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| Auteur : | Sujet: Aathahorus | Bas |
| fredaline Messages postés : 3911 http://www.chezfredaline.com/ ![]() |
mais bien sur voyons poste, ici c'est pas de grands bavards a part moi ![]() | |||
| http://www.chezfredaline.com/ Jean-Jacques mon tourbillon de passion…..dans tes mains je navigue peu sage |
| Aathahorus Messages postés : 53 |
Cette nouvelle est la toute première, pour le moment trois sont écrites elles gravitent toutes au centre, au coeur même, de ma vie... Car toutes ces nouvelles se produise près de chez moi. Ces nouvelles sont du genres fantastiques... Au sein d'une nuit singulièrement limpide, dans les hauteurs incommensurable du ciel, se pavanaient les astres resplendissant, orné de leurs plus beaux éclats. Qui prolongeant les ombres, dans un gigantisme irréel, m'écrasait de ma risible condition humaine. L'air stagnant, comme trop lourd pour ce vent malingre, était glacial, mordant. L'herbe livide, recouverte d'une croûte blanche, croustillante sous mes pas. La terre gorgée d'eau semblait se muer en une pierre cassante. Une belle nuit d'hivers, comme je les aimais, qui promettait de cette belle Lune, grande et franche sur le ciel, une journée agréable et ensoleillée. Déambulant sur la chaussé de la route, reluisante de givre, calme insomniaque qui enivré par une énergie infâme, m'empêchant de m'endormir. Éveillai comme dans un rêve baroque, ou frémissant et transi de froid, malgré une stupéfiante indolence. Je cheminais ivre d'un instinct insondable, qui me poussait spontanément Dieu seul c'est où, de cette allure mécanique et obnubilant. Empruntant le chemin inégal et disparate longeant les eaux maculées de ces grotesques mares dont l'une faisant face à l'orgueilleuse Mairie de brique cramoisi. Étant l'esclave d'ordre implacable, je dépassais bientôt notre terrain de jeu aménager pour notre vigueurs, pour aboucher au alentour de la salle des fêtes amblyope et taciturne baignant dans une lumière fluorescente. Éclosion soudaine de mon esprit, hélas cette magistrale force me mener vers la sylve, et je regardais mis affolé mis envoûté l'étendue d'arbres qui ne finissaient de se rapprocher. Malgré la nitescence de cette nuit, cette pitoyable forêt rendue à l'état de bosquet était plongée dans une obscurité malsaine. Un frisson coulait le long de ma colonne pour s'échouer en un spasme au niveau de mes cervicales. Celui si n'était due au froid, mais de ma prise de conscience, face à l'impuissance de mon esprit sur mon corps endiablé. J'étais comme possédais par une entité tenant de ses griffes immondes les rênes nerveuse de mon organisme. Conduis telle un ivrogne que l'on appui, éveillé de son mal mais incapables d'y remédier. Ici le chemin récupérait la route pour descendre rapidement vers la forêt, malgré cette folie sans nom qui cachée dans mes entrailles fiévreuse, je n'était pas paniquais, mon coeur placide au rythme lent et profond traduisait mon sentiment de détachement. Il régissait ainsi, comme si le sommeil m'avait acquis. Cette perception était proche de ces songes que l'on vie parfois, qui nous semblent si tangible, palpable. Non ceci ne pouvait être le fruit de mon imagination dormante. Cette marche terrible était que trop réelle. La nouvelle n'est pas entière. --Message edité par aathahorus le 2008-01-03 15:21:58-- |
| fredaline Messages postés : 3911 http://www.chezfredaline.com/ ![]() |
cet arbre te suit.....; | |||
| http://www.chezfredaline.com/ Jean-Jacques mon tourbillon de passion…..dans tes mains je navigue peu sage |
| Aathahorus Messages postés : 53 |
