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Auteur : Sujet: L ACCIDENT  Bas
 LUBREAC Marion
 Messages postés : 18
 TOUT S ARRANGE TOUJOURS
  Posté le 01/04/2008 16:59:17
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L ACCIDENT

Il est des pulsions qu’il faut refreiner. Des envies qu’il faudrait apprendre à domestiquer. La damnation éternelle n’est pas un mythe. Elle est une punition qui peut affecter des générations. La folie est un mal  étrange. Il est des êtres innocents qui hébergent en eux un être maléfique. Qui torture leur esprit. Les pousse à agir contre leur gré. En sont-ils conscients ? Pas toujours. Et c’est en cela qu’il est difficile
de cerner leur personnalité. Certains d’entre eux réussissent toute leur vie à garder leur mal secret. Toute leur douleur, toute leur violence bouillonnent aux tréfonds d’eux même, et restent irrémédiablement enterrées.

Simone ne se souvient plus très bien de ce qui s’est passé. Juste d’un trouble, pas très agréable. Elle se rappelle avoir eu mal à la tête, et avoir éprouvé une irrépressible envie de vomir.  
Mal à la tête. Etat de crise. Au bord du gouffre. Comme un chavirement. Une sorte de mauvaise grippe, quelque chose dont on voudrait s’extirper mais qui vous laisse épuisé. Puis ce soulagement. La solitude, le silence, l’apaisement. Une immense fatigue aussi. Elle est  allée se coucher, avec cette notion d’immense bien- être et d’étirement total de soi.
Elle s’est endormie tout de suite, d’un sommeil lourd et sans rêve. Dix heures d’affilée…Au réveil, elle a eu l’impression d’avoir perdu toute notion du temps, de ne plus avoir de mémoire. Elle a  dû trop dormir…

Simone a tout fait pour son mari. Tout. Elle  n’aura, quand elle  mourra, rien à se reprocher. Depuis cet inexplicable accident, elle n’a pas pris un moment de répit et a tout fait pour qu’il vive heureux.
Pauvre Daniel. Avec un tel handicap, elle se demande toujours si elle fait suffisamment pour lui.
Un tel assujettissement ne peut pas le rendre heureux.
Mais est-il seulement conscient de tout ça ? Non sans doute.
Il ne regarde rien, ne participe à rien, semble ne rien ressentir.
T’est-il jamais arrivé de penser qu’il serait facile de le négliger ? De le laisser croupir dans sa pisse, le rouler dans un coin, oublier de le laver ?
Simone  trouve qu’il est mieux pour tous les deux d’obéir à un rituel domestique strict. Le lever à sept heures, faire sa toilette, le garnir, puisqu’il ne sait plus se retenir, l’habiller,  le faire manger et pousser son fauteuil roulant devant la fenêtre, depuis laquelle il peut regarder dehors. Ou bien devant la télé, où elle lui met du foot. Comme il aimait ça, le foot, avant. Il y a joué jusqu’au bout.
Cet accident a vraiment changé sa vie. Il était si indépendant, son homme! Elle  le voyait à peine. Sitôt rentré du travail, il se changeait et partait à l’entraînement. Il jouait  lui- même, et il entraînait les gamins du village, aussi. Il riait de son âge. A quarante ans, il en faisait trente à peine. C’était un bel homme ! Et quelle forme !
Chacun d’eux, de son côté, semblait avoir trouvé son épanouissement. Un bonheur en sourdine.
Un soir, Simone a trouvé une enveloppe déchirée au nom de son mari sur la table de la cuisine. Daniel n’était pas là. Elle a pris les bouts de papier, et elle les a jetés. Quand il est rentré, tard dans la nuit, il était totalement ivre et très énervé. A partir de ce soir- là, il n’a plus jamais été le même. A croire qu’on le lui avait changé. Il était sombre, taciturne, se fâchait pour des broutilles et il buvait beaucoup. Oh bien sûr, elle a essayé de retrouver la lettre : elle a  fouillé ses poches, ses affaires, rien. Sans relâche elle le harcelait. Supplications, violence, espionnage et  délire suicidaire, elle ne lui ai rien épargné. Un jour il a même crié qu’il allait la quitter, qu’il n’en pouvait plus de son odieux caractère. Qu’il n’était pas obligé de tout lui dire, qu’elle était étouffante.
Puis est venu le temps du silence. Daniel est resté. C’était toujours l’amour malgré tout. Ils avaient trouvé une sorte d’apaisement et de plénitude dans cet épuisement mutuel. Comme au bout d’une guerre inutile, ils avaient rendu les armes et accepté ce qui aurait pu les anéantir.
La sérénité retrouvée, la vie a repris ses droits et ses habitudes. Simone a accepté de vivre avec ce foutu secret inexpliqué. Mais avec le temps, à cause de ce silence entre eux, leur vie vira au gris sombre. Intérieurement, le secret continuait à la ronger. Mais ils n’en parlaient  plus.

