julien07 Messages postés : 32 |
Posté le 02/06/2008 06:51:08 | | L'étendue des dégats était beaucoup conséquent que j'aurais pu le croire au premier abord. Bien que la spirale aspirait goulûment, j'avais courageusement décidé d'interpeller ce me qui restait de bon sens. Inexorablement, les cellules continuaient à se multipliplier à une vitesse vitigineuse. Un cataclysme. Deux cataclysmes précédés d'une tornade. Je ne voulais pas me faire appréhendé. Stoïque, je ne désirais pas me faire secouer par une quelqueconque secousse. J'ai voulu me réfugier en deça de la réalité car je pensais naïvement à cet instant précis que l'être pensif avait le pouvoir de faire abstraction. Bref, je tentais prudemment de ne pas faire surface. Peut-être était-il possible de tout oublier en s'efforçant de revenir à l'état pré-natale? Avec de l'entraînement, on devrait sûrement savoir revenir à un état originel qui ferait que l'on pourrait fuir... Oui, ça devait être la solution puisqu'on se dégagerait logiquement de toute contingence. Une fois le métabolisme géographiquement détachée, une fois que la parole s'affranchirait de toute possibilité de communiquer, une fois que le psychisme ne pourra plus reconfigurer....Oh et puis zut! En vérité, plus tes yeux bleuissent, et plus mon âme s'ébahit. Nous nous croiserons, un regret me guettera. Depuis le temps, je suis résigné à te voir t'éloigner en emportant un petit bout de mon coeur à l'intérieur de ton noir veston. Finalement, je saurais en sourire: il m'est bel et bien arrivé de rencontrer la beauté!
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