Oui... Un arbre portant tant de sens. J'y vois une mélancolie... Peut être la mienne. Belle image. En voici donc la suite... L'émanation d'humus mêlée à la décomposition, m'inondait avec afflux, saturant mes narines de cet effluve flétrie. L'odeur, la vue fantasmagorique, les bruits inextricables, s'imposaient à mes sens attentif. Je n'étais plus qu'à quelques mètres de l'antre de la forêt et déjà l'ombrage dansant machiavélique ballotté par un vent invisible m'accueillait de cette sinistre manière. Les ombres engendraient par la lumière blafarde des spectres célestes, qui donnant aux hêtres, chênes et bouleaux une teinture macabre comme si le bois était d'os. La forêt squelettique, grisonnante et tremblante m'était inconnue et je sentais naître un nouveau frisson à la vue de cette diabolique flore de cauchemar. Forêt maudite ! Qu'à tu fais de celle qui boisée notre fourré . Celle qui deux décennies durant m'avait vue gravir ses pentes abrupts et jalonnais ses obstacles jouant de grand rôles pour nos aventures rocambolesques. Cette marche perpétuant son office sacrilège, sourde à ma détresse immergent. Je quittais la voie macadamisée pour le chemin chaotique plongeant dans l'inévitable forêt. L'univers cloisonnait de ce damné bosquet m'étouffait à en perdre haleine. Elle me toiser de sa hauteur, haineuse, avec répugnance et dédain. Les arbres étaient dépouiller et leurs racines membraneuses baigner fermement dans un tapis de feuilles et de ramures, s'en gluant avec la terre et la bourbe pour former une fange collante et visqueuse. Leurs corps étaient cruelles, maigres, remplit de noeuds informes et tortueux. Ces faciès étaient hostiles encombrés d'une animosité sauvage. M'enfonçant dans les méandres de ce bois réticent, mon coeur bondissait craintivement malgré l'implacable assurance qui animé mes jambes. L'ordre du temps lui même s'écoulait d'une étrange manière comme si il eut était atteint d'une pathologie rare et virulente. Ce fardeau hideux pesait lourdement à ses ailes fines. Les heures étaient infinis tournant sur elle-même, les minutes vieillards traînant le pas et les secondes nageant à contres courent. Voilà ce qui me semblait être une éternité que je circulais hagard, marchant d'un pas égal d'une extrême mesure, dans cette végétation aigris. Les ronces agressives ainsi que d'autres végétaux sanguinaires me lacéré, me sanglé, me cinglèrent. Cette boue, concentré d'un suc épais ressemblait à une vase malodorante, comme celle que l'on trouve au bord de la Seine. L'harassement se faisait ressentir rongeant mes dernières forces et mon moral sombrait à la bordure d'une folie sans nom. Mon esprit se confondait car mon avancée était incompréhensible, malgré mes effort pour me repérait dans cette jungle indocile. Mes jambes ensorcelaient me menée à ce qui semblé être un parcours sans terme autre que celui de me faire le plus de mal. La forêt paraissait mouvante si bien que me retournant un instant afin d'évalué ma course effrénée, je ne reconnaissais pas même être passé par là. La fièvre de la déraison me raflé, mon esprit tangué dangereusement vers des idées effroyables. Je scrutais plein d'angoisse dans les pénombres tentant d'apercevoir de monstrueuses formes tapis sournoisement pour m'occire ou pire encore. Interminable marche amorphe, dans le crépuscule inné du ciel. Incontrôlable et indigeste ma terreur devint insupportable. La peur débordante et la rage pour ces jambes félonnes, gloire d'antan, me laissaient échapper un souffle d'impuissance me laissant sans plus de volonté et de force pour lutter. Et s'était avec abandons, que marchant ma terreur s'amplifier avec force d'amplitude. Un long murmure grincent s'élevait des arbres féroces, comme si le vent s'était réveillait avec mauvaise humeur et disgrâce. Pendant une seconde un craquement épouvantable, les arbres du bosquet maudit se torsadaient, se plaquaient, parfois basculaient en poussant des hurlements et des rires fatales. Au comble de l'horreur, la frayeur et l'hystérie gagnaient ces forces sur moi. De là tout devenait illusion invivable et je perdais conscience. Mes sens désemparaient, inhiber, batifoler éperdument pour un semblant même du moindre contrôle possible sur la vague déferlante du flot indomptable des données cauchemardesques. Mais hélas ayant distillait dans la démence, me noyant dans les ondes de l'oubli. Des anamorphoses in-distinguaient, suivis d'éclatement saumâtre de forme géométrique, virevoltant d'une détestable manière avant l'issu finale. Vertiges roulant, montant, descendant, tournant de tout sens et arythmiquement qui bouleversaient mon équilibre dans une nausée effilé. Des relents de chaleurs