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Auteur : Sujet: Aathahorus  Bas
 Aathahorus
 Messages postés : 53
 Aathahorus
  Posté le 29/01/2008 09:36:40
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Bonjour, bonjour

Aller une dernière pour la route.

Bonne lecture...


De la danse sur la glace.

La nuit était d’étoiles et d’une Lune en croissant, un spectacle toujours aussi grandiose ou on y contemple l’infinie abîme stellaire. Où l’on se perd aisément parmi les constellations, à y voir formes chimériques et autres apparitions cosmiques. J’y était moi, épiant et absorber par la Lune et les étoiles, elles beaucoup plus reculées, mystérieuses et impénétrables.
Dans cette nuit en plein hiver, ou le froid impassible stigmatiser les eaux en des miroirs éphémères, nous autres amis, en profitions pour reproduire le miracle de Jésus ; marcher sur l’eau ! Au devant de la mare près de notre Mairie, dans cette enclos protecteur, empêchant toutes personnes raisonnables de s’approcher trop près de cette mare boueuse. Donc bien entendus, étant plus que circonspect, nous autres avions déjà supplanté cette règle famélique, afin de nous dépouiller de cette dernière. Nos joies ne battaient pas demi-mesure, comme des aliénés aux qu’elles on présentaient pour la première fois, une piscine emplit de grosses boules en plastics. Sur une épaisseur de cinq bon centimètres, cinq compères plus que jamais à leurs enfances glissant et sautant, ivres de bonnes humeurs et d’une joyeuse fantaisie commune.
La glace joyau diaphane et opalin, qui comme l’ambre emprisonne dans son sein quelques merveilleuses bulles ou des petites brindilles, mis au spectacle à la vue de tous, sous verre et sous lumière pâle rendant la chose plus belle qu’une gemme ou qu’un diamant. Après un carnaval de glissades, nous nous mîmes à observer la transparence de la glace espérant voir les eaux, et peut être quelques pauvres âmes piégées dans cette redoutable geôle. Au-delà de la croûte glissante, l’eau croupissante, masse sombre et bourbeuse barbouillait la glace comme souillure faite à la neige, par la glaise tachant l’immaculé blanchâtre. De nos cabrioles frivoles, la glace par endroit fendu laissant traces saillantes, telle une vitre ébréchée par des cailloux. Ces fentes merveilleuses, composées une mosaïque surprenante enraciner dans la pulpe gelée. Poète que je suis, j’admirais les cassures d’un œil aguerri, comme aurait pus le faire une infirmière sur une artère singulièrement bien dessiner. Pris de l’enclume lourde de l’inspiration, emmuré dans la contemplation, je ne vis mes amis quitter la glace pour retourner à leur occupation virulente sous l’arrêt de car. Seul au beau milieu de cette étendue givré, inspecteur de beauté, enflammé par une sensibilité accrue par un venin délicieux. Dans mon mutisme extravagant, je gagnais le centre de la mare, regardant ainsi la surface de cette œuvre contingent, minutieux du moindre détaille. Parfois une nappe d’oxygène venait enchevêtrée de son écume la glace, laissant la glace lactescente ou incolore.
A mon arrivé au milieu de la mare, une déroutante ombre assombrissait la glace. Imperceptible au premier regard, mais considérant depuis un bon moment la glace, à dévisageais cette dernière, la différence me sautait aux yeux. Une impression insolite émanée de cette ombre, pourtant la glace semblée être similaire, la même consistance que sa voisine. En voulant me penchait à ce problème, une furtive apparition fantomatique se glissait entre la glace et l’eau. Funestement, l’image d’un corps, putride et décomposé avait surgit, me faisant bondir d’effroi. Dans le cycle de terreur qui m’éprit, d’un tourbillon de pulsion primitive désordonnées, je glissais maladroitement de l’horreur qui avait surgie. Tombant lourdement contre la cloison glacée, qui sous la force de l’impact se fendit de plus belle, balafrant la mare d’une horrible cicatrice. Un peu étourdit par les chocs, je me relevais escorté de bruits sinistres, entendant la glace se cliver je me figeais, immobile ne voulant l’affaiblir plus. Mais le craquement fatal surgissait, et d’un bond désespéré, je sautais voulant fuir à tout pris le bain glaciale. Hélas la glace se brisait et le fluide m’aspirait dans un glougloutement friand.
