Jeoffrey Stiernon Messages postés : 132 |
Posté le 30/06/2006 16:46:49 | | J’erre de crises à l’idée de terre en terreau roi,
Race errante à serrer à ses reins rats rimés.
Ma mer arrimée à mirer Harem
Ame et rire, à mes rires amerrir.
D’aimer Admirer en rade marrée :
J’entrevois ton corps qui sous l’amer havane,
Sans eau, sans cul, s’enterre
Dans les risques immobiles
D’une nation de dociles
Que leurs pas errants
De troupes délébiles
ARQUENT ET AMASSENT,
Au chœur d’espaces auditions
D’esprits sans heurt.
Et l’océan s’assit !
Et l’océan, sa moelle !
Et l’os cellophane :
C’est l’eau fanée séant.
Amertume, amertume, ah ! Mère tu me manques…
Si bancale et si marrante
Mais que dis-tu ?
Que me sors tu de la banquise ?
Un fric qui froisse mes peurs les plus insipides
Hospice à mes os enneigés ?
Et os séant tacite à moi,
T’as l’os et t'en es le mois.
En moi t’es l’halo lassé moite ;
Tes tôt tes tard élans,
Des lots de l’art et des dolents.
Do! Dos!
Dors mirage !
D’or et d’orage !
Et je parque dans mon âme comme une soute,
Les néons aphrodisiaques
D’une serpantale et tenteuse festive art naval,
Comme le fer blanc des crotales
S’immisçant dans les rues…
Les rues de vos avenues à venir
Bouleversées déroutantes et ringardes
D’un monde immonde, démon démontable.
J’erre un carnaval de douleur qui vrille la règle infernale.
C’est la fête aux dimanches, les dieux s’en sont allés :
Ô Goliath ! Goliath ! Goliath !
In Excelsis Deo Dorant De Lux !
Les Prix, aux niés,
La mort coûte cher,
Et c’est le nom de la chimère
Qui vous, là, vend venir au vers !
La colère est une tombe
Qui cultive un brin d’emblème.
|