flamboyantes, contrasté de blizzard, s'entrechoquant. Convulsion et tremblement épileptique agitaient mon corps dans un séisme déchaîné. Des lumières évanescentes, éventail agressif ou dépressif de couleurs sordides. Une impression de nudité honteuse m'empochait, comme si l'environnement abyssal où je me trouvais me faisait les plus acerbes reproches. Un maelström de chose fluctuantes à mes yeux, quand soudain avec brusquerie mon corps subitement se rétablissait, mes yeux s'ouvrèrent béatement. Immédiatement stupéfait par l'atmosphère clémente, un calme feutré, une tiédeur douceâtre, le touché soyeux de mes draps. Sans comprendre la situation où je me trouvais, surpris d'être dans mon lit, en nage et fébrile je me redressais allumant mon globe terrestre. Une grimace me fut tirée à la vue de mes frusques éparpillés... et souillaient d'une boue reconnaissable. Ma nouvelle étant terminé je la laisse à vos critiques. --Message edité par aathahorus le 2008-01-04 09:35:19-- |
| fredaline Messages postés : 3911 http://www.chezfredaline.com/ ![]() |
j'ai trouvé une image , un homme dans la foret .... ben apres ca je vais mal dormir , moi qui fait des bons de dix centimetres quand je regarde un film interdit au miins de 12 ans ![]() | |||
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| Aathahorus Messages postés : 53 |
Vous avez bien dormis, point de cauchemar ? Que pensez vous de ma nouvelle ? |
| fredaline Messages postés : 3911 http://www.chezfredaline.com/ ![]() |
beaucoup d'idées pour faire peur , le principal c'est de se réveiller dans ses draps propres, tu sais bien broder autour de la chose pour le suspens HA HA Ha rire d'horeur![]() | |||
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| Aathahorus Messages postés : 53 |
Bonsoir. ![]() Oui... Et j'aime surtout d'écrire. Pour le moment je suis content l'inspiration est là. J'espère arriver à en fair un receuil. Mais bon j'ai du mal, avec l'orthographe et les régles classiques. Je pense avoir un style d'écriture un peu maladroite non ? Mais bon avec un peu de temps... --Message edité par aathahorus le 2008-01-11 18:23:45-- |
| fredaline Messages postés : 3911 http://www.chezfredaline.com/ ![]() |
tu as des correcteurs pour les fautes les plus courrantes , sinon moi tu sais je ne dirai pas que ton style d'ecriture est maldroit je suis très mal placée pour dire cela, je ne suis pas critique sur ce genre de choses , je suis plus concentrée sur la lecture , l 'histoire .... c'est bien si tu as l'inspiration , mon fils ce soir a ecrit le debut de son histoire il m'a dit '' j'ai de l'inspiration '' bien apres tout depend depuis combien de temps tu ecris regulierement car c'est cette regularité qui fait evoluer le style..... | |||
| http://www.chezfredaline.com/ Jean-Jacques mon tourbillon de passion…..dans tes mains je navigue peu sage |
| Aathahorus Messages postés : 53 |
En fait cela fait environ 4 ans que j'écris plus ou moins régulièrement, car cette passion est en fait ancienne. Elle me viens de mes premiers livres fantastiques la collection des " Chair de poule ". J'aimais déjà écrire à l'âge de 8,9 ans. Mais c'est vraiment à partir de mon arriver au lycée que je m'y suit mis. C'était alors des poèmes... Et depuis j'écris un peu quand l'envie me gagne ( souvent en cour ) et j'ai pas mal de projet en route, pour pourquoi pas quelques romans mais d'un autre style. --Message edité par aathahorus le 2008-01-12 05:23:35-- |
| fredaline Messages postés : 3911 http://www.chezfredaline.com/ ![]() |
en cours bien sur je connais bien ces livres là | |||
| http://www.chezfredaline.com/ Jean-Jacques mon tourbillon de passion…..dans tes mains je navigue peu sage |
| fredaline Messages postés : 3911 http://www.chezfredaline.com/ ![]() |
bien poste une autre histoire ou.... | |||
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| Aathahorus Messages postés : 53 |
