibliothèque, quelques noms d'auteurs québécois me viennent immédiatement à l'esprit et pour ne citer qu'eux :
- Anne Hébert : "Les fous de Bassan"
- Denise Bombardier : "Une enfance à l'eau bénite"
- Alice Parizeau : "Côte-des-Neiges"
et notre confrère poète Christophe Condello : "La seconde résurrection"
Amitiés

--Message edité par Hervé Fautré le 2007-08-10 05:27:25--

 Phenix
 Messages postés : 35
 Phenix
  Posté le 13/09/2007 14:41:43
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Je suis Québécois et il est vrai que l’accent ou les expressions peut poser des problèmes de communication mais comment mentionné, ce n’est pas insurmontable ! J’ai joué pendant environ 1 an à un jeu vidéo en ligne sur l’internet avec des Français de France et il est fascinant de découvrir que nous disons les mêmes choses mais on les exprime de façon différente. Mes amis riaient (avec moi!) de mes expressions, et le tout était réciproque. smile/zoumzoumzeng.gif

Je comprends ce qu’une personne veut exprimer mais il arrive quelquefois que les mots utilisé ne cadrent pas avec mon vocabulaire. Quand j’ai téléphoné à une amie à Marseille, elle ne comprenait pas mes expressions, j’ai dû lui parler en utilisant le plus possible des expressions Française que j’ai appris au fil du temps.

En plus, je suis bilingue et je vis dans une région ou l’on parle l’anglais et le Français abondamment. Lorsque je discute avec ma copine, qui parle plus anglais, dans une seule conversation, je parle le Français et l’anglais, nous appellons ce language, le Franglais.

--Message edité par phenix le 2007-09-13 15:08:35--

Apprendre c’est découvrir ce que tu sais déjà. Faire, c’est démontrer que tu le sais. Enseigner c’est rappeler aux autres qu’ils savent aussi bien que toi. Nous sommes tous apprenants, faisants et enseignants. - Richard Bach
 Philippe de Neuville
 Messages postés : 561
 "La critique est aisée, et
l'art est difficile."
 Philippe de Neuville
  Posté le 17/09/2007 17:58:34
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Ce lanGAGe, (sans u) le franglais...qui sévit ici aussi hélas de plus en plus. Etiemble s'en alarmait déjà dans les années 60...

Phénix, tu habites dans quelle région, ou dans quelle province si ce n'est pas au Québec?

--Message edité par philippe de neuville le 2007-09-17 18:02:52--

 http://i34.servimg.com/u/f34/09/00/83/70/bannie11.jpg

Neuville
 Phenix
 Messages postés : 35
 Phenix
  Posté le 19/09/2007 08:26:15
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J'habite dans la province de Quebec, en Outaouais (Gatineau), qui est tout juste à côter de Ottawa.

Apprendre c’est découvrir ce que tu sais déjà. Faire, c’est démontrer que tu le sais. Enseigner c’est rappeler aux autres qu’ils savent aussi bien que toi. Nous sommes tous apprenants, faisants et enseignants. - Richard Bach
 Philippe de Neuville
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l'art est difficile."
 Philippe de Neuville
  Posté le 20/09/2007 16:59:08
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Et bien que située au Québec on y est bilingue...
Y a-t-il une région anglophone qui soit aussi bilingue??

 http://i34.servimg.com/u/f34/09/00/83/70/bannie11.jpg

Neuville
 Phenix
 Messages postés : 35
 Phenix
  Posté le 21/09/2007 07:36:31
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Oui. Certaines région son principalement anglophone et plusieurs parle le Français. Le Canada veut devenir un pays bilingue, et ce partout, mais le Quebec veut que le Français soit la langue principale.

Apprendre c’est découvrir ce que tu sais déjà. Faire, c’est démontrer que tu le sais. Enseigner c’est rappeler aux autres qu’ils savent aussi bien que toi. Nous sommes tous apprenants, faisants et enseignants. - Richard Bach
 marlou
 Messages postés : 1713
 marlou
  Posté le 21/09/2007 10:13:52
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Tout simplement ... Désolée ... !!!

De poser mes mots dans votre conversation ici ... mais comme tu le dis Phenix  "le Quebec veut que le Français soit la langue principale." et ce point à la fin de ta phrase est tres important ...  