La morsure du froid fut terrible, tout mon corps fut pris dans sa gueule cruelle, m’arrachant une douleur intense. Engouffrais dans l’eau boueuse mon corps trépidait de dégoût et de froid. Sous l’impulsion de la survie, je battais des membres désespérément pour y retrouver la surface. Mais ne sachant dans qu’elle sens nageais, j’ouvris les yeux pour découvrir une vue absolument sombre sans aucune filtration de lumière. Abandonnant tout espoir de voir la surface, je fermais les yeux, mais avant même de faire cela, une lumière me fut perceptible déchirant obscurité. L’espoir surgit dans un élan plein d’ardeur, sauf que ma main entrait dans un contact repoussant. La vase, limon ignominieux m’aspirais avec force, comme si une poigne de boue m’avait saisie fermement. Paniquant en folie, de toutes mes forces, j’essayais de m’arrachait de l’étreinte insupportable. La lumière n’avais pas disparu, auréole félonne, tremblotante dans les remous, me narguant avec plaisir. Dans ma tête très vite, la vie en image s’écoulait, des pensées fortes, des visages aimaient souriant puis pleurant misérablement. C’est alors que la lumière se muait, tout en se propageant, elle perdait en intensité, allant de ce jaune persistant, en une lumière légèrement jauni. De cette transmutation, un corps se dessinait flottant légèrement, fantasme du à la mort proche sûrement. La fange ne m’attirait plus à elle, et finalement le croquis luminescent pris figure stable sous l’apparence indistingue d’un enfant. Oubliant le froid, l’oxygène qui me manqué, je restais ébahie devant l’apparition. L’enfant aux traits polis presque amorphe me regardais tristement. Lentement il déployait, d’un geste sa main en direction de la vase, de la lumière qu’il diffusait, un squelette miteux baignant à mi fémur dans la tourbe apparu. Ma surprise n’en fut plus grande, imaginer je mourrais de toute façon. Le spectre affable une fois sa dépouille montrer, commençait à se disloquer en particule lumineuse, et moi un brouillard intenable se former en mon sein. Mes poumons étaient douloureux, ma tête déjà tourner et des formes ahurissantes volées dans le liquide brunâtre. La mare était devenue vaste champ paradisiaque, ou anges multicolores et oiseaux éthérés tourbillonné en une danse angélique. Mais le spectacle se gâtait, anges et oiseaux explosés en un ruissellement d’organes, l’eau rougit autour de moi et commençait à bouillonner des flammes infernales qui montaient de la fange. Diables et chérubins de magma se prenaient en une orgie horrible, et un chant funeste claironner de la charpente gadoueuse. De la boue putride, des bulles montèrent, et la poigne immonde se révulsait lâchant mon bras prisonnier. Plus rapide que la mort, je m’élançais vers la surface. Mais l’eau  devint de plus en plus froide, la rougeur  diminuait vacillant vers un bleu clair, et d’un coup je m’écrasais contre une paroi de glace. A bout de souffle, je tâtonnais éperdument pris d’un vertige, mais cette foutu glace trop épaisse pour mes coups de poins c’était renfermer sur moi, comme terre sur un cercueil. La mort sur moi pris ampleur, m’attrapant gentiment par la main comme mère pour son enfant. Elle me caressait amoureuse d’un corps qui bientôt serait sienne. Le froid continuait son ouvrage, devenant pire en pire, se transmuant en glace comme si dans la mare le Cocyte se déversait. Lentement ma vision se brouillait, l’air manquant, ma bouche s’ouvrait instinctivement pour avaler l’eau glacée de la mare, puis sombrant atrocement dans une léthargie abominable, tout devint sombre comme le vide.
Une douleur, quand subitement je revins à moi, allongeait que j’étais sur la glace, étendus face contre le ciel étoilé. Autour de moi, étaient serrer mon frère et mes amis dont les visages pris d’inquiétudes devant mon mal, éclatèrent de rires voyant que je revenais à moi. Je ne puis rire également car ma tête me faisait trop souffrir, et mon esprit encore bouleverser divagué un peu dans une mélasse rêveuse. Quand on me releva non sans peine, emplis de tournis nauséeux dans la tête, je vis que la tache sombre avait disparu…


 fredaline
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 fredaline
  Posté le 30/01/2008 03:23:25
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tu joues beaucoup avec le suspens  etc;....  j'ai failli mourrir moi ,   heu -reu- se- ment   que la fin .... c'est pas mal  