Je n'est pour le moment pas l'intention de m'en allait aussi je poste une autre de mes nouvelles. Un petit matin bien tranquille, dans mon lit, dormant et me réveillant parfois, je somnolais, rêvassant… Vers midi vingt on vint me réveillait, ou plutôt, quand au hasard de ma sieste j’ouvris les yeux pour alors entre apercevoir une clarté inaccoutumé. Mon store étant ouvert, et moi, de mon lit, je discernais le ciel singulièrement bleu. Le soleil n’était visible sur le ciel, il était nullement perceptible car se cachant derrière le toit de ma chambre. Mon père était monté nous réveillait, moi puis mon frère dans la chambre voisine. Mais moi j’en avais point finis avec mon lit et délibérément, je refermais les yeux pour repartir convaincu du sommeil. M’avait-on appelais ? Non ? Je dormais quand… J’ouvris les yeux hébété, pour y voire mon réveille indiquait 12h30. Le ciel n’avait pas bougeait de devant moi, toujours aussi bleue, pas tout a fait en fait ! Un petit nuage noir, unique tachant l’uniformité bleue. Un petit nuage noir… ? Regardant avec assistance… Une tache noire… ! Une tache noire ? Oui, dans le bleue du ciel, minuscule petit rond noirci. Dans le ciel ? Et alors sûrement un symptôme de la pollution intensive de ces derniers temps, un trous de plus dans la couche d’ozone ! Et me revoilà repartis, fermant les yeux encore, pour dormir, encore un peu. Mais un rêve s’insinua dans ma léthargie … Dans une cellule de travaille ultra moderne, j’était occuper, les yeux dans l’objectif d’un microscope électrique invraisemblable. En réglant les périmètres sensitifs je trouvais enfin une image dans ce trouble de l’infiniment petit. Heureux de ma découverte, je me plongeais dans la contemplation de ce paysage microscopique. Ce monde exigu plongeait dans des ténèbres coruscantes. Dans ce milieu des plus inconnus, il n’apparaissait que peu de corps ou autres matières, il n’y avait que cette sorte de couche de poussière d’atomes, sombre et épaisse. Alors que m’imaginant avoir trouver la limite des infrastructures composant la matière, je tombais nez à nez avec une forme de vie. Et qu’elle forme de vie ! Je m’observais immense que je fus pour ainsi me voir si minuscule dans cette étendus infertile et dévasté complètement éperdu. Décidément un rêve bien insolite et dérangeant, j’ouvris les yeux perturbais au plus profond de mes racines. Pourtant ceci est parfaitement ridicule quand l’étrange frape la réalité, moins ridicule le fais que j’avais dormis trois heures de plus, sans aucune réprimande de mes parents ou autre appel strident pour descendre manger. Au comble, dans le ciel ce petit soleil de vide grossissant de point à astre. Il y avait en ce phénomène, un je ne s’est quoi, qui… Je me levais donc, pris d’absurde inquiétudes. Très vite… enfilant caleçon, pantalon et chemise. Dans ma hâte, j’ouvrais la porte de la chambre pour voir mon frère, dans l’espoir d’y comprendre un peu mieux la situation, et de pouvoir bien sur parler de mon désarrois, et dans partagé la peine. La chambre un peu méconnaissable mais pas de frère en vue, comme si nul être n’avais jamais vécus en cette pièce. Partant de là, un peu plus secouais, à la limite de l’incompréhension la plus totale, je traversais ma chambre, balayant de ma main la clenche de ma porte. Sortant, refermant cette porte bancale, l’escalier fut de se même pas avalé de la sorte par l’habitude. Arrivais dans la grande pièce, je regardais une fois de plus au travers des véluxes. Nul soleil, juste cette ombre, malsaine, pointant sur le ciel. Implacable sur ce ciel blême, trônant, unique telle une île perdue dans un vaste océan. Catastrophe… dans ma tête raisonna, il y a dans notre galaxie, un monstrueux trou noir, qui dévorait les cieux, comme un puits sans fond une goutte d’eau. Il en est fini de nous ! Avait il engloutit des âtres, des planètes ? Gobera t’il tous cela, la Terre, la Lune, mars… le Soleil ? La lumière de ce jour n’avait rien de solaire, un bleu irréel. De cette cascade de questions seul réponse…rien. Restant à ne rien faire, au milieu du salon, je ne pouvais rien comprendre, aussi je devais bien évidemment aller dehors. Sans surprise, et me voilà dehors sur l’herbe indifféremment verte, mon jardins, trop classique comme sans détailles, et ce ciel… comme vitré. A mon désespoir, je ne voyais pas le Soleil, et cet azur belliqueux n’avait rien de normal, venant d’un autre