Voilà ... tout juste ... d une Québecoise ... qui aime le francais ... !!!

Amitiés et bisous colorés à vous deux ...

Marlen ...

http://marlen.savarts.com/
http://www.myspace.com/marlenguerin
http://eurotalents.ning.com/profile/Marlou
http://www.marlenguerin.com/
http://www.mille-poetes.com/index.php?action=galerie&subaction=album&id_album=16314
 Philippe de Neuville
 Messages postés : 561
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 Philippe de Neuville
  Posté le 24/09/2007 14:41:28
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Je doute que les godans aient envie d'apprendre une langue qui pour eux est venue les envahir!  Aux fins fonds de la Colombie Brit., savent-ils vraiment qu'on parle une autre langue à l'autre bout de votre immense pays??.

 http://i34.servimg.com/u/f34/09/00/83/70/bannie11.jpg

Neuville
 Phenix
 Messages postés : 35
 Phenix
  Posté le 25/09/2007 10:38:24
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Oh oui ils le savent!

Lors du dernier référendum ils sont venus de partout au Canada pour nous dire de ne pas se séparer. Harper, le premier ministre conservateur en ce moment a aussi déclaré officielement que le Quebec était un nation à part entière.


Apprendre c’est découvrir ce que tu sais déjà. Faire, c’est démontrer que tu le sais. Enseigner c’est rappeler aux autres qu’ils savent aussi bien que toi. Nous sommes tous apprenants, faisants et enseignants. - Richard Bach
 Philippe de Neuville
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 Philippe de Neuville
  Posté le 25/09/2007 13:54:00
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Oui Harper a déclaré que le Québec est une Nation à part entière...et le statut de la langue française unique est reconnu depuis longtemps.Mais la Charte de la langue française vient des québécois et a été en quelque sorte imposée au reste du Canada. Cette fois-ci, par le biais de la Cour Suprême du Canada, c'est le reste du Canada qui décidera si un article précis de la loi survivra. Personnellement, je n'espère même pas que la Cour Suprême vous dise : cet article de loi protège votre langue et nous vous permettons de le garder tel quel pour qu'il puisse ainsi jouer pleinement son rôle. Non, la Cour jugera l'article inconstitutionnel et ordonnera qu'il soit modifié ou tout simplement supprimé. Alors, encore une fois, le Québec se fera dire quoi faire.  Voilà ce qui vous guette bientôt à cause des enfants d'immigrés qui préfèrent apprendre l'angliche au lieu du français au Québec même! (ce sont eux qui ont saisi la Cour Suprême)

 http://i34.servimg.com/u/f34/09/00/83/70/bannie11.jpg

Neuville
 Jack
 Messages postés : 567
  Posté le 15/12/2007 18:41:16
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Bonjour,
Débat fort stupide à mon goût !
Mais pas insipide, les québecois ont droit de parler français comme bon leur semble, et ne veulent-ils pas d'abord parler québecois ?
Comme les maltais qui parlent italiens, français, et maltais ?
Pour y voir clair, j'ajouterais qu'un roi d'Ecosse, il y a plusieurs siècle, prétendait que naturellement un enfant parlait forcément l'Hébreu. Il a fait enfermer un nouveau né et l'a laissé sans aucun contact pendant des années, et finalement, l'enfant ne parlait pas du tout, et ne comprennait rien de ce qu'on lui disait même en Hébreu !
C'est le même problème pour les langues régionales ou le patois, que fait-on quand on n'apprend rien à l'école ou dans la rue. Chacun sa langue, c'est aussi chacun son monde intérieur et peut-être certains ne l'ont pas compris.
Quant à l'anglais... même problème que pour l'italien ou l'espagnol, une langue commune est une obligation économique qui doit supporter des tolérances. Personnellement, j'aime bien le parler Québecois, même si des fois je n'y comprends pas grand chose. Souvent je dessine pour me faire comprendre des fantômes... sans aucun gage de sécurité.
Essayez de parler d'autres langues, arrivé à un certain point, ce n'est guère évident. Alors pour le bilinguisme bien sûr, mais parfois ça prend la tête.
A vous de vous construire tout un Univers, même si peu le comprennent, me suis-je bien fait comprendre ? Je ne suis même pas sûr de ce que j'écris, et c'est sans doute un gage important pour ma santé mentale...
Allez, je fais une baise !
Merci.


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