Et puis « l’accident » est arrivé. Un dimanche soir. Vers vingt heures, après un match que son équipe avait remporté. Ils étaient à l’étage. Lui venait de prendre une douche. Nu, les épaules juste couvertes d’un peignoir de bain, il allait descendre les marches de l’escalier ; elle était derrière lui.
Pousse- le ! Pousse- le maintenant ! Souffla l’autre.
On n’a pas compris ce qui s’est passé. Personne n’a pu l’expliquer. S’est-il pris le pied dans la ceinture qui pendait le long de ses jambes, comme souvent ? Simone l’a vu dégringoler toutes les marches sans qu’il puisse se retenir aux barreaux de la rampe. Le peignoir de bain s’était enroulé autour de lui comme du lierre. Sa tête est allée se fracasser avec violence et il est resté là, inerte. Paralysée en haut des marches, elle le regardait, incapable de bouger. Elle avait si mal à la tête ! Une envie de vomir l’opprimait.
Tu n’aurais pas dû le pousser : ça se saura ! Forcément, on va tout découvrir ! Tout est de ta faute, Simone, tout est toujours de ta faute. Tu es tellement agressive, ma fille !
Elle  le regardait, désarticulé, nu, gisant au pied du radiateur en fonte. Soudain elle réagit, elle  courut au téléphone. Le médecin de garde est arrivé presque immédiatement. Puis les pompiers. Simone a  gardé son secret, elle n’a rien avoué. Non rien. Par manque de certitude. D’ailleurs, avait-elle fait quoi que ce soit ? Cette voix en elle n’était qu’un rêve. Rien qu’un cauchemar intérieur. On ne peut pas toujours être coupable de tout, n’est ce pas ?