monde, lointain et austère. Il était corrompu d’un bleu insondable, indescrïptible. C’est alors que l’iris noir se dilata, prenant plus d’ampleur dans le ciel. Il avait bien grossi, s’étendant plus largement, conquérant et marchant sur l’azur tel l’envahisseur ignoble et sans remord. Mais mes sens ne saisissaient nul perturbation ou autre perception gâtée par ce phénomène artificiel. Nul souffle de vent sur ma peau, ni plus ni moins, pas de bruit, pas un chants d’oiseaux ni plus ni moins. Seul mon corps envahi par l’incertitude et la peur tremblait, mon esprit, plus placide absorbé par le gouffre de la voûte céleste. Impuissant je scrutais cette bavure gonfler, fataliste, comme si elle était une tumeur. Qu’elle horreur, de voir une chose si étrange devant soi sans pouvoir en concevoir le mécanisme, ou la fin. J’étais tétanisais et à mesure que cette astre se plongé dans des carnations noires incroyables, le monde autour de moi se métamorphosé comme passant dans une ombre abjecte. Les herbes jaunissaient noire, les briques étaient vermeils foncés, le ciel comme une eau abyssale. Le vide astral s’épanouissait à la promptitude d’une coulée de lave, toujours plus véloce. Le ciel sombrait dans ses ultimes instants, expirant dans une écume toujours plus maussade jusqu'à ce que la totalité de l’horizon disparaisse, s’éclipsant sèchement… J’étais face à cette nébulosité, un soleil de vide monumental annexant presque le ciel de part en part, flamboyant de rais noirs argentés. Le monde persistait dans les gris, dans l’acier, dans l’argent, dans la fusion des fers noircis et des noirs lugubres. L’astre acerbe avait finalement tout engloutis, et la terre baignant dans une atmosphère se transformant peu à peu selon des lois apocalyptiques. La végétation à mes pieds et à ma vue, grisâtre, rabougri, s’effritant et tombant en poussière. Seul les souches et les troncs restaient comme calcinés par un feu. Puis tout autour de moi, le monde s’effondra sans un bruit, et tout devint poussière, à perte de vue, devenant le milieu de nul par, dans un désert de cendre. Tout ce noir, fit beaucoup d’ombre et la lumière déclinante jouait encore quelques illusions argentée. Puis plus rien, le néant, ni visible ni invisible, ni fini ni infini. Pas de vide pourtant, car aucune impression de chute ou de glissement, et nul sensation qui plus est d’être sur la terre ferme. Je ne voyais strictement plus rien, mon corps imperceptible ne le sentant pas même, sauf cette limite qui le délimiter naguère. J’avançais prudemment sans sentir le moindre obstacle, sans poids et sans masse dans le néant inimaginable. Cette nouvelle sera je pense celle qui conclura mon recueil. |
| fredaline Messages postés : 3911 http://www.chezfredaline.com/ ![]() |
wouaaaa bien quelle imagination | |||
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| Aathahorus Messages postés : 53 |
Il me faut au moins sa ...Mes deux autres nouvelles parles : l'une d'une rencontre avec un corbeau blanc ( albinos ) et l'autre ma venu dans une maison abandonnée scouaté par des centaines et des centaines de chat. J'ai encore deux, trois nouvelles en tête --Message edité par aathahorus le 2008-01-18 13:45:20-- |
| fredaline Messages postés : 3911 http://www.chezfredaline.com/ ![]() |
wouaaa des centaine de chat ca doit sentir ...le ..chat | |||
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| Aathahorus Messages postés : 53 |
Oui en effet et croyer moi c'est plutôt immonde comme odeur. Je me rappel de quelques chambres de vielles Dames avec leurs vieux matoux... Je me souvient aussi d'une danse sur la glace. Mais pour le moment elle est encore trop personnel. |
| Jack Messages postés : 523 |
Trés beau, Bravo... |
| Aathahorus Messages postés : 53 |
En passant je remercie tous ceux qui prennent de leur temps pour déchiffrer mais balades lyriques. C'est très aimable à vous pour ces encouragements qui me confortent et stimule la racine de cette passion qui m'immerge parfois plus que tout autre chose. J'ai quelque peut freiner mon rendement car en ce moment, j'ai d'autres priorités. |
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