![]() |
Administrateurs :Mille Poètes LLC | |
| Forum Editions Mille Poètes |
Non connecté | Se connecter
|
|
| en ligne : Il y a 11 connectés. Cliquez pour voir la liste | ||
Inscription |
Profil |
Messages Privés |
Recherche |
Online | Aide
| Créer un blog gratuit | ||
![]() | ||
|
| ![]() | ![]() |
| Auteur : | Sujet: Un soleil dure... | Bas |
| mikel Messages postés : 142 ce qui nous élève le plus est ce qui nous convient le mieux |
Superbe poème mon cher cirrus | |||
| Benoit mikel |
| cirrus Messages postés : 22 |
Merci Mikel de votre sympathique appréciation qui me touche très sincèrement. |
| Louna Messages postés : 1857 ![]() |
Ta voix est différente Mais ton coeur reste le même Bien à toi mon cher cirrus . |
| Jacques Thorin Messages postés : 2284 Je puise à la source de mon coeur pour que mon âme soit un océan ![]() |
Une lecture magique Merci de m'avoir donner un plaisir à lire | |||
| http://perso.orange.fr/thorin.jacques http://coeurdeloup.aceboard.fr/ |
| cirrus Messages postés : 22 |
Merci à vous Jacques de vous êtes arrêté quelques instants sur mon nuage dans un échange de pensées. |
| cirrus Messages postés : 22 |
Je ne sais si ma voix est différente, plus grave dans sa légèreté ou bien le contraire… J'ai aimé que tu fasses remonter d'anciens textes, tels que "Aux portes du désir" et "parle-moi de toi" entre autres bien sûr… Et puis les deux derniers et notamment "comme toi", extrait d'une de tes notes dont je repose ici l'intégralité…. A faire tomber la tension le 08/12/2006 (Toi) Viens plus près de moi Faire tomber la tension A nos pieds où la raison S'essouffle à l’horizon Viens plus près de moi Faire tomber la tension A nos pieds où le souffle S'essouffle à crever le zénith Viens plus près de moi Faire tomber la tension Où la voix s'essouffle A crier Bagdad à l'horizon .... (Moi) Comme toi j'ai regardé dehors Comme toi j'ai regardé dedans… Je sais mon Jour porter tes aurores Et sans elles viendra l'âge sans lumières Je les vois là où elles ne seront pas… Tu as rencontré le sourire des heures Pleines J'ai brûlé du croisement des nuits Vraies Aux endroits victorieux du temps… Je ne peux me briser sur tes genoux de pierre Sans mains sous cet orient de glace Aux consciences L’Avenir est rare… Sans ton Nom Je sais du temps Ne plus rien m'apprendre…. J'entends le Désir murmurer son chant A chaque heure sous chaque pas J'ai son essence dans le sommeil de tes bras… La raison ma désirée est si fragile Sous la densité d'un seul Jour Aux couleurs de l'Essentiel… Comme toi je regarde dehors Comme toi je regarde dedans Et l'éclair dure si douce violence… Mes mains bébé n'auront de cesse De chérir l’unicité loin de la tension des mots Mais gravée au cœur de mon rocher blanc… (Toi) Comme toi J’ai reçu En plein cœur Une poussière d’or Qui transperce Le silence Des murs Comme toi J’ai effleuré La pureté Du trop tôt Qui se dessine A l’ombre Du trop tard Sur les ailes Des bateaux Qui sifflent Les départs Comme toi J’ai marché Trop longtemps Par cœur sans rien dire Les yeux fermés Au nord et au sud Des excuses .... Comme toi J’ai appris à respirer L’histoire du je sais Qui tangue sous la main Du pourquoi Comme toi J’ai traversé l’eau Du bien et du mal Qui se prépare Toujours au long voyage Comme toi j’ai longtemps Parcouru le visage de l’effort Pour connaître la vérité d’un corps ... Comme toi j’ai longtemps su Virer à droite et à gauche des baisers Comme toi je sais le jour et l’oubli Comme toi je sais ma vie se lever Cent fois dans la nuit .... Si j'avais à choisir pour ma part de faire remonter quelques notes, j'avouerais que je serais très embarrassé de faire un choix dans ces tomes de lignes tant je savoure chacun des mots, mais j'aime infiment ces mots liés là … "J’ai donné à manger à ton corps, à tes silences, à tes soupirs, à tes murmures, ceux qui ne disent plus, mais respirent encore sur le lit des rivières sacrées. J’ai bu au chant de ta langue qui perçait au coin de tes lèvres l’accent unique, au souffle puissant qui laboure le silence au fond des jours. J’ai distillé mon cœur entier, au plus profond de mon être, berçant les rafales sauvages de tes mots, de ta bouche, de tes mains chaudes, celles qui fécondent les désirs dominés sans ternir les couleurs des baisers. J’ai couché mon corps vierge de