Aux urgences, ils ont dit qu’il était dans le coma. Qu’il avait de la chance d’être en vie. Qu’ils ignoraient encore combien  de temps ça durerait.
Daniel a survécu. Mais il est resté à l’état végétatif. Il ne parle plus. Regarde dans le vague. Il est devenu complètement dépendant d’elle. Du coup, son secret s’est retrouvé enterré avec ses mauvaises idées.  Avant l’accident, elle considérait que c’était elle qui dépendait de lui : de ses humeurs, de ses fous rires. Elle ne voulait rien faire sans lui, sans son accord. Rien ne l’intéressait hormis lui.
Mais la roue a tourné.
Curieusement, elle s’est découverte capable d’assumer leur existence. Cette femme,  qui vivait  au fond d’elle, le savait. Elle le lui avait bien souvent prédit. En principe, Simone essaie de la faire taire. L’autre n’est pas une bonne personne. Elle ne lui souffle que de la méchanceté, de l’agressivité. Daniel n’a jamais su qu’en Simone vivait une autre femme, puissante, écrasante, révoltée et intolérante. Comment parler du mauvais esprit qui vous habite ? Et pourtant il en est ainsi.
L’autre est en elle comme un double intérieur, le reflet négatif d’un miroir. Elle a toujours été contre sa vie, à l’envers de ses ressentis. Opposée à cet amour qu’elle éprouve pour Daniel.
Au moment de la lettre, elle lui avait conseillé de l’acculer pour qu’il lui raconte tout.
« Tu dois savoir absolument à quoi ce changement d’attitude est dû ! Il faut que tu saches la vérité! Ne le laisse pas mentir. Pourquoi autoriser le secret ? Ce n’est salutaire pour personne ».
Incroyable, détestable personnalité. Elle veut dominer, décider, prendre les rênes. Il faut que Simone réussisse à l’étouffer. Elle est sûre de n’être pas folle ! Juste un peu impulsive, c’est tout. Il faudrait qu’elle réfrène ses pulsions.
Depuis que Daniel est si tristement atteint, il n’y a rien qu’elle  n’essaie de faire pour se racheter.
C’est de ta faute.
De sa faute ? Elle n’a rien fait de mal, puisqu’elle s’en occupe : Il est devenu son bébé, son petit, et elle le protège.
Ouais…On va dire que tu t’es bien rattrapée…Mais tu sera punie, Sim, tout s’apprend un jour où l’autre tu sais…
Quand vous vous  promenez dans la rue, face aux gens, tout de même, est- ce que tu te sens bien, Sim ?
Quand ils se promènent, Simone n’aime pas le regard des gens. Il devrait être à son bras, souriant, actif, comme avant. Mais elle pousse la chaise roulante. Tout le temps. Elle pousse ; indéfiniment. Elle est fatiguée de pousser.
Il faudrait que quelque chose arrive. Tu as si peu de temps pour te retrouver face à toi-même, ma cocotte. Encore que ce ne soit pas franchement nécessaire. Vu ce que tu as dans le crâne, ta pauvre petite cervelle d’oiseau, Sim…
Elle est toujours là, envahissante, à lui prodiguer ses conseils empoisonnés.
Tu sais que tu peux compter sur moi, Sim. Tu peux compter sur moi pour te montrer tout ce que tu loupes. Ta vie. Ton indépendance. Ta liberté d’exister.
Elle, ça lui est égal. Elle a Daniel. Elle a son amour.
Et tu l’as bien à toi. C’est ce que tu t’es dit au départ, hein, Sim ? « Au moins, à présent, il n’ira plus nulle part sans moi ? On restera toujours ensemble ! »
Ignoble amour, possession infernale que l’autre lui soufflait, du fond de son âme.
Dis moi, Sim, au fil du temps, est- ce que tu ne te  rends pas  compte que c’est le Daniel d’avant que tu aimes ? Tu sais ? Ce type droit, intègre, libre et victorieux. Puis cette chute. Cette erreur. Oh Sim ! Quel dommage, ma chérie ! Quelle stupidité !  Maintenant, il n’est plus le même homme. Certes, il est avec toi. Vous êtes liés l’un à l’autre jusqu’à sa mort, maintenant. Tu la sens, dis, la morsure du remord ? Tu devrais avouer, Sim. Te lâcher. Tu ne vas pas garder ton secret toute ta vie ? Dis leur tout, Sim. Et tu seras libérée de lui.
Sa mort ? Elle la sait proche. Le neurologue ne lui a pas laissé tellement d’espoir. Mais Simone le sent. Elle a perdu Daniel définitivement depuis que cette étincelle magique a quitté son regard. Depuis qu’il est tombé dans l’escalier, plus rien n’est pareil. Daniel n’est plus Daniel. C’est juste une poupée sans âme qui lui ressemble charnellement.