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Jean-Jacques mon tourbillon de passion…..dans tes mains  je navigue peu sage

 Aathahorus
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 Aathahorus
  Posté le 30/01/2008 05:43:07
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En fait je ne joue pas vraiment avec le suspense, enfin je dirais que je ne travail pas vraiment dessus. Mon but et de surprendre par des situations étonnantes, anormal, qui finissent (généralement) par une fin 'rationnel' rêve, illusion, fantasme. Mais je laisse suspendre une atmosphère paranormal, ou plutôt je laisse s'interroger le lecteur sur des situations qui n'ont pas forcément  d'explication normal. En fait je laisse place au scepticisme, car voyer vous je suis quelqu'un de très rationnel, mais qui adore le fantastique, car cela rend les choses étranges et donc pour moi plus magnifique car rentrant dans le domaine de l'imagination.
En fait je dirais que j'essaye à amener le lecteur au même question que je me pose. De leur insuffler cette fleure du bizarre qui pousse et s'épanouit en moi.

 fredaline
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 fredaline
  Posté le 30/01/2008 05:54:49
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oui j'ai  vu ca  cela fini  toujours par un rêve  , une  reprise d'esprit  *...  comme là  






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Jean-Jacques mon tourbillon de passion…..dans tes mains  je navigue peu sage

 fredaline
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 fredaline
  Posté le 30/01/2008 06:13:00
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quand je te lis  je me dis''que va t il se passer???  alors parfois je me perds dans la foret ou  comme la dans la glace , roo l'angoisse je te dis pas  , moi qui ait peur des  film moins de douze ans a la tv  

mais  il me faut lire jusqu au  bout....   apres je suis agonisante mais  j ai tout lu  

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 Aathahorus
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 Aathahorus
  Posté le 31/01/2008 05:25:41
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Heureusement que sa ce termine bien dans l'ensemble  

 fredaline
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 fredaline
  Posté le 31/01/2008 18:23:28
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oui   car je suis une grande trouillarde   quand je te  lis je me dis'' qu'est ce qu'il a  inventé pour la fin  ??""

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 Aathahorus
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 Aathahorus
  Posté le 01/02/2008 06:33:30
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...

En tout cas je ne manque pas d'idée, mes nouvelles seront introduites par un fil conducteur que je suis en trein d'écrire. Je pense (enfin on verra bien) que je vais introduire également une sorte de conclusion mais cela n'est pas sur car j'imagine également la fin brutal avec ma nouvelle qui se termine par cette sorte de chaos.
Un jour ma mère va venir m'aider pour corriger mes fautes, ainsi peu à peu mes nouvelles seront près pour être rassemblé sous un recueil qui je l'espère pourra être éditer.
L'espoir fait vivre...

--Message edité par aathahorus le 2008-02-01 06:36:27--

 fredaline
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 fredaline
  Posté le 02/02/2008 16:26:01
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tu fais bien de me prévenir je prendrai des calmants avant  je suis émotive et une grande trouillarde a  bientôt donc  

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Jean-Jacques mon tourbillon de passion…..dans tes mains  je navigue peu sage

 Jack
 Messages postés : 539
  Posté le 02/06/2008 07:22:27
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Si je comprends bien,
ça va de la fantasy au film d'horreur,
en tout cas, il y a des mots, des idées, des sentiments, un parfum d'effroi, et divers légumes riches...
pas de doute, tu as un certain style, que tu as raison de cultiver, le problème ensuite c'est de s'ouvrir aux autres et donc de changer !?!
Je ne sais pas ce que tu fais dans la vie, mais il faut aussi accepter le contact de l'autre... Ici, sur ce forum, nous pouvons accueilir ces mots furieux, et les lire, en s'aiguisant les dents de ces délices...
Bonne continuation,
Cordialement,
Merci.

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