décoration sur ton corps libre d’aimer où roulent et tanguent les plaisirs étroitement fermés. J’ai inondé ma lumière de ta lumière quand ta terre semblait ensevelie sous les cendres froides de nos ancêtres, flammes mortes de ces histoires anciennes qui s’éveillent qu’au repos de la lune. Et aujourd’hui encore l’air est chargé de ces braises brûlantes qui s’infiltrent plus bas dans le sol, pour offrir à nos voix la première récolte de nos pas. Je suis allé te cueillir aux confins du souffle des silences. J'ai ancré toute mon âme dans l'écume de ta substance. S'est révélée ma dernière attente, mon ultime étape. J'ai dessiné mes empreintes sur tes rives secrètes. J'ai écouté, écouté ta Voix de cristal aux larmes profondes. J'ai saisi ta main quel qu'en soit son destin …. J'ai voyagé, voyagé sur ces nuages mauves, au gré des courants incertains et je sais aujourd'hui que ce monde est trop étroit pour recevoir chacun des manques de toi. Je sais la violence, la violence au seuil de la déraison, mais je sais aussi la chaleur du verger épanoui. Je sais la certitude des vents qui transportent avec cette infinie délicatesse chacune de tes saveurs. Je sais que de mes mains jointes, se déversent et s'animent la moindre de mes émotions. Tu as rendu ma mémoire fertile sur ce champ d'abandons et je prise cette première récolte de nos pas. Fais fondre l'aube sur ce jardin cristallin et balbutie-moi en corps à la source du Sens. J’ai brûlé mes silences, près de toi, les yeux fermés, sur l’étendue de ta voix, cueillant au passage, sous l’ombre d’un murmure sourd, la flamme de ton souffle chaud, celui qui ruisselle sans fin entre mes mains nues. J’ai savouré, chaque jour et chaque nuit, sous la violence de la lumière, les vagues successives de nos désirs, entrelacés dans le ciel, où gronde l’éclat des frissons entre nous. J’ai incliné, mon corps et mes yeux, sous la lettre caressante de tes lèvres, cherchant au fil du temps, la douceur qui apaise, où tout s’effondre et où tout se relève. J’ai bu à la source de ta vie, aveuglée par le soleil de tes bras, et l'étoile de tes jours , et aujourd’hui encore, je viens près de toi, déposer la première récolte de nos pas, dans ce jardin secret où l’aube s’endort et se love sous le silence de nos voix. " Enfin, je garde sans doute mon cœur intact tu as raison et je te souhaite d'écrire encore très longtemps tes lignes dont la magie fait sans doute l'unanimité et dont j'ai eu l'immense fierté de partager si intimement et si longtemps toutes leurs profondeurs… Privilège rare…. Sourires. Alors, comme tu m'as appris à écrire au fil de l'eau et que sans toi je n'en éprouve plus le moindre désir, je repose simplement et suavement ceci, comme la douceur d'une caresse d'un nuage en mouvement, en t'embrassant et dont je n'ai changé que quelques mots… Du sable polir chaque grain De la mer boire le reflet De l'étal bercer les mouvements Du pourpre sertir le corail… De la terre creuser l'encore Aux forges des mains Frapper à l'enclume du temps Le sceau essentiel…. Aux pas de neiges mauves Respirer la blondeur des hivers Broder la soie Sur des fils de lèvres… Au grand Désiré D'un ciel fragile et lourd Confie tes aubes A ton plein bonheur… --Message edité par cirrus le 2007-05-28 22:59:40-- |
| Louna Messages postés : 1857 ![]() |
Merci et bonne route à toi capitaine , je vais refermer Le livre sur cette petite note …. Avec mes plus tendres Pensées ***** Je ne suis que le corps de tes mots La lettre de ta lettre Je ne suis que l’encre versée Où ton regard s’est posé Je ne suis que la feuille de ta feuille Où l’amour a germé….. |
| cirrus Messages postés : 22 |
René Char écrivait dans quelques-unes de ses lignes sur son héroïne Artine…"elle gardait des animaux et des cyclones une intarissable fraîcheur. A la promenade, c'était la transparence absolue" et puis plus loin de continuer, "le livre ouvert sur les genoux d'Artine était seulement lisible les jours sombres"… Même si je ne suis que le bleu de ton ocre, je continue à lire la fragilité gravée sur les murs de cette maison blanche que tes couteaux irisent sous la Lumière de nos ailes, cela n'en donne que plus d'arguments au pas du tant….. |
|
| ![]() | ![]() |
Ce forum pour votre site ?
AceBoard Forum Gratuit v 5.3
Download Premium Web Templates! - blog gratuit