Tu voulais juste l’avoir à toi. Cette lettre- là, son secret, te rongera toujours. Ne pas savoir t’agace, n’est ce pas ? Maintenant qu’il ne parle plus, tu ne sauras pas. Il gardera son maudit secret jusque dans la tombe. Qu’importe après tout puisqu’il dépend de toi pour le moindre mouvement... Ce soir-là, ta mauvaise conscience t’a bien inspirée !
Simone est capable de vivre éternellement à s’occuper de lui.
C’est vrai. C’est fatigant. Epuisant même. T u es si fatiguée, n’est ce pas ? Mais le principal, c’est qu’il t’appartienne ?
Simone est forte, d’un naturel robuste, elle tiendra le coup. Ils resteront ensemble. Partir ?  Te quitter ? Il en serait bien incapable maintenant. Le sort a servi ton horrible secret, Sim. Ah ma pauvre fille…Tu as parfois bien du mal à maîtriser ton instinct ! Et puis, tu ne veux pas être abandonnée, n’est ce pas ? L’idée d’abandon provoque en toi une énorme poussée d’adrénaline. A cette pensée, j’ai l’impression que tu pourrais perdre la tête. Ca me contrarie tellement de te voir comme ça, ma chérie, que j’en ai de violentes céphalées qui me provoquent des nausées. Autant que toi ma belle, autant que toi. Tu es si sensible. Si délicate. Au fond, tu ne mérites pas d’être punie. Je t’aime tellement, Sim. Tout ce que je fais pour toi, c’est pour que tu sois heureuse, ma douce. Juste pour que tu sois bien.

Simone ne saura jamais pourquoi il a voulu la quitter ce soir- là. Encore moins pourquoi elle a vécu des mois la peur au ventre, guettant ses réactions. Le secret d’une lettre peut avoir des conséquences fâcheuses. Les chutes inexpliquées restent sans solution. Dieu merci, il n’est pas mort. Il est resté, il est là. Elle  lui tient la main, et elle s’en occupe.
Lequel des deux est-il la damnation éternelle de l’autre ? Elle ne le sait pas.
C’est quand même curieux, l’histoire d’une famille.
Le  père de Simone  battait sa mère. Il les battait tous. Il buvait, puis il cognait. Sa mère n’avait pas un sou devant elle pour nourrir ses enfants.
Un jour le papa de Simone est tombé lui aussi. Pas étonnant. Il était ivre mort. Il est tombé dans la cave en allant chercher un litre de vin. Tu te souviens de ça, ma petite ?
Malgré sa délivrance, sa mère était différente, après son veuvage. Silencieuse et lointaine. Tout le monde la plaignait. Pourtant, avec la pension du père, on pouvait enfin vivre. Mais sa mère, elle, tout ce qui l’intéressait, c’était frotter, laver, sans relâche. Toute la maison lui semblait toujours sale, comme elle se sentait sale, et comme elle  imaginait ses enfants sales. Surtout Simone.
C’est bizarre, l’hérédité. Comme si toi, la fille aînée, tu devais continuer à vivre sa vie à elle, ta mère.
Une lourde vie. Pesante de ses secrets.
Qu’importe ? Simone aime Daniel.
Oui tu l’aimes, tu l’aimes…Mais il faut que tu trouves le moyen de changer ta vie. Une bonne idée. Inviolable. Tu es quand même fatiguée…

D’où vient ce soulagement ? Cette solitude bienfaisante, ce silence apaisant qui fait que Simone  se sent  si détendue, depuis hier soir ? Elle était allée se coucher, parce qu’elle avait mal à la tête et qu’elle  se sentait vraiment épuisée. Elle  ressent ce matin un immense bien être, un étirement total de soi, comme les chats.
Hier soir, elle se souvient seulement s’être endormie tout de suite, d’un sommeil lourd et sans rêve.
Mais où a-t-elle donc couché Daniel ?
Dans la cave, Sim ? Peut être bien que tu l’as couché dans la cave, sous le charbon. Il aurait chaud maintenant Sim. Mais tu es sale, ma fille. Tu es si sale ! Va prendre un bain. Tu es tellement répugnante de  saleté !


J’ai trop dormi.
Je ne sais plus bien.
J’ai dormi si profondément ! A croire que ce lourd sommeil m’a fait perdre la mémoire…

Marion LUBREAC

marion.lubreac@yahoo.fr

 fredaline
 Messages postés : 3912
 http://www.chezfredaline.com/
 fredaline
  Posté le 01/04/2008 17:30:11
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wouaaa  tu es une bien curieuse personne , pourtant  beaucoup de choses sont interressantes dans tes histoires .....pas fausses c'est ce qui fera surement peur et porter a reflexions , tes textes sont intellgents , observés , je  seraiz presque à te demandé qui tu ferquentes ,avec qui vis-tu.....mais je n'en ferai rien bien sur .... mais de tels textes  sont  pris surement à une source .....  pourtant je sens que je vais mal dormir  , vas donc savoir pourquoi      

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Jean-Jacques mon tourbillon de passion…..dans tes mains  je navigue peu sage

 LUBREAC Marion
 Messages postés : 18
 TOUT S ARRANGE TOUJOURS
  Posté le 02/04/2008 02:53:36
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ET BIEN tu te trompes: je suis une femme équilibrée, bien dans sa peau qui aime rire :Je regarde autour de moi, j'écoute, et j'enfle le réel, déploie mon imaginaire.
Je te remercie d'être un de mes lecteurs fidèles!( mon seul d'ailleurs: lol)

 fredaline
 Messages postés : 3912
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 fredaline
  Posté le 02/04/2008 04:29:38
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  j'ai effectivement mal dormi
oui j 'écris des textes de toutes sortes moi aussi , mais pas dans ce genre là , pas assez d'imaginations, bravo , t'inquiète pas ces des lecteurs silencieux sauf moi

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Jean-Jacques mon tourbillon de passion…..dans tes mains  je navigue peu sage

 LUBREAC Marion
 Messages postés : 18
 TOUT S ARRANGE TOUJOURS
  Posté le 03/04/2008 06:22:41
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je vais sur ton site: et je te remercie de me lire. A moi de te découvrir à présent!
horrifikisses
Marion

 fredaline
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 fredaline
  Posté le 03/04/2008 08:26:36
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  tu m'as répondu"""""ET BIEN tu te trompes: je suis une femme équilibrée, bien dans sa peau qui aime rire :Je regarde autour de moi, j'écoute, et j'enfle le réel, déploie mon imaginaire.""""


je ne pensais pas  te dire que tu n'étais pas équilibrée , je pense que pour écrire ce genre d'histoires il faut être équilibrer justement, c'est pas facile d'ecrire dans ce genre là , cela demande de l'imagination pour que l'histoire tienne la route et surtout le lecteur , tu m'as bien tenu à la lecture



tu as raison  mes histoires satiriques , droles ....  je les fait souvent avec  ce que j'écoute et regarde autour de moi

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Jean-Jacques mon tourbillon de passion…..dans tes mains  je navigue peu sage

 Marionlubreac
 Messages postés : 35
 TOUT S ARRANGE TOUJOURS
  Posté le 18/04/2008 07:19:42
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tu me demandais si je puisais de telles histoiresà une source particulière? Eh bien non, pas vraiment. Une phrase, une réflexion, une boutade, et c'est parti!
Je t'embrasse

 pierwattebled
 Messages postés : 536
 Ce qui ne nous détruit pas nous
fortifie
  Posté le 22/04/2008 13:00:30
Send a private message to pierwattebled

Bravo pour ce style de qualité ! J'ai beaucoup apprécié.
Cordialement.

Pierre Wattebled

 pierwattebled
 Messages postés : 536
 Ce qui ne nous détruit pas nous
fortifie
  Posté le 22/04/2008 13:01:02
Send a private message to pierwattebled

Bravo pour ce style de qualité ! J'ai beaucoup apprécié.
Cordialement.

Pierre Wattebled

 LUBREAC Marion
 Messages postés : 18
 TOUT S ARRANGE TOUJOURS
  Posté le 25/04/2008 06:31:06
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Merci Pierre, ton passage sur mon histoire me touche
poeticksmacks!

 Jack
 Messages postés : 523
  Posté le 02/06/2008 07:05:20
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Bien Marion,
A quoi mène le football, sans déconner,
pourtant c'est vrai qu'on peut être forte
et avoir des accès de folie,
c'est trés souvent le cas en fait.
Mefies-toi de l'eau dormante. La surface de ce lac est lisse comme un miroir, juste agité d'un petit ressac, mais sous la surface, dans ses profondeurs, les créatures étranges et inconnues grouillent, se battent, vivent, luttent, meurent, ou triomphe... Rien n'est plus trompeur que l'immobilité d'un paysage.
Cordialement.
Merci.


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